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27/07/2012

Prétendues découvertes d’armes au camp de Nahibly, 2 questions pour confondre Dramane ouattara

Cynisme des cynismes, cruauté des cruautés, c’est le moins qu’on puisse dire après avoir écouté les déclarations de Soumaila Bakayoko, Chef d’Etat Major des FRCI, accompagné par M. Babaud Darret ministre des ex-combattants de Dramane Ouattara, sur le plateau du Journal télévisé de 20H de RTI1 du samedi 21 juillet 2012. Ces 2 hommes de main de Dramane Ouattara, qui rentraient d’une visite du site du carnage survenu la veille dans le camp de Nahibly, affirmaient avoir palpé les prétendues preuves de la thèse du gouvernement de Ouattara, insidieuse thèse selon laquelle "le camp de Nahibly était un nid de miliciens". Se prêtant aux questions du journaliste, le Général FRCI (sapé dans une tenue étoilée qui visiblement dépassait sa taille)  et le ministre, dans une symbiose cyniquement préparée, ont étalé au grand jour les discours qui ont été véhiculés au sein des quartiers de Duekoué bourrés de milices de Ouattara et qui ont produit l’effet escompté par le massacre de 211 personnes, le vendredi 20 juillet 2012. Après ce répugnant pingpong télévisé, le réalisateur du JT balança une vidéo d’à peine 1mn, brandissant 1 RPG et 2 Kalash neufs et très propres, comme armes trouvées dans le camp des déplacés de guerre de Nahibly. 

Une pareille machination d’Etat ne peut laisser indifférent tout observateur objectif de la situation sociopolitique ivoirienne depuis  l’arrivée de Ouattara au pouvoir dans les fourgons blindés des forces françaises et onusiennes. En visualisant cette vidéo des prétendues armes trouvées au camp de Nahibly, 2 questions sautent à l’esprit.

   1- Comment ces 3 armes ont-elles miraculeusement échappé aux flammes ?

Ces armes étaient très neuves et très propres, surtout les 2 kalash. Tous ceux qui ont vu les images du camp complètement calciné, après le passage des milices acquises à la cause de Dramane ouattara, peuvent témoigner que rien n’a échappé à l’incendie criminel. Les dozos et autres supplétifs FRCI qui ont attaqué le camp avaient tout prévu. Des bidons remplis d’essence et des allumettes étaient soigneusement préparés pour que tout brûle dans ce camp, humains, tentes, habits et autres, tout a été passé au feu. Que les fins limiers de ouattara éclairent l’opinion nationale et internationale : Par quel miracle ces 3 armes ont-elles été épargnées par le feu ?  

 

2-      2- Les limiers du Général des FRCI ont trouvé ces 3 armes "avant" ou "après" l’attaque du camp ?

 Cette question est fondamentale dans la mesure où si le Gl Soumaila Bakayoko répond par : « après l’attaque », on pourra aisément émettre l’hypothèse que ces armes ont bien été déposées par les milices de Ouattara qui sont venues massacrés les 211 Wê refugiés dans ce camp, dans le but de porter de fausses accusations sur les victimes.

Si Bakayoko répond par : « avant l’attaque », c’est qu’il s’agit d’une perquisition. Et le Général des FRCI devra expliquer qui a mené ces perquisitions, comment et dans quelles conditions ? Dans ce cas, on peut émettre l’hypothèse que les FRCI ont bien précédé les milices armées qui ont incendié et tué les Wê dans le camp, ou alors que ce sont les FRCI elles-mêmes qui posé cet acte criminel et barbare.

 Autant de questions et d’hypothèses que seule une enquête objective menée par des instances internationales peuvent élucider. Sinon ce serait trop facile pour Dramane de venir travestir les faits et porter des accusations sur des Wê martyrisés et déjà éprouvés dans leur âme. Et le comble dans toute cette affaire, c’est sur la chaîne nationale RTI1 et à des heures de large audience que le gouvernement de Dramane ouattara aime étaler ses complots. On se souvient que le Ministre Moîse LIDA Kouassi a été brandi à la RTI1 avec des marques visibles de séquestration, à la suite desquelles,  Hamed Bakayoko le tristement célèbre ministre loubard de Ouattara lui a arraché des prétendus "aveux"Camp de Nahibly, FRCI, Dozo, DramaneNahibly, Duekoué, FRCI, Doro, Bakayoko, Dramane.

Maintenant que les ferveurs des accusations fallacieuses contre les victimes qu’on veut faire passer pour des miliciens sont passées, que l’ONU mène donc les enquêtes et que les coupables soient punis afin que cesse le cycle d’impunité dont jouit Dramane ouattara et ses criminel de guerre depuis 2002.

 

09:38 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

24/07/2012

Massacre du camp de Nahibly, ces images qui dérangent

Mardi 24 juillet 2012-≤--≥-Les images des massacres du camp de déplacés de Nahibly, près de Duekoué dérangent énormément le régime de Dramane Ouattara et ses soutiens internationaux. Ils veulent passer sous silence ces atrocités commises par les FRCI et les supplétifs dozo de l’armée de Ouattara. Depuis le vendredi 20 juillet 2012, date à laquelle les hommes de main du "putschiste avéré" ont encerclé et incendié le camp de déplacés de Nahibly, après y avoir massacré, selon des sources crédibles plus de 75 personnes, les images ont inondé le web. Les internautes ont pris de vitesse les mensonges du pouvoir et d’une certaine presse qui protègent les criminels de guerre pro-Ouattara, depuis la rébellion de 2002. Le "président désigné par la communauté internationale" a muselé, par la violence, le Front Populaire Ivoirien (FPI). Dramane Ouattara tente maladroitement de plomber la presse et les "Cyber Résistants" partisans de Gbagbo.

Les menaces, intimidations et "cyberattaques" orientées contre les internautes défenseurs de la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo sont quotidiennes. Le très célèbre blogueur connu sous le profil facebook "Steve Beko"  est privé de 24h de publication parce que les internautes de Dramane Ouattara ont signalé ses publications relatives au Camp de Nahibly, auprès de "Facebook" comme propageant la haine. La cruauté que le gouvernement de Dramane s’efforce de cacher en tentant de travestir les faits est inique. C’est ridicule et cynique de censurer ceux qui œuvrent à établir la vérité des faits relatifs au génocide de Wê en cours à l'ouest de la Côte d'Ivoire. Depuis le début de la rébellion armée de 2002, le système a toujours été prompte à condamner les victimes alors que le "bourreau des ivoiriens" et ses chefs de guerre se pavanent sereinement sous tous les cieux. Mais seulement voilà! Le régime du "boucher de Duekoué" a aujourd’hui en face de lui des "Cyberactivistes" très au fait des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Ils contourneront toutes les censures en vue de donner, en temps réel, l’information vraie et juste sur la laideur de ce régime barbare installé au pouvoir en Côte d’Ivoire, par le biais des bombardements de l’armée française.

Rappelons que les 29, 30 et 31 mars 2011, les FRCI appuyées par les dozo, supplétifs de l’armée tribale de Dramane ouattara ont massacré plus de 850 wê dans la ville de Duékoué. En outre, le dictateur sanguinaire Dramane Ouattara a lancé dans l’ouest ivoirien, depuis le 15 juin 2012, une opération dite "d’aseptisation et de nettoyage" selon les termes d’Amadou Soumahoro, Secrétaire Général du RDR, parti de Ouattara au pouvoir.  Des massacres de civils lors de cette opération ont déjà été rapportés par les médias. 

11:49 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |