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05/08/2015

Investiture du Candidat Pascal AFFI N'Guessan: Point de presse de la Présidente du Comité d'Organisation

FPI, Candidat AFFI

 

 

 

 

 

 

 

POINT DE PRESSE DE LA SECRÉTAIRE GÉNÉRALE DU FPI, PRÉSIDENTE DU COMITÉ D'ORGANISATION DE LA CÉRÉMONIE D'INVESTITURE DU CANDIDAT PASCAL AFFI N'GUESSAN

 

I-                    CONTEXTE

Le 25 octobre prochain, les Ivoiriens seront appelés aux urnes pour décider du choix du candidat qui devra conduire les destinées de la Côte d’Ivoire, sur les sentiers de la réconciliation nationale, du développement économique, social et humain. Au travers du choix du candidat, va se dessiner l’exécution d’un programme de gouvernement, privilégiant soit la prédation des ressources nationales, soit, la consécration du peuple comme bénéficiaire exclusif des biens et richesses de la Côte d’Ivoire.

Cette élection intervient dans un contexte de crise issue de la dernière élection présidentielle, dont les effets,  malheureusement, n’ont pu être jugulés, faute d’une volonté affirmée par le pouvoir :

-         La déportation du Président Laurent GBAGBO et du Ministre Blé Goudé à la HAYE,

-         L’incarcération des détenus d’opinion politique,

-         L’exil forcé des partisans du Président Laurent GBAGBO, en violation flagrante avec l’article 12 de notre Constitution,  

-         Le gel de leurs avoirs bancaires,

-         L’occupation des biens privés et publics par les FRCI et milices privées à la solde du régime,

-         Le mépris des droits et libertés démocratiques… etc.

Après cinq ans de gouvernance OUATTARA, les rancœurs sont encore vivaces. La réconciliation nationale, nécessaire au développement économique est piétinée. Les Ivoiriens sont catégorisés dans le prisme du « rattrapage ethnique » ; l’emploi public n’échoit qu’à certains ivoiriens. Les FRCI et dozo entretiennent toujours la terreur, par l’usage d’armes, dont ils ne peuvent légalement être détenteurs. La grogne et les menaces permanentes des jeunes gens éligibles au programme de désarmement et de réinsertion, mettent à mal le processus de désarmement, qui, reconnaissons-le est un échec.

La justice  n’existe que pour un camp, celui de Gbagbo ; d’où la notion fort à propos de justice des vainqueurs, reconnue unanimement par les observateurs de aussi bien nationaux qu’internationaux.

Après cinq ans de gouvernance  OUATTARA, la paupérisation a atteint un niveau inacceptable, manger à satiété est devenu un luxe pour l’écrasante majorité des Ivoiriens ; car, le pouvoir RHDP, refuse obstinément d’engager la lutte contre la cherté de la vie. Quant  aux prix des produits de rente, qui, sous le président GBAGBO, étaient rémunérateurs, ils sont aujourd’hui dans une décadence affligeante. Il s’agit notamment du café, du cacao, du palmier à huile, de l’anacarde, du coton, de l’hévéa ; le dernier cité, que le paysan vendait à plus de mille francs CFA le kilogramme, ne vaut plus que deux cent francs CFA, actuellement. La situation sociale et économique  du paysan s’est en conséquence dangereusement   détériorée à l’image de celle de toute la population ivoirienne.

C’est dans ce contexte, que fidèle à ses engagements et ses principes, le Front Populaire Ivoirien (FPI) a décidé de prendre la place qui lui revient, pour créer les conditions d’une nouvelle espérance pour Ivoiriens et pour la Côte d’Ivoire.

 II-                  L’OPTION DU FPI DE PARTICIPER AUX ELECTIONS GENERALES D’OCTOBRE 2015

Le Front Populaire Ivoirien (FPI), réaffirme sa volonté ferme de poursuivre la lutte pour l’avènement d’une Côte d’Ivoire réconciliée, démocratique et prospère, menée sous la houlette du Président Laurent Gbagbo, dont le programme de campagne, on se souvient était : « Côte d’Ivoire- Bâtir la paix sur la démocratie et la prospérité. »(Publié aux Editions NEI- CEDA).

Au sortir du 4ème congrès extraordinaire organisé les 21 et 22 mai, au Palais des sports d’Abidjan-Treichville, le FPI a donc choisi de participer aux futures élections générales.

Aller aux élections,  c’est affirmer notre nature et notre raison d’être. C’est dire que nous sommes un Parti Politique qui a pour mission, de s’engager à proposer un idéal de vie, en mettant en application son programme de gouvernement, en participant au débat électoral. L’alternance politique est notre crédo, qui bannit l’usage de la violence comme moyen d’accession à la magistrature suprême.

Aller aux élections, c’est abréger la souffrance des Ivoiriens sous la gouvernance  du chef de l’Etat sortant ; c’est offrir l’opportunité de nouveaux horizons basés sur l’exercice de la démocratie, étendre la classe moyenne, et asseoir un véritable développement économique, social  et humain.

Aller aux élections, c’est reconstruire une Côte d’Ivoire restaurée, une nation forte.

Mesdames et Messieurs les journalistes, aller aux élections en 2015, c’est mettre fin au mythe d’ADO solution qui ne nous a servis que des problèmes. 

Aller aux élections en 2015, c’est démontrer qu’après la tentative de sa décapitation, le Front Populaire Ivoirien est plus que jamais debout pour la reconquête du pouvoir d’Etat.

Pour ce challenge, c’est le camarade Pascal AFFI  N’guessan, Président du parti, qui a été désigné CANDIDAT du Front Populaire Ivoirien, à  l’élection présidentielle d’octobre 2015, à l’unanimité lors du 4èmecongrès extraordinaire du parti, tenu  les 21 et 22 mai 2015, au Palais des Sports de Treichville.

Le choix de l’homme se justifie, entre autres, par son parcours politique et son expérience de la gestion des affaires publiques. Présent aux côtés du président Laurent GBAGBO déjà en 1990, Pascal AFFI N’GUESSAN a réussi l’exploit de se faire élire maire de Bongouanou. Une localité, alors présentée comme un bastion du PDCI. Nommé directeur de campagne, AFFI N’GUESSAN sera l’artisan de la victoire du candidat Laurent Gbagbo en 2000. Ce succès lui a valu la reconnaissance du président GBAGBO, qui l’a nommé Premier ministre. La fidélité politique d’AFFI N’GUESSAN est reconnue au congrès de juillet 2001 où il est élu président du Parti. A la tête du FPI, il a travaillé à renforcer l’assise nationale et internationale du Front Populaire Ivoirien. En 2010, le candidat Laurent GBAGBO aura une fois encore recours  au Premier Ministre, Président du parti, Pascal AFFI N’GUESSAN, en faisant de lui son porte-parole.

Le candidat du Front populaire ivoirien, candidat du changement, porteur d’espoir et d’une espérance nouvelle, sera investi le 8 août prochain au Palais de la culture de Treichville.

 III-                LE SENS DE L’INVESTITURE DU CANDIDAT DU FPI

La cérémonie solennelle d’investiture du candidat du FPI à l’élection présidentielle d’octobre prochain, est d’abord et avant tout, un moment solennel de réengagement du parti dans la lutte pour la réinstauration  des droits et libertés démocratiques, après la tragédie du 11 avril 2011.

AFFI, candidat du Front Populaire Ivoirien, c’est l’appropriation et la perpétuation  de toutes les valeurs républicaines et démocratiques défendues par le président Laurent GBAGBO. Pour lui, le FPI doit s’engager à reprendre le pouvoir d’Etat afin de le ramener, ici, en Côte d’Ivoire, son pays, pour peser de tout son poids dans le processus de réconciliation nationale d’une part et conduire le combat de la renaissance africaine d’autre part.

AFFI, candidat du Front populaire Ivoirien, c’est aussi l’expression, non seulement de la compassion du parti  à tous ses illustres militants et sympathisants, arrachés injustement et douloureusement à l’affection des leurs, pour leur engagement en faveur d’une Côte véritablement démocratique, mais c’est également celle de son engagement en faveur de  leur réhabilitation.

AFFI, candidat, c’est le changement maintenant ! Autrement dit, une nouvelle espérance pour la paix, la réconciliation nationale et le progrès social ; l’espérance d’une nation unie et solidaire, débarrassée de la politique du rattrapage ethnique et de la justice des vainqueurs.

AFFI candidat, c’est une Côte d’Ivoire sans prisonniers politiques, sans exilés, ni réfugiés, sans comptes gelés, sans biens confisqués, et j’en passe.

Par l’investiture du samedi 8 aout 2015, le Front Populaire Ivoirien, entre en campagne électorale, pour présenter à la Côte d’Ivoire  entière, son programme de gouvernement, basé sur la restauration et  la refondation de la Côte d’Ivoire, notre cher pays ; et la satisfaction des nouveaux défis qu’imposent les programmes de sortie de crise.

Le 8 aout 2015, le FPI présentera sa politique électorale et les acteurs sélectionnés pour l’animer.

Le samedi 8 aout 2015, le candidat Pascal AFFI N’GUESSAN, sera investi candidat du Front Populaire Ivoirien. Il présentera sa politique électorale et les femmes et les hommes sélectionnés pour l’animer.

Populations de Côte d’Ivoire, vieux, jeunes, femmes, militantes et militants, sympathisantes et sympathisants du Front Populaire Ivoirien, venez nombreux au Palais de la Culture de Treichville pour apporter votre bénédiction, au candidat du Front populaire Ivoirien, Le premier ministre, Pascal AFFI N’GUESSAN, président du Parti ; le candidat d’une Côte d’Ivoire définitivement réconciliée, libre, solidaire  et prospère ! Le candidat du changement, maintenant !

Je vous remercie.

 

Fait à Abidjan, le 3 août 2015

La Secrétaire Générale et Porte-parole du FPI,

Présidente du comité d’organisation

Agnès MONNET   

06:56 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

24/07/2015

Le Gouvernement tente un forcing d’exhumation des corps du charnier de Duékoué. Les Wê s’y opposent

Massacre de Duekoué, Charnier de Duekoué, Exhumation des corps de DuekouéDUEKOUE : Dans l’après-midi du 23 juillet 2015, des émissaires du Gouvernement ont convoqué les chefs traditionnels Wê de Duékoué pour leur annoncer une décision du Gouvernement portant à « exhumer les corps du charnier constitué en mars 2011 suite au massacre des Wê au quartier Carrefour de Duékoué, lors de l’offensive des forces proOuattara les 29, 30 et 31 mars 2011 », ont rapporté nos sources. « Le Gouvernement a décidé d’enterrer tous les corps de la crise postélectorale au cimetière », ont avancé les émissaires du Gouvernement pour motiver cette exhumation des corps du charnier de Duekoué.

Toujours selon nos sources, après avoir écouté et entendu les émissaires du Gouvernement et surtout les raisons avancées par ceux-ci pour justifier l’exhumation des corps du massacre des Wê, les chefs traditionnels Wê convoqués à cette rencontre ont opposé un refus catégorique à cette opération d’exhumation.

«  Le Gouvernement ne nous a pas encore dit comment et combien de nos parents ont été massacrés à Duekoué et comment ces corps ont pu se retrouver dans ce charnier. Aujourd’hui, on nous envoie des émissaires pour nous annoncer qu’on veut exhumer les corps du charnier pour les enterrer au cimetière de Duekoué, sans aucune enquête fiable préalable. Ça frise une opération d’effacement des traces de ce massacre. Tout comme cela a été fait à Nahibly où une opération immobilière a été lancée sur ce site. Nous n’accepterons plus jamais cela », a déclaré un chef Wê aux émissaires du Gouvernement.

«Pourquoi le Gouvernement veut réveiller nos douleurs à l’approche des élections d’octobre 2015. Pourquoi le Gouvernement veut ouvrir cette plaie déjà très fraîche en cherchant à exhumer nos morts dans cette période électorale, sachant que c’est dans une crise postélectorale que nos parents ont été massacrés. Pourquoi veut-on nous faire souffrir encore ?», s’est interrogé un chef traditionnel, joint au téléphone par DeboutCiv, ce vendredi 24 juillet 2015, dans la recherche de plus amples informations sur cette rencontre d’exhumation des corps,

«Nous exigeons un monument aux morts sur ce site, les gens veulent faire disparaitre toutes les traces de ce massacre, comme ils l’ont fait pour le site de Nahibly. C’est méchant de la part des gouvernants », s’est indigné un jeune cadre de Duékoué.

 

Selon nos sources, les chefs traditionnel Wê ont adressé un courrier aux autorités préfectorales pour « marquer leur opposition à toute opération d’exhumation et tout déplacement des corps du charnier de Duékoué ». Mais, les autorités préfectorales refuseraient d’écouter le cri de cœur des chefs traditionnels Wê, puissent qu’elles tiennent à faire cette exhumation, pour des raisons qu'elles seules savent.

 

 

Pour rappel, le 29, 30 et 31 mars 2011, les forces proOuattara ont lancé un massacre de grande ampleur des Wê à Duékoué, dans une offensive armées pour le contrôle de tout l’Ouest ivoirien, au vu et au su des éléments de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). A ce jour, ni Ouattara, ni ses chefs de guerre n’ont été inquiété au sujet de ce massacre. Le charnier de Duekoué qui constitue la preuve visible de ce massacre devient de plus en plus gênant. 

14:48 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

16/07/2015

Liste des 27 détenus politiques libérés hier. Plus de 400 autres sont dans les goulags de Ouattara

ABIDJAN : C’est aux environs de 11h 30mn, ce mercredi 15 juillet 2015 que les « Notifications d’ordonnance aux fins de Non-lieu » de la justice ivoirienne ont été portées à la connaissance des vingt-sept (27) détenus politiques proGbagbo dans le cadre des procédures engagées contre eux pour des accusations alléguées « d’atteinte à la sureté de l’Etat, organisation d’une bande armée, meurtre…. ». Ces 27 détenus politiques ont donc été libérés pour « Non-lieu », après avoir été, pour certains, incarcérés pendant quatre (04) longues années à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA).

Il s’agit de :

1-AKE Yves Arthur.

2-DJEDJE Agui Pierre.

3-DOUAI Kapet Athanase.

4-DOUZA Blé Ange Pierre Abraham.

5-GBAGBO Hié Moïse.

6-GNEGBE Sébéro Désiré.

7-GNEPA Georges.

8-GNEPA Mobio.

9-GNESSOA Hié Brice.

10-GOLI Ségbé Fréderic.

11-GUEDE Sery Jean.

12-IRIE Bi Touboui Constant.

13-KAPET Edmond Brice.

14-KELI Jean Frabil.

15-KINDO Hamdou.

16-KOFFI Tatouo Mathieu.

17-KOUAME Yao Ladji.

18-KOUASSI Antoine.

19-NEMLIN Gnepa Dominique.

20-NOUFE Kpékpé Kevin.

21-OULAI Djapi Roger.

22-POLI Yahi Jean Claude.

23-TAKOUO Tchrouin Vincent.

24-TCHAMA Néa Martinien Georges.

25-TOH Nemlin Francis.

26-YOULA Kla Jocelin.

27-ZAMBLE Bi Irié Julien.

 

C’est avec joie que leurs familles biologique et politique ont appris, ce mercredi 15 juillet 2015 dans la soirée, la nouvelle de la libération de vingt-sept (27) détenus politiques. Mais, selon nos informations, il reste encore 402 détenus politiques proGbagbo dans les goulags du régime Ouattara. Et le Front Populaire Ivoirien, chef de file des partis d’opposition, a toujours réclamé la libération des détenus politiques pour « décrisper l’atmosphère sociopolitique » avant les élections présidentielles prochaines.

 

Pour rappel, le dialogue politique entre le régime Ouattara et l’opposition ivoirienne conduite par le Président Pascal AFFI N'Guessan  avait donné lieu, l’an dernier, à une série de libération des détenus politiques qui a hélas été interrompue par le pouvoir en place. Et le Régime Ouattara a, ensuite en décembre 2014, lancé contre les proGbagbo une série de procès à caractère politique dénoncée par plusieurs observateurs comme une « Justice des vainqueurs ». Tous les démocrates et observateurs de la crise ivoirienne considèrent donc cette reprise de libération des détenus politiques proGbagbo comme un processus tout en espérant que tous les détenus politiques seront libérés pour donner une chance à la paix et à la réconciliation nationale. 

27 détenus politiques proGbagbo libérés le 15 juillet 201515 Juillet 2015: Les détenus politiques ProGbagbo à la Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan (MACA)

15:02 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

22/06/2015

Le Président du FPI, Pascal AFFI N’Guessan reçu à l’Elysée, ce 22 juin 2015

AFFI à l'ElyséeELYSÉE : Le Président du Front Populaire Ivoirien (FPI), Pascal Affi N'Guessan et sa délégation ont été reçus à l'Elysée, cet après-midi du lundi 22 juin à 16h, pour une réunion avec Mme Hélène Le Gal, Conseillère Afrique du Président de la République Française. Au menu des échanges entre Mme GAL et ses hôtes, la situation sociopolitique en Côte d’Ivoire, ont rapporté des sources concordantes.

 

Pour rappel, Pascal FFI N’Guessan et une forte délégation de la direction du FPI ont entrepris une tournée européenne de deux (2) semaines depuis le 15 juin 2015. Ils étaient la semaine dernière en Italie. Le Président du FPI et sa délégation enchaînent les rencontres avec les officiels des pays européens qu’ils visitent. Ils profitent pour échanger avec la diaspora ivoirienne dans ces pays hôtes. 

22:56 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |