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16/09/2012

Fin septembre 2012, le paiement main en main reprendra pour les militaires, les gendarmes et les policiers de Côte d’Ivoire

PAIEMENT MAIN EN MAIN, QUAND L’ETAT DEVIENT UNE BANQUE !

 frci, ouattara, paiement main en mainFin septembre, militaires, gendarmes et policiers devront se présenter à des caisses spéciales pour toucher, en espèce, leurs soldes. L’objectif de cette mesure qui n’est pas la première du genre est de démasquer les agents fictifs. Et, ce n’est pas tout.

 

 Paiement main en main, appel nominatif… Le président de la République, ministre de la Défense, Alassane Ouattara veut prendre les militaires par leur point sensible. Il a instauré le paiement physique des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci). Objectif, selon le porte-parole des Frci, le colonel Moussa Chérif, « vérifier le nombre de militaires ». La mesure qui devait entrer en vigueur le mois d’août, à en croire un autre officier supérieur en fonction à l’état-major, n’a pu être effective pour des raisons de procédure. « La décision a été prise tardivement. La solde a donc été virée comme d’habitude. C’est donc pour septembre que les paiements se feront physiquement », a expliqué notre interlocuteur. Cette mesure n’est pas une première. En mai et juin 2011, le ministère de la Défense avait décidé de payer les soldats main en main pour contraindre les déserteurs à rentrer. Si la situation était revenue à la normale depuis, et que la paie était perçue à la banque, elle a été reconduite avec l’actualité récente du pays marquée par les attaques répétées contre les Frci. Le but de l’opération serait surtout de contrôler les mouvements des agents. Dans certains corps, les commandants sont allés beaucoup plus loin. Ils procèdent à l’appel nominatif pour s’assurer que tout le monde est à son poste. « L’appel nominatif est sûrement la mesure la plus efficace pour surveiller les mouvements des uns et des autres », analyse un officier des Frci. De son avis, « un élément » peut prendre sa solde et rejoindre, sans craindre, « son réseau (ses complices, ndlr) » s’il est impliqué dans un complot de déstabilisation. « Alors que s’il ne répond pas présent à l’appel, on peut déjà commencer à s’interroger sur où il se trouve ». Mais ce n’est pas tout. Les permissions sont désormais soumises à des conditions strictes. « Les éléments ne peuvent plus s’absenter n’importe comment. Les obtentions de permission sont désormais soumises à un préalable rigoureux», ajoute le commandant. Cela viendra-t-il à bout de la ténacité des candidats à la déstabilisation ?

 

 

Bamba K. Inza

06:21 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

12/09/2012

Côte d’Ivoire : Dramane Ouattara suspend tous les journaux proches de Gbagbo

Mercredi 12 septembre 2012, le dictateur sanguinaire Dramane Ouattara vient de frapper l’ensemble des journaux de l’opposition par une suspension allant de Six à douze jours.

Journaux bleus, Suspension abusive, ouattaraEn guise de dénonciation de l'atteinte à la liberté de la presse matérialisée par les suspensions abusives dont ils sont victimes, les journaux de l’opposition surnommés "journaux bleus" ont tous repris la dernière page (ci-joint) du journal "Notre Voie" qui présentait la photo de Gbagbo entourée du Premier Ministre Aké N’Gbo, de plusieurs autres ministres et personnalités ivoiriennes emprisonnés par le régime de Ouattara.

Cette publication collective a déclenché une colère noire du régime de Ouattara qui vient de saisir les rédactions des différents journaux proches de Gbagbo d’une suspension générale de six(6) jours à compter de jeudi 13 septembre 2012. Le tout nouveau quotidien "L’alternative" écope de douze (12) jours pour le même motif. 

22:51 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

05/09/2012

Dramane Ouattara rattrapés par ses mensonges précédents contre la Côte-d’Ivoire

Dramane menteur rattrapéDramane ouattara menteur rattrapéDramane Ouattara, voici quelqu'un qui a passé les 20 dernières années de sa vie à mentir et salir le nom de la Côte-d’Ivoire. Mais vous constaterez avec les exemples qui suivent qu'il a été rattrapé par ses actes et ses mensonges.

1) Le charnier de Yopougon. Voici une belle mise en scène que Ouattara a utilisé pour salir le Président Gbagbo lors de son accession au pouvoir en octobre 2000.Le RDR de Ouattara avait ramassé un peu partout des cadavres dans la ville d'Abidjan, les avait entassés non loin de la prison d'Abidjan et avait alerté les médias français pour dire que le Président Gbagbo avait tué ses militants. Des cadavres en putréfaction, sans aucune pièce d'identité et que les familles n'étaient jamais venues identifier. Le RDR a eu le toupet de nous dire qu'ils étaient dioula et cerise sur le gâteau ce sont ses militants. Aujourd'hui le même RDR par la voix d'amadou « cimetière » Soumahoro nous apprend que ce n'est pas le RDR qui a attaqué le siège du FPI et que ce n'est pas écrit sur le front de quelqu'un qu'il est militant du RDR. Et pourtant en 2000, le RDR s'attribuait des corps en putréfaction. Vous remarquerez que plus d'un an après le coup d'état qui a porté Ouattara au pouvoir, ce parti ne parle plus de faire un procès pour savoir la vérité sur le charnier de Yopougon.

 

2) Le cacao du sang: encore une autre trouvaille de Dramane Ouattara pour salir le Président Laurent GBAGBO. À l'époque Ouattara affirmait qu'en Côte d'Ivoire, c'était des enfants esclaves venus de la sous-région ouest africaine qui travaillaient dans les plantations de cacao en Côte-d'Ivoire. Et pourtant tout le monde sait que les plantations dans notre pays sont familiales et que les parents travaillent avec leurs propres enfants. Aujourd'hui c'est ce même Ouattara qui a nommé sa douce moitié à la tête d'un pseudo comité de lutte contre le travail des enfants pour aller dire aux occidentaux à quel point ils avaient menti. Passons

 

3) Le président Gbagbo a gaspillé 800 milliards pour acheter des armes au lieu de développer le pays. Nous aimerions demander à Ouattara est ce que les armes se mangent ou est ce que ce sont des objets de décoration? C'est bien parce que lui Ouattara a fait une rébellion que Laurent GBAGBO, Président de la Côte-d'Ivoire, a acheté des armes pour défendre ses concitoyens. Est-ce que la rébellion du MPCI de Ouattara devenue plus tard forces nouvelles et FRCI utilisaient des pistolets à eau? Soyons sérieux un peu. Tu fais la guerre, tu tues des ivoiriens et tu ne veux pas que l'État paye des armes pour défendre ses citoyens. Ouattara et ses partisans sont fous tout simplement. Mais le plus pathétique arrive. Ceux qui accusaient le Président Gbagbo d’acheter des armes sont contents aujourd'hui parce que Ouattara payent des avions de guerre. Vous avez dit sorcellerie. Nous, on pensait que des roses étaient suffisantes pour se protéger

 

4) Ouattara et ses appels à la guerre 1999: je frapperai ce régime moribond et il tombera. 2000: je rendrai ce pays ingouvernable.2001: je n'attendrai pas 2005 pour rebondir 2009: je soutiens le combat de la rébellion des forces nouvelles.2010: Les FDS (Forces de défenses et de sécurité) ont été idiotes. Ce même Ouattara dit aujourd'hui la violence est l'arme des désespérés. Snif snif !!!

 

5) Le président Gbagbo a un budget de souveraineté de 100 milliards de franc CFA. Ce que Ouattara et Bédié ne disaient pas à leurs partisans est qu'ils ont bénéficié de ces fonds. N'est ce pas le président Gbagbo qui payait chaque année leur transport pour aller à Paris à l'UNESCO pour la remise du prix Houphouët-Boigny pour la paix? N'est ce pas encore ce même Gbagbo qui payait les perdiems de toutes leurs délégations?  Ce pas encore le président Gbagbo qui payait leur déplacement dans des interminables négociations de capitales en capitales depuis 2002 dans l'espoir d'avoir la paix pour les ivoiriens? N'est ce pas encore Gbagbo qui puisait dans son fonds de souveraineté pour soigner et procéder à l'évacuation sanitaire de hauts cadres du RHDP? N'est ce pas le président Gbagbo qui payait les dettes de certains cadres du RHDP et nous pouvons citer l'actuel ambassadeur de Ouattara au Ghana Ehui Bernard. Il était menacé d'expulsion de sa maison aux  II-Plateaux et c'est Gbagbo qui a épongé ses dettes. Actuellement le fonds de souveraineté de Ouattara est à combien? 300 milliards de francs CFA. Vous avez bien lu: il s'est attribué 3 fois plus que le Président Gbagbo. Cet argent à la différence de Gbagbo sert à tuer les ivoiriens.

 

6) Le Président Gbagbo n'a rien fait et met tout sur la guerre. C'était encore une des rengaines de Ouattara. Voici quelqu'un qui fait une guerre, détruit l'économie, disperse les moyens de l'État et demande au président sortant un bilan. Aujourd'hui nous sommes tous dans ce pays. Que dit Ouattara et ses affidés: On veut la paix, on ne peut pas construire un pays quand des gens nous attaquent.

 

7) La Côte-d'Ivoire exporte du pétrole, Gbagbo devrait baisser le prix de l'essence. Nous étions en mars 2008.Le baril de pétrole était passé de 40 dollars à plus de 120 dollars. Après avoir supporté cette hausse pendant au moins 6 mois, le président Gbagbo avait décidé d'augmenter les prix à la pompe de l'essence et du gasoil pour éviter la faillite d'entreprise comme la GESTOCI et la SIR. Que disait en son temps Ouattara:« La décision récente du régime Gbagbo d’augmenter le prix de l’essence super de 22%, celui du gasoil de 44% et celui du gaz domestique de 26%, est un acte de mépris pour les consommateurs et les populations ivoiriennes qui souffrent des conséquences de la crise et de la stagnation de leurs revenus depuis plus de 20 ans ».Nous sommes en 2012,le prix a fortement baissé et nous sommes très loin des 140 dollars le baril. Est-ce que Ouattara a baissé les prix à la pompe de l'essence et du gasoil?

 Gbagbo bouffe l'argent du pétrole. Et pourtant la Côte-d'Ivoire ne produisait à l'époque que 80 milles barils dont 30% seulement revenait à la Côte-d'Ivoire. Il a fallu le président Gbagbo pour que les ivoiriens sachent ce que la Côte-d'Ivoire gagne avec l'exploitation du pétrole. Aussi ce n'est pas le président Gbagbo qui avait signé cet accord de partage mais bien Konan Bédié lorsqu'il était président. Ouattara et Bédié, 2 affreux personnages coalisés dans le RHDP, ne parlent plus du pétrole aux ivoiriens. Ils ne disent pas aux ivoiriens combien de barils le pays produit. Si Gbagbo volait l'argent du pétrole, dites nous combien de barils le pays produit. Les menteurs encore démasqués.

 

9) La liste des 38 milliardaires du FPI et les 2834 milliards de franc CFA attribué au président Gbagbo. Voici bientôt 1 an que la justice du monde entier enquête sur la fortune du président Gbagbo. Voici que le préfet Ouattara a bloqué tous les comptes du président Gbagbo en Côte-d'Ivoire .Le président Gbagbo n'a que 900 millions de franc CFA dans ses comptes à Abidjan. Pour quelqu'un qui a été président d'octobre 2000 à avril 2011 et qui était payé à 10 millions de franc CFA ça prouve bien que ce n'est pas un voleur .Dans le monde entier les procureurs de la CPI ont mené des enquêtes pour découvrir des comptes de Gbagbo. Résultat: Gbagbo n'a aucun compte dans aucun pays du monde excepté la Côte-d'Ivoire .Nous demandons simplement à Ouattara de nous dire ou sont les 2834 milliards de Gbagbo. Au lieu de faire le tour du monde pour faire Allah kadiaman, il pourrait utiliser l'argent de Gbagbo vu que c'est pratiquement le budget de l'État ivoirien.

 

10) Laurent Gbagbo n'aime pas les nordistes et le nord est exclu. Regardons pendant la présidence de Gbagbo, qui étaient les principales personnalités du pays: Mamadou Koulibaly président de l'assemblée nationale, Laurent Dona-Fologo président du conseil économique et social, Youssouf Koné le grand chancelier et Sangaré Aboudramane Inspection Générale de l'état. Aussi malgré les guerres regardons le nombre de voyage que le président Gbagbo a effectué dans le nord du pays. Pendant 9 ans, les populations du nord du pays otages de la rébellion de Ouattara n'ont payé ni facture d'eau, ni factures d'électricité. C'est bien le président Gbagbo qui a réglé la CIE et la SODECI pour plus de 160 milliards de franc CFA. Mais sérieusement asseyons-nous et posons la question à Ouattara: depuis qu'il a fait son coup d'état combien de fois est-il parti au nord de la Côte-d'Ivoire? Qu'a-t-il fait pour les populations du nord à part leur donner des armes et détruire les écoles?

 

Et nous pouvons citer encore et encore des exemples des mensonges de Ouattara. Aujourd'hui vous voyez le préfet Ouattara à l'oeuvre. Il fait pitié. Tous ses mensonges distillés pendant 20 ans l'ont rattrapé petit à petit. Le président Laurent GBAGBO ne disait-il pas le temps est l'autre nom de Dieu.

 

Source : Chocolat Fondant Maloziana, https://www.facebook.com/sokolatf

 

19:22 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

31/08/2012

"Le Monde Diplomatique" attaque Dramane Ouattara, décryptage de Théophile Kouamouo

FRCI, Ouattara, criminelsLe titre se passe de commentaires. «Un territoire hors de contrôle – Guerre pour le cacao dans l’ouest ivoirien». Le périodique français Le Monde Diplomatique donne à lire, dans son édition de septembre, un article de terrain accablant pour le régime Ouattara et les FRCI. C’est un article qui tranche avec la langue de bois et l’incroyable complaisance qui caractérise les médias hexagonaux depuis la prise de pouvoir de l’actuel chef de l’Etat. Et qui ne tarde pas à désigner décrire ce qui se passe dans l’Ouest par son nom : un mouvement de «colonisation». «A Abidjan, les exactions contre les partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo se sont multipliées cet été. Si M. Ouattara a finalement pris le pouvoir, en mars 2011, après la crise postélectorale est encore loin. Dans l’ouest du pays, l’Etat ne contrôle plus rien ; des mafias ont mis la main sur l’économie du cacao», résume le journal. Extraits de l'article de Fanny Pigeaud, consacrés à Amadé Ouérémi, le chef de la milice burkinabé et aux contrebandes juteuses des hommes de guerres de Ouattara. Les intertitres suivis d'une astérisque (*) sont de moi.

 

Amadé Ouérémi et la milice burkinabé de l'Ouest*

 Après la signature de l’accord de paix (4), le 26 janvier 2003, d’ex-combattants rebelles profitent de l’accalmie pour s’emparer des portions de territoire : M. Amadé Ouérémi, un Burkinabè ayant grandi en Côte d’Ivoire, s’installe ainsi avec plusieurs dizaines – voire plusieurs centaines – d’hommes armés dans le parc national du mont Péko, à 35 km au nord de Duékoué. Ils y cultivent notamment du cacao. Impossible de les déloger : en 2010, ils chassent même des agents de l’Office ivoirien des parcs et réserves et incendient leur véhicule. Un autre phénomène déstabilisateur apparait en 2007 : l’arrivée par cars entiers de Burkinabè. En toute illégalité, beaucoup s’établissent dans la forêt de Goin-Dédé où ils développent des plantations de cacao. Dans le même temps, de nombreux déplacés de la guerre ne parviennent pas à récupérer leurs champs.

 

(...)

Les villages ont perdu tous leurs habitants autochtones

A cela s’ajoute l’immigration burkinabé d’une ampleur sans précédent. Huit cars transportant chacun environ 200 personnes arrivent désormais chaque semaine à Zagné, à 50 km au nord de Taî. Une partie de ces voyageurs s’entassent aussitôt dans des camions de chantiers qui prennent la direction du Sud Ouest. Leur installation se trouve facilitée par l’absence d’une grande partie de la population autochtone – au moins 70.000 personnes  réfugiés au Liberia. Les treize villages implantés au sud de Taï ont ainsi perdu tous leurs habitants autochtones. Sauf : fin juin, à Tiélé Oula, il restait 9 Oubi sur les quelque 200 qui y vivaient avant 2011, pour 3000 Burkinabè.

La culture du cannabis a commencé...

Si certains Burkinabé investissent les champs des absents, beaucoup gagnent les forêts de Goin-Débé et de Cavally désormais totalement ravagées. Dormant sous tente, ils y plantent des cacaoyers, des hévéas mais aussi du cannabis. A Yamoussoukro et à Abidjan, la situation est connue. Fin mai, le gouvernement a ordonné l’évacuation des forêts avant le 30 juin. Sans résultat. ‘L’Etat doit contrôler les frontières, assène le maire adjoint de Tai, M. Téré Téhé. Et il ne faut pas attendre que ces gens aient fini de planter pour les chasser’’.

 

Problème : les nouveaux occupants sont armés. Observant un jeune paysan burkinabè partir au champ un fusil en bandoulière, le chef autochtone du village de Tiélé Oula, M. Jean Gnonsoa ne cache pas son désarroi : ‘’Ici les étrangers peuvent avoir des armes mais pas les autochtones’’ – sous peine de représailles. ‘’Comment régler sereinement un litige foncier  face à quelqu’un qui est armé ?’’, s’interroge M. Téhé. ‘’Les Burkinabè nous disent que le président qui est venu (M. Ouattara) est leur homme. Et qu’ils ont donc le droit de tout faire’’, déplorent des villageois. De fait, certains s’emparent de plantations déjà occupées. (...)

 

Une contrebande qui profite bien aux FRCI*

 

Une chose est certaine : les FRCI se sont arrogé le droit de percevoir les taxes qui devraient normalement revenir à l’Etat. Selon un rapport de l’Onu, elles prélèvent aussi ‘’de 4 à 60 dollars beaucoup plus’’, sur les déplacements de personnes et de véhicules (5). Et elles rackettent les paysans : dans un village près de Taï, une femme se plaint de devoir leur payer 20 000 FCFA (30 euros) par mois pour accéder à sa plantation.

 

Après la mort des Casques bleus, plusieurs centaines d’éléments Frci ont été déployés autour de Taï pour une opération de ‘’sécurisation’’ dirigée par le commandant Losséni  Fofana alias Loss. Ancien chef de guerre des Forces nouvelles, ce dernier commandait déjà les troupes qui ont attaqué Duékoué en 2011. Ces soldats auraient joué un rôle important dans le massacre des Guérés .  Pour l’actuelle opération de ‘’sécurisation’’, il a fait installer de nombreux points de contrôle. Les mauvaises langues assurent qu’un seul sac de cacao n’échappe au racket des Frci. Et peut-être aussi à la contrebande vers le Ghana.

 (...)

Le massacre de Nahibly orchestré pour tuer des témoins gênants ?*

Fin juillet, des centaines d’individus parmi lesquels des dozos et des Frci ont attaqué et détruit le camp de déplacés du Haut commissariat des nations unies pour les réfugiés (HCR), près de Duékoué. En toute impunité. Des sources humanitaires parlent de 137 cadavres retrouvés dans les jours qui ont suivi ; des dozos ont également cherché à faire disparaitre de nombreux corps. Plusieurs indices laissent penser que cette attaque avait été planifiée de longue date. Sous couvert d’anonymat, un spécialiste de la région nous confie : ‘’Le camp était gênant car les témoins du massacre de mars 2011 s’y trouvaient. Aujourd’hui, ils sont morts ou disparus. C’est ce que voulaient ceux qui ont organisé l’opération’’.

Source : le Blog de Théophile Kouamouo

23:28 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |