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16/02/2013

Ouattara et ses soutiens déploient un dispositif de guerre pour réprimer le meeting de la JFPI

Répression du meeting de la JFPI, Ouattara, Frci, DictaturePlus de 54 véhicules de police, 26 véhicules de FRCI et 18 véhicules de l’ONUCI dont 2 blindés légers pour réprimer le meeting de la JFPI. Tel est le dispositif FRCI-Police-ONUCI qui a bouclé l'Espace CP1 de Yopougon, ce Samedi 16 février 2013, à 10h. Les jeunes partisans du Président Laurent Gbagbo ont massivement répondu à l’appel de Koua Justin, Secrétaire National intérimaire de la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien (JFPI). Ouattara a donc employé les grands moyens pour empêcher ce meeting. Le régime Dramane Ouattara a un seul objectif, museler le parti du Président Laurent Gbagbo.

 

 

 

Un dispositif de guerre pour réprimer le meeting de la JFPI

Le bouclage de la zone s’étend sur plus de 2 km autour de l'Espace CP1, site du meeting de la JFPI. Plus on se rapproche de l’espace CP1, plus le dispositif militaire se resserre et se densifie.

Dictature, Ouattara, ONUCI, FRCIDu côté du 1er pont de Yopougon, sont déployés 2 cargos bourrés de flics, juste à quelques pas, au "Carrefour sable" on aperçoit 3 cargos de police. Sur le même boulevard, au "Carrefour  Bel-Air", sont stationnés 4 cargos. Au carrefour du Complexe sportif de Yopougon, on distingue 3 cargos de Police, 1 cargo de Gendarmerie et 2 véhicules de type 4x4 et 1 blindé léger de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI).

Du côté du 2ème pont de Siporex, on a avec 1 cargo de police au virage du pont. A quelques pas, au rond point de la pharmacie Siporex, on dénombre 2 cargos de Police. Au niveau de l’espace FICGAYO, 2 cargos de police. Sur le même boulevard, au "carrefour Keneya", on distingue 2 cargos de police, 1 cargo de Gendarmerie et 2 véhicules de troupes de l’ONUCI. Juste en face, au "Carrefour William Ponty", on voit 2 véhicules de types 4x4 de police et 1 cargo de Gendarmerie.

 

Du côté de l’entrée sud, on aperçoit déjà au "Carrefour Koweit", 1 cargo de Police. Sur le même boulevard, sont stationnés 2 cargos de police et 1 cargo de gendarmerie au "Carrefour Sapeurs pompiers". Du côté de Mossikro, on aperçoit 1 cargo de police.

 

Du côté de l’entrée ouest, déjà au Palais de Justice de Yopougon, sont stationnés 2 cargos bourrés de policiers. Les carrefours "terminus 40" et "Assanvo" enregistrent chacun 2 cargos de police.

Il faut noter que toutes les ruelles et petits carrefours de la zone sont tenus par des policiers, gendarme et éléments de l’ONUCI armés, auprès de leurs véhicules.

Plus on se rapproche de l'espace CP1, plus le dispositif se resserre et plus nombreux sont les véhicules et les hommes armés chargés de sauver le régime Dramane Ouattara. Les populations des alentours de l'Espace ont reçu l'ordre de se barricader chez eux.

 

 

Les jeunes ont répondu à l’appel de Koua Justin malgré les menaces et intimidations

Les Jeunes partisans de Gbagbo ont répondu à l'appel de Koua Justin, mais l'ordre de Ouatttara est ferme et strict: "Empêcher ce meeting de la JFPI par tous les moyens".

Meeting JFPI, Ouattara, FRCIA 10h30mn, les jeunes continuaient de venir. Ce qui a valu des renforts supplémentaires de la gendarmerie, de la police et de l'ONUCI.

A la station de William Ponty, des policiers ont dispersé des jeunes partisans de Gbagbo qui ont improvisé une marche pour contourner le dispositif du "carrefour lavage" pour aller à l'espace CP1. Toutes les ruelles reliant l'Espace du meeting de la JFPI étaient tenues par des policiers, des gendarmes et des éléments de l'ONUCI. Mais cela n’a pas découragé les jeunes du FPI. Qui sont restés mobilisés jusqu’à 12h30mn, au moment où nous quittions les lieux.

 

Vidéo: Des jeunes partisans de Gbagbo ont bravé le dispositif de guerre déployé par Ouattara. "CPI, Libérez Gbagbo" scandaient-ils


 

 

 

Koua Justin anime une conférence de presse pour dénoncer la dictature de Dramane Ouattara

Koua Justin, JFPI, Meeting répriméAprès la répression sauvage du meeting de la JFPI, le Secrétaire National par Intérim, Koua Justin a animé une conférence de presse au QG du FPI à la Riviera Attoban, pour dénoncer la dictature de Dramane Ouattara. "La peur est désormais vaincue. Nous ne reculerons plus désormais" a-t-il déclaré à la presse.

 

Quelles élections municipales si le FPI ne peut animer de meeting ?

Comment peut-on vouloir que le FPI participe aux élections municipales si des instances de ce parti ne peuvent pas animer de meeting ? là est la grande interrogation.

La présence très remarquée des éléments de l’ONUCI dans le dispositif de répression du meeting permet à un jeune manifestant d’affirmer que : " Le pouvoir de Dramane Ouattara est une dictature soutenue par l'ONU".

Alain Doh Bi pour deboutciv.com

 

18:43 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

21/12/2012

La brigade de Gendarmerie de Toit–Rouge à Yopougon attaquée par un commando, à 03h du matin

Attaque gendarmerie de Toit-RougeIl était 03h du matin, lorsque les populations des quartiers Koweit et Toit-Rouge de Yopougon furent tirées de leur sommeil par des détonations d’armes lourdes et de Kalachnikov. Les combats entre les FRCI et un commando non-identifié ont continué jusqu’à 5h du matin dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 décembre 2012.

"Les tirs proviennent de la brigade de gendarmerie et même du commissariat du 19ème arrondissement. On ne peut pas dormir et les enfants pleurent lorsque les combats se rapprochent de la maison" a témoigné au téléphone un habitant dont la maison se situe entre la gendarmerie et ledit commissariat.

"Les deux(2) grandes rues du quartier, à savoir le boulevard de Koweit jusqu’à la gare lagunaire de SOTRA et la voie de Toit-Rouge CIE qui relie la Brigade Anti-émeute (BAE), la brigade de gendarmerie et le commissariat du 19ème Arrondissement sont désertes" a affirmé un fonctionnaire qui tentait d’accompagner son épouse à la maternité.

"Les tirs sporadiques se faisaient entendre dans tout le quartier, vers 5h du matin. Toute ma famille priait Dieu. C’était une très longue nuit" a relaté une gérante de restaurant. Le bilan n’est pas encore connu, mais une chose est sure, les FRCI continuent encore à fouiller les ruelles à la recherche d’éventuels assaillants qui certainement sont très loin déjà. Les pauvres populations civiles de yopougon Toit-Rouge et Koweit vont devoir subir le courroux de renforts qui continuaient de venir jusqu’à 5h du matin.

Pour rappel, Yopougon Toit-Rouge et Koweit ont été les derniers bastions des résistants proches de Gbagbo à tomber pratiquement un mois après le 11 avril 2011. Ils ont tenu tête aux FRCI jusqu’au  5 mai 2011. La prise de Koweit , de Toit-Rouge et de la Base Navale de Locodjro n’a été possible que grâce à l’appui des blindés et hélicoptères de la Force Licorne et de l’ONUCI, le 5 mai 2011.

Les intenses batailles  de cette nuit, à brigade de la gendarmerie relanceraient-elles la série des combats à Abidjan? Là est toute la question.

11:40 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

22/09/2012

Amadou Koné, Lt FRCI de Noé : "Je n’ai aucune preuve que les assaillants soient venus du Ghana "

FRCI, ouattara, tueriesUne cacophonie monstre règne entre Dramane Ouattara, le chef suprême des FRCI et son Commandant des opérations militaires de la localité de Noé, à 170km au Sud-Est d’Abidjan.

" Je n’ai aucune preuve que les assaillants soient venus du Ghana voisin pour attaquer nos positions " a affirmé le Lieutenant Amadou Koné dit "Sampayo" chef des FRCI de Noé, ce matin, sur RFI.

Entre temps, Dramane Ouattara, Chef suprême des FRCI, a autorisé Paul Koffi Koffi, son ministre délégué à la Défense, à livrer un communiqué dans le JT de 20H du 21/09/2012 de RTI1 d’une extrême gravité accusant le Ghana : "Les positions des FRCI ont été attaquées par des assaillants venus du Ghana. (....). Le reste des assaillants s'est replié en territoire ghanéen. Mis au courant de la situation, le président Alassane Ouattara a informé son homologue ghanéen du repli des assaillants en territoire ghanéen et qu'il avait ordonné pour des raisons de sécurité la fermeture des frontières terrestres, maritimes et aériennes en direction du Ghana, jusqu'à nouvel ordre".

Dramane Ouattara devient de plus en plus agaçant pour les pays limitrophes. Incapable d’assurer la sécurité des biens et personnes en Côte d’Ivoire, le régime de Ouattara se livre à une vague d’accusations infondées contre ses voisins. Le mois dernier, Liberia voisin subissait les mêmes accusations calomnieuses lors de l’attaque des localités de Pékambly et Bloléquin. Des voix proches des autorités libériennes s’étaient levées pour "condamner ces accusations farfelues" et avaient "exhorté Abidjan à sécuriser les rives du fleuve Cavaly , au lieu de passer son temps à diffamer le Liberia"

Pour mémoire, depuis le 20 septembre 2012, des commandos armés ont attaqué plusieurs cibles militaires à Port-Bouet, à Vridi et à Noé. Selon des sources dignes de foi, le bilan fait état de 16 éléments de FRCI tués et d’importantes quantités d’armes emportées par les assaillants.

Ces attaques  interviennent dans un climat de mécontentement généralisé au sein des éléments des Forces Républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI), qui pour certains se sentent trahis, parce que n'ayant pas été retenus dans la Nouvelle armée de Dramane Ouattara.

11:48 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

20/09/2012

Violents combats à Port-Bouet, au sud d’Abidjan.

Comabats, Abidjan, Port-Bouet20/09/2012, ABIDJAN- De violents combats ont éclaté à Port-Bouet, précisément au corridor des FRCI de Gonzaqueville sur la voie reliant Abidjan à Grand-Bassam aux environs de 20H30mn, selon des témoins. Des combats qui s’apparentaient d’abord à un braquage sont devenus très intenses par la suite.

Des travailleurs qui revenaient du travail ont été pris au piège dans les échanges de  tirs. Les populations sont terrées chez elles au moment où nous mettions en ligne ces informations.

Ces combats interviennent dans un climat de mécontentement généralisé au sein des éléments des Forces Républucaines de Côte d'Ivoire (FRCI) qui pour certains se sentent trahis, parce que n'ayant pas été retenus dans la Nouvelle armée de Dramane Ouattara.

23:02 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |