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18/12/2012

Dramane Ouattara veut fermer les journaux de l’opposition : CYCLONE condamné à payer 3 millions

 

Groupe Cyclone, liberté de presse, Dramane OuattaraLe régime dictatorial de Dramane Ouattara vient d’infliger une amende de 3 millions de FCFA au groupe "CYCLONE", éditeur du quotidien "Le Temps". La notification a été faite à l’éditeur par le Conseil National de la Presse (CNP).

Comme si l’incarcération de M. Ousmane SY SAVANE Président Directeur Général des Editions CYCLONE, depuis le 27 mars 2012 ne suffisait pas au régime dictatorial de Dramane Ouattara. Il poursuit sa cruelle stratégie d’étouffement des journaux de l’opposition.

Le CNP reproche à "Le Temps" d’avoir titré à sa Une du 10 décembre 2012 : "Dictature/ Koua Justin à l’Ambassadeur des USA : Ouattara est une faute dans l’histoire de la Côte d’Ivoire. Il faut corriger cela". Ces propos sont jugés "graves irrévérencieux et discourtois" à l’encontre du dictateur sanguinaire Ouattara.


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Le très zélé CNP aux ordres de Dramane Ouattara a deviné la sanction la plus apte à provoquer la fermeture de "Le Temps", quotidien proche du parti de Gbagbo : une sanction financière dans une période de fin d’année matériellement très difficile pour les journaux.

Depuis un mois, Dramane Ouattara a réussi à empêcher l’impression du quotidien "AUJOURD’HUI" de Joseph Titi qui se bat pour réapparaître. Si le régime réussit son coup d’arrêter les machines du Groupe Cyclone, les quotidiens "Le Temps" et même "LG Infos" seront en difficulté. Cette stratégie de fermeture progressive de la presse de l’opposition mis en œuvre par Ouattara et son régime fonctionne bien.

Honte à ceux qui ont parachuté Dramane Ouattara, un antidémocrate et  liberticide notoire à la tête de la Côte d’Ivoire.

 

20:42 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

01/09/2012

Un an après l’accession de Ouattara au pouvoir, le pays reste divisé et n’arrive pas à sortir de la crise sociale et du tribalisme.

dramane ouattara, criminel de guerre, traficant de cacaodramane ouattara, traficant de cacaoDrôle d’ambiance à Abidjan : un an après la chute de Laurent Gbagbo et l’investiture d’Alassane Ouattara à la présidence, le 21 mai 2011, les Ivoiriens attendent toujours une reprise économique qui ne vient pas. Le Fonds monétaire international (FMI) table pourtant sur un taux de croissance de 8% dramane ouattara,traficant de cacaopour l’année en cours. Et de nombreux potentiels investisseurs étrangers se pressent à Abidjan. Mais, pour l’instant, rien de bien concret à la clé. «L’activité ne décolle pas, l’argent ne circule pas. On n’arrive pas à se faire payer par nos clients, les chantiers sont à l’arrêt, regrette le gérant d’une PME installée dans le quartier des affaires du Plateau. Si ça continue, on va être obligé de mettre des employés au chômage technique.»

Pendant ce temps, les prix augmentent malgré des mesures gouvernementales «contre la vie chère». «C’est normal que les gens se plaignent. Le pays revient de loin», explique Joël N’Guessan, responsable du Rassemblement des républicains (RDR, le parti au pouvoir). «L’essentiel de l’effort a été jusqu’ici porté sur ce qui avait été détruit avant et pendant la crise postélectorale, notamment les routes. Le président doit bientôt lancer de grands chantiers pourvoyeurs d’emplois. A partir de septembre, les Ivoiriens devraient sentir que les choses s’améliorent», promet-il.

Dramane ouattara traficant de cacaoTrafic de cacao. D’autres éléments pourraient expliquer la situation, comme la piètre qualité de la gouvernance dans les administrations. «Les modalités de recrutement et de promotion des fonctionnaires n’ont pas changé, souligne Patrick N’Gouan, président de la Convention de la société civile ivoirienne. Ce n’est pas la compétence qui joue, mais toujours le tribalisme et le népotisme.» Cela commence à la présidence : plusieurs membres de la famille de Ouattara sont devenus ses conseillers, un de ses frères est ministre chargé des Affaires présidentielles. Le niveau de la corruption reste en outre élevé, d’importants trafics, notamment de cacao, perdurent.

Le système d’imposition illégal, institué par la rébellion des Forces nouvelles (FN) dans le nord de la Côte-d’Ivoire entre 2002 et 2011, «loin d’avoir disparu, s’est au contraire étendu au sud du pays», s’alarme un récent rapport de l’ONU. Plusieurs ministres, qui figuraient déjà dans les gouvernements d’union nationale imposés à Laurent Gbagbo par les accords de paix passés avec les FN, ont mauvaise réputation. «On pensait que Ouattara les écarterait après les législatives [de décembre 2011, ndlr], mais ça n’a pas été le cas», explique un diplomate. Le 22 mai, le Président a tout de même limogé un ministre, après que des médias eurent révélé l’existence d’une enquête policière : Adama Bictogo, également député du RDR, est ainsi soupçonné d’avoir détourné, avec d’autres et avant qu’il ne soit ministre, une partie des indemnités destinées aux victimes de la société Trafigura, qui avait déversé en 2006 des déchets toxiques à Abidjan.

 

«Climat de terreur». Par ailleurs, même si elle s’est considérablement améliorée en un an, la situation sécuritaire n’est pas non plus encore de nature à rassurer les milieux économiques. Des rumeurs circulent évoquant des tentatives de «déstabilisation» par des officiers en exil dans les pays voisins, où ils sont plusieurs centaines. L’ONU vient d’intensifier ses patrouilles à certaines frontières, comme mesure de «dissuasion».

A l’intérieur du pays comme dans la capitale Abidjan, les braquages sont nombreux. La plupart sont commis par des ex-combattants qui ont aidé Ouattara à s’installer au pouvoir, mais n’ont pas été intégrés au sein des Forces républicaines de Côte-d’Ivoire (FRCI), la nouvelle armée. Pour ces hommes, «leur arme est un moyen d’assurer leur survie alimentaire», commente N’Guessan, précisant que la question de leur démobilisation préoccupe les autorités. Quant à la police et à la gendarmerie, elles ne peuvent jouer leur rôle : soupçonnées d’être pro-Gbagbo, ces forces ne sont pas armées. Les FRCI elles-mêmes n’ont la confiance de personne, pas même du Président, dont la sécurité est assurée par des militaires burkinabés et par les forces de l’ONU.

D’après une source onusienne, les FRCI, essentiellement commandées par des éléments issus des FN, entretiennent «un climat de terreur» à l’ouest et au sud du pays. Dans ces régions réputées favorables à l’ancien président Laurent Gbagbo, sévissent aussi partout des «milices» de dozos, des chasseurs traditionnels venus du nord du pays et proches du pouvoir. Depuis début mai, les FRCI effectuent «des rafles dans différents quartiers d’Abidjan. Pourquoi, on ne sait pas bien. Les gens sont amenés dans des camps [des FRCI, ndlr]. Ils peuvent y rester plus de soixante-douze heures sans raison», s’inquiète Kouamé Adjoumani Pierre, vice-président de la Ligue ivoirienne des droits de l’homme.

Ces opérations sont-elles destinées, comme le pensent des observateurs, à prévenir des manifestations de soutien à Gbagbo à l’approche de son audition, prévue le 18 juin devant la Cour pénale internationale à La Haye, où il est en détention depuis novembre 2011 ? En tout cas, elles ne contribuent pas à la «réconciliation nationale», prônée par les autorités et nécessaire pour une reprise économique, mais «à laquelle personne ne croit», selon une source diplomatique.

La justice, par exemple, donne toujours l’impression d’être partiale : une cinquantaine de membres du Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Gbagbo, et une centaine de militaires arrêtés en même temps que l’ex-président, sont incarcérés, en attente de jugement depuis avril 2011. Mais aucun de ceux qui, dans le camp d’Alassane Ouattara, sont soupçonnés d’avoir commis des crimes contre l’humanité lors de la crise, n’a été inquiété. «Ça va arriver, tempère N’Guessan. Pour mener des enquêtes sérieuses, il faut du temps.»

Par FANNY PIGEAUD Correspondante à Abidjan, publié par « Liberation.fr »

 

 

08:36 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

07/08/2012

Dramane Ouattara et son insoluble équation de 195 000 supplétifs armés de FRCI

 40 000 dozos, chasseurs traditionnels ;  55 000 mercenaires issus de la fusion des mouvements rebelles de 2002 (MPCI, MJP et MPGO) ;  110 000  autres supplétifs mobilisés lors de la crise postélectorale et non encore désarmés. On dénombre arithmétiquement 195 000 hommes en armes. Telle est la teneur du guêpier que gère Dramane Ouattara depuis son entrée sanglante au palais présidentiel de Côte d’Ivoire. On comprend aisément pourquoi le Chef suprême des FRCI évite d’aborder sérieusement la question du désarmement.

C'est mesquin de chercher des coupables d'une attaque armée ailleurs alors qu'ont est conscient des agissements criminels des FRCI. Citant des sources diplomatiques d’Abidjan dans sa dernière publication, "Jeune Afrique" contredit la fallacieuse accusation portée par Hamed Bakayoko, Ministre de l’Intérieur du régime Ouattara contre les partisans du Président Laurent Gbagbo, dans l’affaire d’attaques des casernes militaires d’Akouedo. "L’attaque ressemble bien à une action de supplétifs FRCI qui n’ont toujours pas été pris en compte par le pouvoir. C’est une sorte de signal qu’ils donnent au gouvernement" annoncent clairement les milieux diplomatiques. Cette clarification vient mettre fin à un autre complot du régime dictatorial contre les partisans de Gbagbo

 Dramane ouattara a utilisé un monstre armé depuis 1999 pour parvenir à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire. Une fois aux affaires, le putschiste avéré n’arrive plus à dompter sa bête de guerre. Eu égard à l’ampleur et au professionnalisme des supplétifs FRCI mécontents lors des récentes attaques des casernes et commissariats à Abidjan depuis le 3 Août 2012, il est évident que Dramane Ouattara n’échappera pas à une triste fin, celle d’être dévoré par son propre monstre à 195.000 cornes armées. L'avenir nous situera donc. 

Aperçu d'un attroupement de FRCI

FRCI, supplétiffs, dramane ouattara

19:03 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |