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03/11/2014

Coalition des Indignés de Côte D’Ivoire: Samba David re-re-arrêté et jugé avec 3 collaborateurs

Samba David arrêté et jugé, Coalition des Indignés de Côte d'Ivoire, espace CP1, Yopougon, Dictateur OuattaraABIDJAN : Un impressionnant dispositif policier a été déployé déjà à 6h très tôt dans la matinée du 1er Novembre 2014 sur toutes les voies d’accès à l’Espace CP1 de Yopougon, pour dissuader, disperser et réprimer le meeting de la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire en vue de réclamer une « Justice équitable pour tous ». Et pourtant ce meeting avait été autorisé en début de semaine par les autorités municipales.

Muni d’un mégaphone, le Coordonnateur de la Coalition des Indignés de Côte d’Ivoire Samba David entouré de certains militants qui n’ont pas voulu céder à ce monstrueux dispositif policier, ont tenté d’entrer sur l’espace. Cet acte a suffi pour qu’une horde de policiers se saisissent de Samba et de 3 de ses collaborateurs et les rouent de coups avant de les jeter dans leurs nombreux cargos stationnés sur le lieu du meeting. Deux (2) militants des Indignés de Côte d’Ivoire ont été blessés pendant ce qui convient d’appeler « Re-Re-Arrestation de Samba David ». Le Journaliste et Webreporter Jean Chrésus, Correspondant de la Voie de la Résistance Africaine, a été interpellé par la police avant d’être relâché.

Détenus dans les geôles du régime Ouattara depuis le samedi dernier, Samba David et ses 3 collaborateurs Woody Blé, Hamed Traoré et Daouda Touré ont été présentés au tribunal de Yopougon, ce lundi 3 Novembre 2014, pour être jugés. Le régime Ouattara les accuse de « Trouble à l’ordre public ».

 

Il est clair que Ouattara n’est pas prêt à autoriser des grands rassemblements de l’opposition ivoirienne surtout que son parrain, l’ex-Président Blaise Compaoré qui vient d’être destitué par le peuple burkinabé, réside désormais en terre ivoirienne. Le FPI, parti du Président GBAGBO, a déjà donné de la voie pour « dénoncer fermement la présence de Monsieur Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire »

15:16 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Le FPI dénonce la présence de l'ex-Président Blaise Compaoré en Côte d'Ivoire

Blaise Compaoré, Ouattara, Rebelles ivoiriens de 2002, Blaise COmpaoré à Abidjan,  FPILe vendredi 31 octobre 2014, Monsieur Blaise Compaoré a présenté sa démission de la Présidence du Burkina Faso à travers un communiqué officiel. Cette décision fait suite à plusieurs mois de contestation populaire, notamment à la journée du jeudi 30 octobre 2014 où les manifestations ont connu une intensité exceptionnelle, pour s’opposer à un projet de modification constitutionnelle qui aurait permis à Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat après 27 ans au pouvoir.

Suite à cette décision, l’armée a pris le pouvoir et ouvert une période de transition dirigée par le Lieutenant-colonel Isaac Yacouba Zida. Les évènements ont fait plusieurs morts et d’importants dégâts matériels. Quant au président déchu, il est accueilli en Côte d’Ivoire selon un communiqué de la Présidence de la république.

 

Mais qui est monsieur Blaise Compaoré ?

Le front Populaire ivoirien rappelle que monsieur Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir, le 15 octobre 1987, à la suite d’un coup d’Etat sanglant qui a vu l’assassinat de Thomas Sankara, le père de la révolution Burkinabé. On retient de ses 27 ans de règne qu’il a exercé un pouvoir absolu à l’intérieur, jalonné de disparitions et d’assassinats d’opposants et de membres de la société civile dont le plus célèbre est le journaliste Norbert Zongo assassiné en décembre 1998.

La manière dont il quitte le pouvoir, sans gloire, chassé par son propre peuple, signifie que monsieur Blaise Compaoré n’a pas engagé le Burkina Faso sur la voie de la démocratie, mais qu’il a tout mis en œuvre, au contraire pour empêcher l’émergence d’un environnement démocratique et le fonctionnement régulier des institutions d’un Etat moderne.au plan diplomatique et particulièrement dans la sous-région ouest africaine, on retient de monsieur Blaise Compaoré, qu’il est le pyromane qui a mis le feu et a joué ensuite au pompier dans des crises ayant causé la division, la mort, l’effondrement de l’Etat et la faillite économique chez des voisins du Burkina Faso. Ses « missions de médiation » étaient en réalité des moyens d’ingérence dans les affaires intérieures et de contrôle sur les régimes et les ressources de ces pays.

En côte d’ivoire, il a encadré, financé, armé, et offert son pays comme la base- arrière d’une rébellion qu’il a lâchée ensuite sur le pays. Sa médiation dans la crise ivoirienne a plutôt aggravé la situation du pays jusqu’à la guerre ayant entraîné la chute du Président Laurent Gbagbo et l’avènement de monsieur Ouattara à la tête de l’Etat.


Le front Populaire ivoirien salue le courage du peuple Burkinabé et célèbre, avec lui, sa victoire sur la dictature de Blaise Compaoré. Les Burkinabés nous donnent une belle leçon de ce qu’un peuple soudé et déterminé peut réussir face à un pouvoir autoritaire qui prend son pays en otage au profit de son clan et de son entourage. Le FPI s’incline devant la dépouille des manifestants tombés en martyrs durant les évènements. Le front Populaire Ivoirien note que l’enjeu de cette belle révolution burkinabé d’octobre 2014, c’est le respect de la constitution par les dirigeants. Le peuple Burkinabé a montré la voie en se dressant contre les tentatives de confiscation du pouvoir par les manipulations de la constitution.

Le front Populaire ivoirien en appelle à la plus grande vigilance des partis politiques démocratiques, des mouvements et associations de la société civile et de tous les leaders d’opinion du Burkina Faso, car le 31 octobre, le peuple a gagné une bataille.
C’est maintenant que commence la lutte démocratique pour gagner la paix et la stabilité autour d’institutions démocratiques fortes ; le premier défi étant la nature, les objectifs et la durée de la transition qui se met en place. Pour sa part, le front Populaire ivoirien en appelle à une transition pacifique et inclusive pour permettre au Burkina Faso de se remettre vite de la crise et reprendre la voie du progrès. Le front Populaire ivoirien et le peuple ivoirien sont aux côtés du peuple et des acteurs de la démocratie dans ce pays frère.


Enfin, comme nous le savons, après sa chute, «Blaise Compaoré et son entourage sont accueillis en Côte d’Ivoire », selon les termes d’un communiqué officiel du Gouvernement.

Le front Populaire ivoirien dénonce avec la plus grande fermeté cette présence de Compaoré en côte d’Ivoire. Il estime qu’après tout ce que cet homme a fait contre son propre peuple au Burkina Faso et contre le peuple ivoirien, Blaise Compaoré ne peut pas s’en sortir à si bon compte en ayant en prime un exil doré en Côte d’Ivoire. C’est pourquoi, le Front Populaire Ivoirien exige que monsieur Blaise Compaoré réponde devant la justice de tous les crimes dont il est accusé ou soupçonné dans son pays, en Côte d’Ivoire et ailleurs en Afrique de l’Ouest.

 

Fait à Abidjan le 31 octobre 2014


La Secrétaire Générale, Porte-Parole du FPI

 

Agnès Monnet

13:59 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

31/10/2014

720 millions de FCFA, butin du pillage de la BCEAO par les rebelles ivoiriens, découverts au Burkina

Pillage BCEAO, Mamou Doukouré, Manifestants anti-Compaoré, Ouagadougou, Rebelles ivoiriensOUAGADOUGOU : La chute de l’ex-président Blaise Compaoré a tellement surpris ses proches et amis qu’ils n’ont pas eu le temps de faire le ménage avant de fuir le Burkina Faso. Les manifestants anti-Compaoré, dans leur mouvement de colère pour déloger « ceux qui ont embrigadé le peuple burkinabé depuis 27ans », ont fait des découvertes inattendues, hier.

Selon des images et témoignages publiés ce 31 octobre 2014 par des Webreporters dignes de foi, des billets de banque, butins du pillage des agences de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) découverts par les manifestants chez une proche du couple Compaoré.

Dans les locaux de la Société de Mamou DOUKOURE, proche de l'ex-Président Blaise Compaoré et de sa femme Chantal Compaoré, les manifestants découvrent plusieurs sacs remplis de billets de Banque inutilisables parce que marqués, butin des pillages le 24 Septembre 2003 des agences locales de Bouaké, Korhogo et Man de la BCEAO lors de la crise ivoirienne, par les rebelles de Ouattara. La valeur de ses billets de banque serait estimée à plus de 720 millions de FCFA soit plus de 1,5million de dollars US.

Il était déjà clairement établi que les criminels de guerre proOuattara recrutés pour déstabiliser de la Côte d’Ivoire ont été formés et équipés au Burkina Faso, sous le regard bienveillant de l’ex-Président Blaise Compaoré. La découverte des billets de banque à Ouagadougou chez une proche de Blaise et Chantal Compaoré, butin du pillage des agences de BCEAO le 24 Septembre 2003 par les rebelles des Forces Nouvelles en Côte d'Ivoire, est une autre preuve de la parfaite collaboration entre Blaise Compaoré et les criminels de guerre à la solde de Ouattara qui ont endeuillé la Côte d’Ivoire. Ils sont aujourd’hui au pouvoir en Côte d’Ivoire avec leur Chef Ouattara, ces criminels pilleurs de BCEAO, à savoir, Soro Guillaume, Cherif Ousmane, Koné Zakaria et autres.

 

En attendant la réaction de la BCEAO sur la découverte à Ouagadougou de cet important butin du pillage de ses agences de Bouaké, Korhogo et Man, l’on continue toujours de se demander comment des criminels comme les rebelles proOuattara peuvent-ils être encore et toujours soutenus par la communauté dite internationale.

10:49 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

30/10/2014

Burkina Faso: Après 27ans de règne, Blaise Compaoré renversé, une transition militaro-civile en place

Blaise compaoré renversé, Burkina FasoOUAGADOUGOU : L’ex-Président Blaise Compaoré s’est entêté à vouloir modifier l’article 37 de la Constitution du Burkina Faso en vue de briguer un nouveau mandat, après 27 années de règne sans partage. Le peuple Burkinabé s’est levé comme un seul homme, depuis le 28 octobre 2014. Après 48 de manifestations populaire, Blaise Compaoré, Assassin de Thomas Sankara, est tombé.

 

Le Récit de la chute du dictateur Blaise Compaoré

La grande mobilisation populaire du 28 octobre 2014, violemment réprimée par la police, n’a pas suffi pour arrêter le dictateur Blaise Compaoré dans sa folie dictatoriale. Les USA avaient exprimé, le 29 octobre 2014 à travers le Département d’Etat, leur « préoccupation pour ce qui concerne l’esprit et l’intention du projet de loi, qui vise à amender la Constitution, afin de permettre au chef d'État actuel de briguer un nouveau mandat de cinq ans ». L’Union Européenne a également exprimé son inquiétude face à la volonté de l’ex-Chef d’Etat Blaise Compaoré à vouloir s’éterniser au pouvoir.

En dépit de tous ces appels internationaux, Blaise Compaoré a maintenu le vote de projet de modification de la Constitution, ce 30 Octobre 2014. Les manifestants anti-Compaoré ont alors pris d’assaut l’Assemblée Nationale, qu’ils ont saccagée et incendiée. La situation s’est dégénérée. Vers 10h, des témoins ont entendu des détonations d’Obus et des tirs de 12’7 dans le périmètre du Palais de Kosyam.

 

Vers 10h30mn GMT, un jeune manifestant est abattu à bout portant par les hommes de Blaise Compaoré au quartier 1200 Logements. On note également des tirs sur les manifestants dans le périmètre de la résidence de François Compaoré, frère de l’ex-Président Blaise Compaoré. Constatant la chute de son frère, François Compaoré a tenté de quitter le pays. Mais, il a été mis aux arrêts à l’aéroport par les nouveaux hommes forts du pays. Des hauts gradés de la Gendarmerie et de l’Armée Burkinabé ont décidé de se rallier au peuple. Une concertation spontanée entre les leaders de la manifestation et les hauts gradés de l’armée a permis de convenir d’une transition militaro-civile. Un Officier Général aurait été désigné pour diriger le Burkina Faso après la chute du dictateur Blaise Compaoré. Les nouvelles autorités qui contrôlent la Radio et la Télévision Nationale, feront une importante déclaration dans l’après-midi du 30 Octobre 2014. En attendant cette importante déclaration, les nouvelles autorités du Burkina Faso ont décidé de fermer l’Aéroport International de Ouagadougou en vue de mettre hors d'état de nuire tous les caïds de l'ancien régime. 

14:35 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |