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19/07/2014

Annoncés parmi les 10 détenus politiques libérés, Dja Sery Franck et Theouman Assoumou Jean recalés

MACA, Détenus politiques, Prisonniers politiquesMACA : Ouattara continue de souffler le chaud et le froid sur les prisonniers politiques proGbagbo qu’ils martyrisent dans ses goulags depuis la crise postélectorale de 2011.

Selon nos informations, les prisonniers politiques DJA Sery Franck et THEOUMAN Assoumou Jean ont été recalés alors qu’ils étaient sur la liste de 10 détenus politiques proGbagbo devant bénéficier de mise en liberté provisoire depuis la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA).

La raison évoquée par les geôliers de la MACA est qu’il y a eu des erreurs sur les numéros de Mandats dépôts des détenus politiques Dja Sery Franck et Theouman Assoumou Jean. Les Mandats dépôts des 2 détenus sont  11-12-2012, mais le 10ème cabinet a inscrit 12-12-2012 sur dans leur dossier de mise en liberté provisoire.

Selon nos sources, les 2 détenus politiques recalés sont placés dans les cellules du Blindé en attendant que ces erreurs soient corrigées.

 

Nous osons croire que ces erreurs de frappe ne cachent pas un projet obscure contre les 2 détenus politiques recalés qui ont déjà  fait environs 2 ans de prison. Surtout qu'au nom des intérêts farnçais, le Président Français François Hollande a déjà donné carte blanche à Ouattara en fermant les yeux sur les graves violations de droits de l'homme par le régime Ouattara, pour le féliciter, lors de sa visite du 17 juillet 2014. 

13:51 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

La Police parée à lancer l’assaut sur les Agents grévistes de BRINKS Côte d’Ivoire

Grève Brinks Cote d'ivoire, Brinks, Assaut sur Brinks Côte d'IvoireABIDJAN-Vridi : Le mouvement de grève des Agents de BRINKS Côte d’Ivoire a été déclenché pacifiquement depuis le mardi 15 juillet 2014, ils travaillaient normalement, mais avec des bandeaux rouges, en vue d’interpeller la Direction. Hier, 18 juillet 2014, le mouvement a été durci. Au lieu de discuter avec les Agents, la Direction de BRINKS Côte d’Ivoire a, plutôt, appelé la Police contre ses Agents grévistes. Ces derniers ont ramené tous les fourgons blindés à leur base à Vridi et s’y sont enfermés dans la soirée, dans le but d’éviter tout affrontement avec la Police.

Vers 23h, dans la nuit du 18 au 19juillet 2014, le DG de BRINKS Côte d’Ivoire entre en négociation avec les grévistes. Et comme les négociations piétinent, le DG sort de la base et appelle la Police en leur disant qu’il a été séquestré par ses agents grévistes. La Police est déployée en grand nombre. Mais, les policiers se rendant compte que le DG ne présente aucun signe de séquestration lui demandèrent de continuer à parlementer avec ses Agents.

Ce 19 juillet 2014, à 10h14mn, alors que les Agents grévistes sont restés enfermés pendant 14h d’horloge, le dispositif policier s’alourdit autour de la base. La CRS a reçu l’ordre de lancer l’Assaut sur les Agents grévistes de BRINKS Côte d’Ivoire qui, à leur tour se sont parés à riposter. Il faut savoir que BRINKS est une Société de transports de fonds, de traitements de valeurs, automates bancaires et sécurité électronique. Les Agents de BRINKS sont des professionnels armés.

Les autorités policières ont momentanément temporisé voyant la détermination, la légitimité des revendications salariale et surtout le niveau professionnel des Agents de BRINKS enfermés dans leur base depuis hier. Vers 10H30, le Préfet-Adjoint de Police d’Abidjan est entré dans la base pour négocier avec les Agents Grévistes.

Il faut savoir que le Personnel de BRINK Côte d’Ivoire est en négociation avec sa direction depuis plusieurs mois pour l’amélioration des conditions de vie et de travail. Ces négociations portaient, selon des Agents grévistes, sur :

-Les Primes de Risques préalablement fixés à 45000FCFA/mois, le personnel demande 90000FCFA/mois ;

-Les Primes de Transports préalablement fixés à 25000FCFA/mois, le personnel demande 40000FCFA/mois ;

-Les Primes de Logement préalablement fixés à 25000FCFA/mois, le personnel demande 70000FCFA/mois ;

-Enfin, le Personnel réclame une gratification semestrielle de 200000FCA/semestre.

 

Au lieu de chercher à écouter ses Agents pour tomber d’accord sur des montants négociés, la Direction de BRINK a opposé une fin de non-recevoir à ses Agents. Ce qui a conduit à cette situation.

Au moment où nous mettons en ligne cet article à 11h, le Préfet Adjoint de Police d’Abidjan et ses hommes sont toujours en négociations avec les Agents grévistes de BRINKS Côte d’Ivoire, enfermés dans leur base depuis hier. La situation est toujours tendue.

 

DeboutCiv qui suit de très près l’évolution de ce mouvement de grève, depuis son déclenchement, vous tiendra informés au fil du temps.

Grève Brinks Cote d'ivoire, Brinks, Assaut sur Brinks Côte d'Ivoire

 

11:32 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

18/07/2014

Grève des Agents de BRINKS Civ. La Police déployée. Les Agents enfermés dans leur base, 19h20

Grève Brinks Cote d'ivoire, BrinksABIDJAN : Il est 19h20, Heure d’Abidjan, ce 18juillet 2014. La situation est tendue entre les Agents de BRINKS Côte d’Ivoire et leurs responsables. Lorsque les Agents de BRINKS ont lancé leur mouvement de grève ce jour, la Police notamment la CRS2 a été déployée contre eux. Les Agents de BRINKS en fin d’après-midi ont ramené tous les fourgons blindés à leur Base à Vridi, Quartier Sud d’Abidjan. Au moment où nous mettons cet article en ligne à 20h13mn, les Agents de la Société de transports de fonds, de traitements de valeurs, automates bancaires et sécurité électronique, BRINKS Côte d’Ivoire sont toujours enfermés dans leur Base, attendant que leurs responsables donnent des garanties de sécurité avant de sortir.

 

 

Quelles sont les revendications des Agents de BRINKS Côte d’Ivoire ?

Depuis plusieurs mois, le Personnel de BRINKS Côte d’Ivoire était en négociation avec la hiérarchie de leur société pour l’amélioration de leur condition de vie et de travail. Les négociations portaient sur ,

 

 

-Les Primes de Risques préalablement fixés à 45 000FCFA/mois, le personnel demande 90 000FCFA/mois ;

-Les Primes de Transports préalablement fixés à 25 000FCFA/mois, le personnel demande 40 000FCFA/mois ;

-Les Primes de Logement préalablement fixés à 25 000FCFA/mois, le personnel demande 70 000FCFA/mois ;

-Enfin, le Personnel réclame une gratification semestrielle de 200 000FCA/semestre.

Les responsables de BRINKS Côte d’Ivoire ont opposé une fin de non-recevoir aux revendications du personnel qui après plusieurs mois d’attente a décidé de se faire entendre ce 18juillet 2014.

Selon des sources proches des forces de l’ordre, la CRS2 précédemment déployée a reçu l’ordre de replier afin de donner une chance aux négociations entre les Agents et la direction de BRINKS Côte d’Ivoire d’aboutir. Mais, il est 20h30mn et les Agents de BRINKS Côte d’Ivoire n’ont pas encore reçu les garanties de leur responsable quant à leur sécurité et à leur revendication dans le cadre de cette grève, qui demeure un droit légal reconnu par le droit de travail.

 

Tous les regards restent fixés sur la Base BRINKS Côte d’Ivoire pour voir le dénouement de cette grève qui durcit au fil des heures.

20:43 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Tête-à-tête Hollande-Opposition ivoirienne: "Nous avons évoqué la question de la CPI"

Rencontre Hollande Opposition ivoirienne, Affi, AFDCI, FPICe jeudi 17 juillet 2014 à 17h, le Président du Front Populaire Ivoirien (FPI), Pascal Affi N’guessan, a conduit une délégation de l'opposition regroupée au sein de l'Alliance des Forces Démocratiques de Côte d'Ivoire (AFDCI) à la résidence de l'Ambassadeur de France en Côte d'Ivoire, dans le cadre d'une audience avec le Président français, François Hollande, en visite officielle de 24h à Abidjan. Au menu des échanges, la situation sociopolitique de la Côte d'Ivoire. Notamment les questions relatives à la sécurité nationale, aux droits de l'homme dont principalement la situation du Président Laurent GBAGBO et des autres prisonniers politiques; à la question du retour des exilés; à l'exercice des libertés publiques; à la réconciliation nationale et aux conditions d'organisation d'élection transparentes et crédibles en Côte d'Ivoire. Après l'audience accordée à toute l'opposition, le Président AFFI a eu un tête à tête d'un quart d'heure avec le président français. Au menu de cet entretien privé, la situation du Président GBAGBO et les questions communes à l'idéologie socialiste. A sa sortie d'audience, le président AFFI fait cette déclaration à la presse:

"Nous avons surtout évoqué clairement la question de la CPI"

« Le président Hollande n’est pas seulement le chef de l’Etat de France, il est aussi un socialiste. Et nous avons eu, par le passé, à nous rencontrer. Il était important que nous nous rencontrions pour parler de questions qui relèvent de notre famille commune. Notre famille idéologique. En tant que socialiste, il a fait quelques avis, quelques recommandations sur ce que le Fpi devrait avoir comme attitude par rapport à l’avenir du pays (…) Nous avons passé en revue l’ensemble des questions qui préoccupent l’opposition à l’heure actuelle et qui touchent aux libertés, aux droits de l’homme et à la démocratie avec toutes les entraves que nous rencontrons dans l’exercice de nos activités. La question des prisonniers politiques ; les comptes qui sont bloqués ; le retour des exilés; les domiciles qui sont occupées. Sur ce chapitre, nous avons surtout évoqué clairement la question de la Cpi. Vous savez que le président GBAGBO et le ministre BLE Goudé sont concernés. Nous avons évoqué également les questions liées à la justice à la sécurité et à l’Etat de droit. Les questions liées à la réconciliation nationale et la préparation des élections de 2015 par rapport à laquelle nous avons de gros problèmes pour nous entendre avec nos adversaires. Pour toutes ces questions nous avons émis le souhait ardent que le chef de l’Etat français, compte tenu de la place de la France en Côte d’Ivoire, compte tenu de son engagement, compte tenu de son appui politique et financier au régime ivoirien, pèse de tout son poids pour que le pays puisse sortir de cette situation et que nous retrouvions la paix et un jeu démocratique standardisé. De manière à ce que les élections à venir ne constituent pas une autre menace, mais plutôt la dernière étape pour boucler définitivement le dossier de la crise (…) »

 

"Nous ne participerons pas aux élections à N'importe quel prix"


A propos de la déclaration de François Hollande invitant le Fpi à participer aux élections de 2015 s’il veut continuer d’exister, voici la réponse du président Fpi : « Tout le monde sait bien que la participation aux élections est un enjeu capital pour toutes les formations politiques y compris pour le Fpi. Lorsqu’ il dit si le FPI veut exister ça veut dire que si nous ne réussissons pas à créer les conditions d’une participation, c’est notre avenir qui sera en jeu. Lorsque nous disons que nous n’entrerons pas dans la CEI tant qu’elle n’est pas crédible, cela participe de ce combat-là. C’est une observation que tous les analystes font. Mais cela ne veut pas dire que nous allons participer aux élections à tous les prix »

 



Le président du Fpi était accompagné, pour le compte du FPI, du vice-président DANO Djédjé et de la secrétaire générale, Agnès MONNET.

01:04 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |