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10/08/2012

3 parents maternels de Gbagbo, M. Séri BABRI et ses 2 fils, arrêtés à leur domicile

Avec le régime dictatorial de Dramane Ouattara, c’est un crime d’être parent ou partisan du Président Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire.

Ce vendredi 10 août 2012 à 09h, les FRCI se sont déployées autour du domicile de M. Séri Babri à Yopougon Niangon-Sud. Les voisins de ce paisible habitant de la commune la plus peuplé de Côte d’Ivoire ont assisté impuissamment à son arrestation avec ses deux(2) fils. La même accusation que fredonne comme un refrain d’un cantique funèbre a été chanté, "il cacherait des armes et des miliciens". En réalité, M. BABRI et ses 2 fils, Parents maternels du président Gbagbo, subissent ce que les partisans et parents de Gbagbo endurent depuis la crise postélectorale. Jusqu’à quand la traque des parents et partisans de Gbagbo prendra-t-il finExactions, FRCI, ouattara? Dieu seul sait. 

17:57 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

09/08/2012

Le Gal Sékongo à Ouattara: "Nous connaissons mieux la capacité de tes forces spéciales que toi"

 

Après le weekend sanglant en Côte d’Ivoire, la peur continue de planer sur Abidjan la capitale économique. Car malgré le brandissement des forces spéciales par le pouvoir, les assaillants on encore frappé dans plusieurs localités de Yopougon. Les cibles sont essentiellement les corridors du dispositif de sécurité militaire du régime. En plus de Yopougon, un corridor situé sur la route d’Agboville (CARREFOUR MAKOUNDJE ) a été également la cible des assaillants. Abengourou a de nouveau enregistré des mouvements de troupe. Signe que cette démonstration de force par le pouvoir Ouattara est vue par les assaillants comme un simple bluff. Ils ne s’en sentent aucunement intimidés, bien au contraire. Et pour cause, les hommes du Général Sékongo que nous avons eu la chance d’interviewer semble être sûrs de leur fait. Ils refusent catégoriquement de se prononcer sur les détails de leur prouesse: attaquer un grand camp militaire. Le tenir pendant plusieurs heures sans être inquiétés. Puis en repartir triomphalement avec plusieurs armes sophistiquées sans perdre un seul homme contrairement aux "affirmations fantaisistes" du pouvoir.

 Malgré notre insistance, rien n’y fit. Ils restent de marbre. Car affirment-ils "Nous ne sommes pas là pour faire des prouesses, ou pour faire des démonstrations de force. Nous sommes là pour nous battre et pour les battre.  Nous sommes formés à faire ce que nous avons fait. Eux savent que nous sommes parmi les meilleurs. Ils savent qui nous sommes. Ne vous laissez donc pas distraire par leurs affirmations fantaisistes".

 

 Le Gal Sékongo que nous avons joint nous explique que ces différentes attaques dans plusieurs localités ont pour objectif de donner deux messages forts au pouvoir et aux populations. Les cibles des assaillants sont essentiellement militaires. Ce qui s’explique, selon le Gl Sékongo, par le fait que "nous n’avons pas affaire à la population civile. Qu’elle reste tranquille. Nous ne ferons rien qui la touchera directement. Elle ne sera jamais notre cible. Mais elle doit être sur ses gardes, car les soldats paniqués du régime auront une attitude très sauvage vis à vis d’elle. Et vous les hommes de média devez dénoncer ces exactions à venir".

 

A la suite du défilé militaire pendant lequel le régime a exhibé son arsenal militaire, nous avons voulu avoir les commentaires du général. Sur toutes ces questions de même que sur l’ultimatum de 72 heures donné à Ouattara, le Gal Sékongo est on ne peut plus claire: "Nos cibles sont déjà choisies, qu’ils se le tiennent pour dit. Nous connaissons mieux la capacité de leurs forces dites spéciales qu’eux-mêmes. Nous ne les sous-estimons pas. Mais nous savons comment les prendre. Nous connaissons la bête. Nous connaissons ses forces. Mais nous connaissons également ses faiblesses. Nous la traquons déjà. Chaque jour que Dieu fait, nous lui portons et lui porterons un coup pour l’affaiblir. Dans peu de temps, nous lui lancerons un message concret et plus fort que le premier. Le moment venu, et nous avons déjà choisi ce moment, nous lui porterons le coup fatal et elle s’affaissera. La paix pour ce régime, c’est fini. Nous maîtrisons déjà toutes les trois directions qu’ils ont choisies pour se mettre en sécurité. Pour son bien et celui du peuple de Côte d’Ivoire, nous demandons simplement à Ouattara de dégager. Dans le cas contraire, nous n’avons plus d’autre choix que de lui imposer un départ fait d’humiliations".

 

Source : http://www.ivoir.ch/index.php?option=com_content&view...

Gl SEKONGO, Ouattara, FRCI

 

 

 

05:13 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (4) |  Imprimer |  Facebook | | | |

05/08/2012

Assaut des Dozo sur Niamagno (S/P de Gadouan, DALOA), 34 blessés dont l’adjoint du Chef de village

Le samedi 04 août 2012 sera une journée de sombres souvenirs pour les habitants de Niamagno, village de la Sous-Préfecture de Gadouan à 40km de DALOA. Des Dozo, supplétifs de l’armée de Dramane Ouattara, ont lancé une attaque contre ce village causant 34 blessés, dont l’adjoint du Chef du village. Les blessés par balles ont été évacués à Daloa pour des soins appropriés.

 

Les dessous de l’attaque

La semaine qui a précédé l’assaut du 04 août 2012, un manœuvre allogène accuse le fils de son employeur d’avoir volé un pied de manioc dans la parcelle à lui concédée pour ses cultures vivrières. Le manœuvre porta plainte auprès de la chefferie traditionnelle. Le jeune incriminé fut convoqué pour être entendu. Il apporta un démenti clair selon lequel il n’était ni de près, ni de loin l’auteur des faits humiliants de vol de manioc à lui reprochés. Le chef et ses notables délibèrent, pour insuffisance de preuve, en faveur du jeune accusé. Non content de ce jugement, le manœuvre décide de faire appel, non pas auprès de la chefferie de Niamagno, mais cette fois-ci auprès du tribunal des Dozo dudit village. Le jugement des Dozo fut sans appel : le présumé voleur est coupable et il doit être saisi et déporté à Gadouan, où réside une base plus fournie et garnie de Dozo. Ils décidèrent de garder leur sentence au secret dans le but de tendre une embuscade au "présumé voleur" préalablement acquitté par la chefferie du village et de l’enlever secrètement.

 

Le jour de l’assaut, Samedi 04 août 2012

 Ils ont choisi le Samedi 04 août 2012, jour d’un match amical entre les jeunes de Gadouan et ceux de Niamagno, pour tendre une embuscade au jeune incriminé et l’enlever sur le chemin, loin des regards parentaux. Le jeune ciblé étant en compagnie des autres membres de l’équipe de football du village, l’enlèvement a échoué à l’aller. Les Dozo kidnappeurs appelèrent du renfort de Gadouan pour bien positionner le dispositif de l’embuscade sur le chemin retour du jeune qui leur a échappé à l’aller.

Après la rencontre amicale de football, alors que les jeunes de Niamagno regagnaient tranquillement leur village, ils ont été surpris par des tireurs Dozo embusqués. Débandade générale. Ceux qui ont été grièvement blessés sont restés couchés, les autres ont fui dans les broussailles pour rallier le village. Les rescapés en sang regagnèrent le village et expliquèrent aux villageois que les autres jeunes dont des filles sont aux mains des Dozo. Une vive colère s’est emparée du village et la maison d’un Dozo, reconnu parmi les tireurs embusqués, a été brûlée. Les Dozo, apercevant la fumée montée de la maison d’un des leurs, rappliquent sur le village tirant sur tout ce qui bouge, et faisant 34 blessés, dont l’adjoint du chef de village.

Alertée, une patrouille de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) fut dépêchée de DALOA pour venir secourir les pauvres villageois sans défense des mains des Dozo. Les casques bleus ont obligé les Dozo à regagner leur base et ont pris quelques images des drames. Profitant du calme précaire revenu, les autorités traditionnelles de Niamagno se sont rendues à la gendarmerie de Daloa pour porter plainte contre les Dozo, auteurs de cette autre forfaiture meurtrière.

 

Nous rappelons queDozo, armée de ouattara, crime, Daloa  la nuit du mardi 31 juillet au mercredi 1er août 2012, dans le village de Sanegourifla, du canton Zignan, village situé à douze kilomètres de Sinfra et à environ 80 kilomètres de Yamoussoukro. D’autres Dozo ont tué 4 civils villageois et en ont blessé une dizaine

06:14 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

31/07/2012

Abobo : une gigantesque poudrière vivante

Abobo, la deuxième grande commune d’Abidjan après Yopougon, est devenue une gigantesque poudrière depuis la crise postélectorale. Avec une population cosmopolite estimée à environ 1 500 000 habitants, Abobo fut la commune-siège du "commando invisible" qui a lourdement endeuillé les forces de Défense et de Sécurité(FDS), de même que les familles civiles partisanes du Président Laurent Gbagbo. Dans son livre-enquête "Abobo la Guerre – Côte d’Ivoire : terrain de jeu de la France et de l’ONU",  Leslie Varenne révéla, au grand jour, le titanesque complot international dont cette vaste commune fut le champ de mise en œuvre.

 Plus d’un an après la forfaiture internationale qui s’est soldée par la mise au pouvoir du putschiste sanguinaire avéré Dramane Ouattara en avril 2011, Abobo reste et demeure une immense poudrière ouverte. Les ivoiriens s’en souviennent, dans le but de lancer la plus meurtrière des guérillas urbaines de l’histoire de la Côte d’Ivoire, la coalition France-ONU avait distribué des armes aux populations favorables à Dramane Ouattara, notamment à celles d’Abobo. Cet abominable schéma a, par la suite, été appliqué à Benghazi par le ténébreux ex-président français Nicolas Sarkozy et continue de l’être, aujourd’hui, en Syrie.

Mais seulement voilà, après la "victoire" du "boucher de Duekoué", les nombreuses armes distribuées aux civils, aux dozo, aux bandits, aux "yambro" et "coxer" transformés en combattants pour le besoin,  sont toujours en leur possession. Du sous-quartier Derrière-rails à Derrière-fils, de Sogefia à Plaque 2, de PK18 à Anyama, tous les combattants proDramane ont gardé leurs armes à eux distribuées. A Abobo, les "commandants", il y en a à chaque coin de rue. Ils ne craignent ni la Gendarmerie, ni la police. Les  pseudo-commandants d’Abobo font leur propre-loi. "C’est une jungle, ici, dès 22h, ils font sortir leur arsenal de guerre. Les rafales sporadiques de Kalash pendant les nuits, c’est presque devenu la musique ici" se lamentait un habitant de PK18. "Essayez d’emprunter la voie qui relie Yopougon à Abobo par la prison civile à partir de 22h. Sur à peine 8km, il y a onze (11) barrages de supplétifs FRCI. A des barrages, au moment où certains t’intiment l’ordre de garer, d’autres te demandent de circuler, gare à toi si tu obéis au mauvais ordre. Ils ne savent même pas s’exprimer en français" se plaignait un agent de l’Etat se rendant à Agboville pour une urgence le week-end passé.

En clair, Abobo est une véritable jungle où dFRCI, Abobo, Poudrière, Ouattaraes commandants et de véreux chefs de guerre foisonnent et où les armes de guerre circulent encore en abondance, à l’image de tout le pays. Les informations relatives aux combats acharnés qui s'y déroulent ces derniers temps ne surprennent guère.  C’est donc utopique et mensonger que Dramane ouattara s’asseye sur de plateau des chaînes internationales pour affirmer que la situation sécuritaire est normalisée en Côte d’Ivoire.

06:00 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |