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07/08/2012

Dramane Ouattara et son insoluble équation de 195 000 supplétifs armés de FRCI

 40 000 dozos, chasseurs traditionnels ;  55 000 mercenaires issus de la fusion des mouvements rebelles de 2002 (MPCI, MJP et MPGO) ;  110 000  autres supplétifs mobilisés lors de la crise postélectorale et non encore désarmés. On dénombre arithmétiquement 195 000 hommes en armes. Telle est la teneur du guêpier que gère Dramane Ouattara depuis son entrée sanglante au palais présidentiel de Côte d’Ivoire. On comprend aisément pourquoi le Chef suprême des FRCI évite d’aborder sérieusement la question du désarmement.

C'est mesquin de chercher des coupables d'une attaque armée ailleurs alors qu'ont est conscient des agissements criminels des FRCI. Citant des sources diplomatiques d’Abidjan dans sa dernière publication, "Jeune Afrique" contredit la fallacieuse accusation portée par Hamed Bakayoko, Ministre de l’Intérieur du régime Ouattara contre les partisans du Président Laurent Gbagbo, dans l’affaire d’attaques des casernes militaires d’Akouedo. "L’attaque ressemble bien à une action de supplétifs FRCI qui n’ont toujours pas été pris en compte par le pouvoir. C’est une sorte de signal qu’ils donnent au gouvernement" annoncent clairement les milieux diplomatiques. Cette clarification vient mettre fin à un autre complot du régime dictatorial contre les partisans de Gbagbo

 Dramane ouattara a utilisé un monstre armé depuis 1999 pour parvenir à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire. Une fois aux affaires, le putschiste avéré n’arrive plus à dompter sa bête de guerre. Eu égard à l’ampleur et au professionnalisme des supplétifs FRCI mécontents lors des récentes attaques des casernes et commissariats à Abidjan depuis le 3 Août 2012, il est évident que Dramane Ouattara n’échappera pas à une triste fin, celle d’être dévoré par son propre monstre à 195.000 cornes armées. L'avenir nous situera donc. 

Aperçu d'un attroupement de FRCI

FRCI, supplétiffs, dramane ouattara

19:03 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Côte d’Ivoire, une célébration de 7 Août à haut risque

Jamais la célébration de la fête nationale de l’Indépendance de Côte d’Ivoire n’a été précédée d’aussi graves évènements. Dans la nuit du dimanche 5 au lundi 6 Août 2012, des inconnus lourdement armés ont attaqué le camp d’Akouedo, ils se sont rendus maîtres des lieux et ont emporté plus de 200 armes et munitions, selon l’AFP, laissant derrière eux onze(11) hommes à terre.  De vrais professionnels qui, certainement, connaissaient les lieux, puisse qu’ils ont pu stratégiquement éviter de s’attaquer aux positions des Casques bleus présents dans les lieux, pour se diriger directement vers les FRCI et la poudrière qu’ils ont pris soin de vider de son précieux contenu. Pas besoin d’être un fin limier pour savoir que ces inconnus-là préparent quelque chose. Cette hypothèse est sérieuse dans la mesure juste après l’attaque, le Général Timothée SEKONGO a revendiqué ces attaques en donnant un ultimatum de 72heures à Dramane Ouattara et son régime de quitter le pouvoir, sinon il viendrait lui-même les y contraindre par la force. http://lafriquepuissancemondiale2050.ivoire-blog.com/arch...

 Le régime de Dramane ouattara s’efforce maladroitement à rassurer les populations, mais la synchronisation des dernières attaques des commissariats et camps militaires laissent transparaître les failles et tares du système sécuritaire du pouvoir Dramane sur toute l’étendue du territoire. Et au lieu d’aller dans le sens de l’apaisement en libérant les prisonniers politiques et militaires, Dramane ouattara s’est plutôt étalé dans des éloges creux d’une pseudo paix qu’il se vente à avoir apporté en Côte d’Ivoire.

 FRCI, AkouedoLa flambée des prix, l’insécurité, les arrestations arbitraires, les licenciements, la pauvreté et la précarité s’amplifient. Dramane Ouattara n’a encore aucune solution. Rien ne va et la Côte d’Ivoire continue d’attendre les pluies de milliards de Ouattara. Une célébration de l’indépendance dans une telle atmosphère n’est que pure machination utopique. Une question est sur toutes les lèvres : quand le Général Thimotée SEKONGO et ses éléments frapperont-ils encore ? Ce ne sera donc pas la grande sérénité, ce matin, au palais présidentiel où Ouattara organise les festivités de la commémoration du 52è anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.

 

 

 

08:25 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

06/08/2012

Côte d’Ivoire : Le Général Timothée SEKONGO revendique les attaques et menace Dramane Ouattara

Dans la nuit du Dimanche 05 au Lundi 06 Août 2012, le nouveau camp d’Akouedo a été attaqué par un commando bien armé. Le Général Timothée SEKONGO qui a revendiqué l’attaque dit être satisfait de ce premier essai. Dans le même temps ce Général SEKONGO dit donner 72 heures à Dramane Ouattara et ses hommes de quitter le pouvoir. Il dit ne pas être là pour discuter avec qui que ce soit car la nation ivoire a suffisamment souffert.

Selon le Général. ils ne sont pas encore venus au combat, ils sont venus s’essayer à la bête et maintenant qu’ils ont pris la mesure de la bête alors ils vont en découdre. Il continue pour dire que ses hommes ont fait un repli sous ses ordres après avoir totalement pris le contrôle du nouveau camp d’Akouédo.
C’est quelque temps après le repli de ses hommes que les locataires ont commencé à tirer dans tous les sens. Les sources officielles disent ne pas être informées sur l’identité des assaillants tandis que d’autres sources nous apprennent que se seraient des éléments des FRCI mécontents du traitement à eux infligé


Source :Akouedo, FRCI, Attaque Khalil Ali Keita

21:35 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (70) |  Imprimer |  Facebook | | | |

05/08/2012

Assaut des Dozo sur Niamagno (S/P de Gadouan, DALOA), 34 blessés dont l’adjoint du Chef de village

Le samedi 04 août 2012 sera une journée de sombres souvenirs pour les habitants de Niamagno, village de la Sous-Préfecture de Gadouan à 40km de DALOA. Des Dozo, supplétifs de l’armée de Dramane Ouattara, ont lancé une attaque contre ce village causant 34 blessés, dont l’adjoint du Chef du village. Les blessés par balles ont été évacués à Daloa pour des soins appropriés.

 

Les dessous de l’attaque

La semaine qui a précédé l’assaut du 04 août 2012, un manœuvre allogène accuse le fils de son employeur d’avoir volé un pied de manioc dans la parcelle à lui concédée pour ses cultures vivrières. Le manœuvre porta plainte auprès de la chefferie traditionnelle. Le jeune incriminé fut convoqué pour être entendu. Il apporta un démenti clair selon lequel il n’était ni de près, ni de loin l’auteur des faits humiliants de vol de manioc à lui reprochés. Le chef et ses notables délibèrent, pour insuffisance de preuve, en faveur du jeune accusé. Non content de ce jugement, le manœuvre décide de faire appel, non pas auprès de la chefferie de Niamagno, mais cette fois-ci auprès du tribunal des Dozo dudit village. Le jugement des Dozo fut sans appel : le présumé voleur est coupable et il doit être saisi et déporté à Gadouan, où réside une base plus fournie et garnie de Dozo. Ils décidèrent de garder leur sentence au secret dans le but de tendre une embuscade au "présumé voleur" préalablement acquitté par la chefferie du village et de l’enlever secrètement.

 

Le jour de l’assaut, Samedi 04 août 2012

 Ils ont choisi le Samedi 04 août 2012, jour d’un match amical entre les jeunes de Gadouan et ceux de Niamagno, pour tendre une embuscade au jeune incriminé et l’enlever sur le chemin, loin des regards parentaux. Le jeune ciblé étant en compagnie des autres membres de l’équipe de football du village, l’enlèvement a échoué à l’aller. Les Dozo kidnappeurs appelèrent du renfort de Gadouan pour bien positionner le dispositif de l’embuscade sur le chemin retour du jeune qui leur a échappé à l’aller.

Après la rencontre amicale de football, alors que les jeunes de Niamagno regagnaient tranquillement leur village, ils ont été surpris par des tireurs Dozo embusqués. Débandade générale. Ceux qui ont été grièvement blessés sont restés couchés, les autres ont fui dans les broussailles pour rallier le village. Les rescapés en sang regagnèrent le village et expliquèrent aux villageois que les autres jeunes dont des filles sont aux mains des Dozo. Une vive colère s’est emparée du village et la maison d’un Dozo, reconnu parmi les tireurs embusqués, a été brûlée. Les Dozo, apercevant la fumée montée de la maison d’un des leurs, rappliquent sur le village tirant sur tout ce qui bouge, et faisant 34 blessés, dont l’adjoint du chef de village.

Alertée, une patrouille de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) fut dépêchée de DALOA pour venir secourir les pauvres villageois sans défense des mains des Dozo. Les casques bleus ont obligé les Dozo à regagner leur base et ont pris quelques images des drames. Profitant du calme précaire revenu, les autorités traditionnelles de Niamagno se sont rendues à la gendarmerie de Daloa pour porter plainte contre les Dozo, auteurs de cette autre forfaiture meurtrière.

 

Nous rappelons queDozo, armée de ouattara, crime, Daloa  la nuit du mardi 31 juillet au mercredi 1er août 2012, dans le village de Sanegourifla, du canton Zignan, village situé à douze kilomètres de Sinfra et à environ 80 kilomètres de Yamoussoukro. D’autres Dozo ont tué 4 civils villageois et en ont blessé une dizaine

06:14 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |