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19/03/2015

l'ex-Président Tabo M'Beki à Abidjan, "pour des élections paisibles et ouvertes à tous"

Tabo M'Beki à Abidjan, Elections de 2015 Tabo M'Beki à AbidjanABIDJAN: En marge de la conférence internationale pour l'émergence en Afrique, l'ex-Président Tabo M'Beki a été reçu en audience par Ouattara, au palais présidentiel à Abidjan-Plateau,  ce jeudi 19 mars 2015.

 

L'ex-Président sud-africain Tabo M'Beki,  qui n'a pas caché son inquiétude de voir les tensions montées en Côte d'Ivoire à l'approche des élections présidentielles de 2015,  a exhorté les tous les acteurs politiques à tout mettre en oeuvre pour "des élections présidentielles paisibles et ouvertes à tous".

M. Tabo M'Beki a déjà pesé de tout son poids pour que le 6 avril 2005 un accord politique entre les 3 leaders politiques ivoiriens, à savoir, M. GBAGBO, M. Bédié et M. Ouattara, permette à tous d'être éligibles aux élections présidentielles de 2010.

Selon des sources concordantes, l'illustre Médiateur sud-africain, aurait vu la volonté du régime Ouattara à éliminer de potentiels candidats aux futures élections, à travers le procès des leaders de l'opposition. M. M'Beki aurait exhorté Ouattara à éviter d'éliminer des candidats potentiels aux prochaines élections, tout en lui rappelant "les clauses de l'Accord de Paix de Prétoria à Ouattara". 

Pour rappel, le 6 avril 2005 à Prétoria, sous la médiation de M. Tabo M'Beki, alors Président de l'Afrique du Sud, un accord politique a été signé pour permettre au Président GBAGBO de prendre l'article 48 de la Constitution ivoirienne pour que Ouattara, qui n'était pas éligible, puisse être un candidat exceptionnel, pour les élections de 2005 qui finalement se sont tenues en octobre 2010.

20:31 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

18/03/2015

Pascal Affi N'Guessan et une délégation du FPI s'envolent pour 3 jours de tournée internationale

Affi à Bamako, Affi en Angola, Affi en guinée Equatoriale ABIDJAN : "J'irai voir les Chefs d'Etats Ibrahim Boubacar Kéita, Obiang NGuema et Dos Santos", avait déclaré le Président du Front Populaire Ivoirien (FPI), à la presse la semaine dernière. Comme il l'avait annoncé, le Président Pascal AFFI N'guessan et des membres de la Direction du FPI dont des diplomates ont entamé, ce mercredi 18 mars 2015, une tournée internationale de trois (3) jours par la Capitale malienne Bamako, 1ère étape de cette tournée. Cette mission se poursuivra en Guinée Equatoriale et en Angola.

 

«Le Président GBAGBO est un détenu politique. C’est donc par la politique et la diplomatie que nous parviendrons à le faire sortir de prison », a annoncé Pascal Affi N’Guessan à une conférence de presse en décembre 2014, au siège du FPI à la Riviera Attoban. Pascal Affi N’Guessan croit fermement au dialogue politique pour trouver les solutions  aux problèmes des détenus politiques, des biens confisqués, des exilés politiques liés à la récente crise postélectorale qu'a connue la Côte d'Ivoire. Sa démarche politique est contraire aux frondeurs de son Parti qui adopte une ligne du « Non à tout ».

Selon des sources de la Direction du FPI, Pascal Affi N’Guessan mettra à profit son premier voyage à l’extérieur de la Côte d’Ivoire depuis sa sortie de prison, pour « demander aux chefs d’Etats de peser diplomatiquement de tous leurs poids dans les négociations en vue de la libération du Président GBAGBO et de Charles Blé Goudé détenus à la Haye et pour une solution politique négociée des problèmes qui minent la Côte d’Ivoire, à l’approche des élections présidentielles de 2015 »

Après le Mali, Pascal Affi N’Guessan et sa délégation se rendront en Guinée Equatoriale pour rencontrer les autorités équatoguinéenes et enfin à Luanda en Angola, toujours pour plaider en faveur de la paix et des solutions négociées aux problèmes causant de graves déchirures sociales, et ce à travers le dialogue politique 

20:01 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |

15 gendarmes de la brigade de Diégonefla récemment attaquée bientôt jetés en prison à la MAMA

Brigade de gendarmerie de Diégonéfla attaquée, Gendarmes emprisonnésDALOA : 15 Gendarmes de la Brigade de Diégonéfla (OUME), dont le poste a été attaqué par une milice proOuattara armée de Kalach, de RPG et de grenades, le 15 Mars 2015, sont sur le point d'être transférés à la Maison d'Arrêt Militaire d'Abidjan, a-t-on appris des sources militaires. Il est reproché à ces gendarmes, entre autre, « de n’avoir pas défendu leur brigade ».

Selon les mêmes sources, les 15 gendarmes de la brigade de Diégonéfla ont été contraints de fuir leur brigade non-clôturée et envahie par une milice lourdement armée le 15 mars dernier, pour se replier sur Daloa afin de sauver leur vie. A Daloa, ces gendarmes ont été immédiatement mis aux arrêts et placés en "cellule disciplinaire" à la Brigade de Gendarmerie de Daloa, en attendant leur ordre de transfert à la Maison d'Arrêt Militaire d'Abidjan pour être jugés par le Tribunal militaire d’Abidjan.

 


Les Faits ayant motivé l’attaque de la brigade par la milice proOuattara.

Selon nos sources à Diégonéfla, dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars 2015, une patrouille de gendarmerie a surpris, deux (2) suspects à moto sur une piste de la localité. Les gendarmes leur ordonnèrent de s'arrêter pour un contrôle d'identité. Mais les jeunes ont pris la fuite sur leur moto. Dans leur course, après le refus d’obtempérer, la moto des 2 suspects fuyards a percuté un véhicule venant en sens inverse dans un virage. Les suspects se blessent grièvement dans leur chute.  

Le lendemain, les parents de ces jeunes originaires du quartier des allogènes burkinabé ont fait appel à la milice armée proOuattara de la localité pour attaquer la brigade de gendarmerie qui est, par ailleurs, non-clôturée en vue de venger leurs frères accidentés de la veille. Les gendarmes en poste ont pu sauver leur vie en abandonnant la brigade. La milice armée a saccagé la gendarmerie et a libéré les détenus au poste de la brigade. Les gendarmes ont réussi à se replier à Daloa où ils ont été mis aux arrêts au motif "qu'ils n'ont pas défendu la brigade" face à une milice lourdement armée.

 

Des habitants de Diégonefla que nous avons interrogés au téléphone rapportent « les jeunes qui ont attaqué et saccagé la gendarmerie de Diégonefla ne se cachent pas. Ils avouent à qui veut l’entendre, qu’ils ont délogé les gendarmes ». 

14:01 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

14militaires arrêtés le 11avril2011 avec le Président GBAGBO acquittés pour "délits non-constitués"

14 militaires proGBAGBO acquittés, procès des proGbagbo, Tribunal Militaire d'AbidjanABIDJAN : Ces éléments des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) étaient dans la résidence du Président GBAGBO au moment où les forces françaises ouvraient la voie aux FRCI de Ouattara pour saisir GBAGBO. Plusieurs ont été abattus, mais ceux qui ont eu la vie sauve sont au nombre de quatorze (14).

Le régime Ouattara avait mis aux arrêts ces 14 militaires, proches et membres de la garde rapprochée du Président pour leur "prétendue implication dans la crise postélectorale de 2010-2011" au côté de GBAGBO.  

Le Mardi 17 mars 2015, le Tribunal Militaire d’Abidjan (TMA) a purement et simplement acquitté les 14 prévenus FDS pour "Délits Non-constitués". La Présidente du TMA, Mme Anne Désirée Ettia, a par conséquent, ordonné la remise en liberté des accusés après 4ans de détention préventive.

Il s’agit, entre autres, de :

1- Lt-Colonel René Daleba, Médecin-militaire du Président GBAGBO.

2- Commandant Kouassi Dua, Aide de camp du Président GBAGBO.

3- Mdl-chef Amos Loba, Membre de la Garde du Président GBAGBO.

4-Adjudant Mathieu Gossé, Membre de la Garde du Président GBAGBO.

5-Mdl-Chef Eustache Adon, Membre de la Garde du Président GBAGBO.

6-Sous-Lieutenant Félix Zakro, Membre de la Garde du Président GBAGBO.

7-Mdl Jonas Yanogo, Membre de la garde de Mme Simone Ehivet GBAGBO.

8-Mdl Fabrice Tchika, Membre de la Garde du Président GBAGBO.

9-1er Maître Zokou Bi Traboué, Membre de la Garde du Président GBAGBO.

10- 1er Maître Kouamé Kouakou, Membre de la Garde du Président GBAGBO.

 

 

Lancé depuis le 29 décembre 2014, le procès des proGBAGBO, civils et militaires, continue. Il y a, actuellement plus de 300 proGBAGBO, arrêtés lors de la crise postélectorale, qui croupissent dans les Goulags du régime Ouattara. Pour rappel, le Tribunal Militaire a également acquitté , hier, les 2 éléments des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) accusés dans l’affaire du « Bombardement du Marché d’Abobo ». Ce qui fait grand bruit en ce moment, puisse que les mêmes accusations relatives au « bombardement du marché d’Abobo » pour lesquels ces 2 ex-FDS ont été acquittés, demeurent dans le dossier d’accusation de la procureure Bensouda contre le Président GBAGBO, détenu à la Haye.

08:34 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |