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12/06/2014

Partant au Maroc pour une conférence sur les infrastructures, DON MELLO arrêté au Cameroun

Dr Ahoua Don Mello, Dr-ingénieur Don Mellon, Exilé Politique Don Mello Arrêté, Don Mello Arrêté, DoualaAÉROPORT DE DOUALA : L’audition du Ministre Ahoua DON MELLO se poursuit au moment où nous mettons cet article en ligne, à 14h40GMT, ce jeudi 12 juin 2014. Et il est trop tôt pour en savoir l’issue.

Selon un journaliste de « Afrique Media » présent sur les lieux, le Docteur-Ingénieur en Ponts et Chaussées Ahoua DON MELLO se rendait au Maroc pour une conférence portant sur les infrastructures en Afrique.

Dr Don Mello remplissait les formalités du « Boarding Process » pour emprunter son avion, lorsque les services de sécurité du Cameroun l’ont interpellé aux environs de 4h du matin, heure de DOUALA. L’ex-Ministre le ministre de l’Equipement et d’assainissement de Côte d’Ivoire était en possession de sa carte de réfugié politique, de son titre de transport délivré par les autorités Ghanéennes et de son visa délivré par la direction des polices des frontières au Cameroun, et donc il n'était point en situation de clandestinité.

Des sources proches du palais d’Abidjan soutiennent que ce serait l’exécution d’un vieux mandat d’arrêt international émis par le régime Ouattara contre l’Ex-DG du Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNETD).

Les autorités camerounaises vont-elles s'illustrer de la mauvaise manière en livrant le Docteur-Ingénieur DON MELLO Ahoua au régime tortionnaire et cruel de Dramane Ouattara ?

 

Dr DON MELLO a occupé de hautes fonctions en Côte d'Ivoire:

1-DG DU Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNETD) 2000-2010;
2-Administrateur de la Banque Nationale d’Investissement (BNI) 2000-2010;
3-Administrateur de la CAPEC (Cellule d’Analyse des Politiques Economiques) 2000-2010;
4-Membre du Comité de Privatisation 2000-2010
5-Ministre de l’Equipement et d’assainissement du Gouvernement AKE N'GBO.

 

Pour l’heure, tous les intellectuels et démocrates africains restent à l’écoute de l’issue de cette affaire en terre Camerounaise où se déroule du 10 au 14juin 2014, une visite très controversée de SORO Guillaume, chef rebelle et président de l’assemblée nationale ivoirienne. Voir ci-dessous la Vidéo : Soro conspué par les députés du SDF 

15:02 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Le FPI exige la libération immédiate du Président Laurent GBAGBO

FPI, Libération de GBAGBO, CPIDéclaration

012/2014

 

DECLARATION DU FRONT POPULAIRE IVOIRIEN EXIGEANT LA LIBERATION DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO

La chambre préliminaire de la cour pénale internationale s’apprête à infirmer ou à confirmer en second examen, le 13 Juin 2014, les charges alléguées par le procureur  de cette cour contre le Président Laurent GBAGBO.

 

Déjà le 03 Juin 2013, cette chambre avait cru bon d’ajourner son verdict pour insuffisance de preuves apportées par Madame le procureur.

Avant ce deuxième verdict, alors que le monde entier, toute l’Afrique et la Côte d’Ivoire en particulier, retiennent leur souffle, le Front Populaire Ivoirien(FPI), Parti créé par le Président Laurent GBAGBO, livre ici solennellement son analyse et sa position sur cet évènement qui ne manquera pas de marquer pour longtemps l’avenir politique, économique et social de la Côte d’Ivoire et de toute l’Afrique.   

Le Président Laurent GBAGBO, a choisi comme fondement de son combat politique, la transition pacifique à la démocratie. En trente (30) ans d’opposition, il n’a jamais opté pour la prise du pouvoir par les armes. Au contraire, ses qualités humaines et politiques l’ont constamment amené à privilégier les actes démocratiques et légaux se traduisant par le slogan bien connu « asseyons-nous et discutons ». C’est lui, qui au lendemain de la disparition du Président Félix Houphouët-Boigny, a préconisé le respect de la mémoire du Premier chef de l’Etat Ivoirien, pour qui, il a demandé des funérailles nationales dignes de son statut.

Parvenu au pouvoir d’Etat en octobre 2000, le Président GBAGBO a fait preuve d’une grande capacité de tolérance et d’un esprit de rassembleur en ouvrant ses gouvernements successifs à ses adversaires politiques et notamment le PDCI-RDA, l’UDPCI et le RDR.

Durant sa gouvernance, le Président Laurent Gbagbo a posé d’importants actes d’apaisement de la vie politique en organisant un forum de la réconciliation nationale, en initiant et en promulguant des lois sur le financement des Partis politiques sur fonds publics et le statut des anciens chefs d’Etat et chefs d’institutions, la dépénalisation des délits de presse, etc.

Face à la rébellion armée issue du coup d’Etat manqué du 19 Septembre 2002, le Président GBAGBO a privilégié la négociation et le dialogue politique en se rendant à toutes les discussions organisées sous les auspices de la communauté internationale et en mettant en œuvre sa part de sacrifice dans l’espoir d’obtenir la seule exigence de désarmement demandée à la rébellion. C’est dans cet esprit et au nom de la paix que malgré la belligérance, il a fait du chef de la rébellion son Premier Ministre.

C’est au nom de cette même paix, qu’il a pris une décision rendant  éligible Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié frappés d’inéligibilité par la constitution Ivoirienne.  En dépit de tous ces efforts, les rebelles n’ont jamais accepté de désarmer et pourtant la communauté internationale a exigé la tenue des élections  présentées comme l’unique solution de sortie de crise.

Au terme du scrutin présidentiel de Novembre 2010, le Président Laurent GBAGBO est sorti victorieux au regard des résultats proclamés par le Conseil Constitutionnel, la plus haute instance décisionnelle en matière électorale et dont les décisions ne sont susceptibles d’aucun recours.

Face aux contestations pourtant non fondées de son adversaire avec l’appui de la France de Sarkozy et de l’ONU, le Président GBAGBO va faire jouer à nouveau ses qualités d’homme de paix et de grand démocrate, en proposant le recomptage des voix à l’issue du deuxième tour de l’élection présidentielle du 28 Novembre 2010. En face, ses adversaires optèrent ouvertement pour le choix de la guerre.

Malgré les moyens de l’Etat dont il était le détenteur constitutionnel, le Président Laurent GBAGBO a refusé l’option de la guerre pour préserver la vie des populations.

En dépit de tous ces efforts de paix, le Président Laurent GBAGBO a été militairement attaqué par les forces coalisées France-ONU-Rébellion et sa résidence d’Etat bombardée pendant dix (10) jours. Il fut arrêté, transféré et incarcéré dans des conditions illégales et inhumaines à Korhogo (Nord de la Côte d’Ivoire). Par la suite, le Président GBAGBO fut déporté à la prison de la CPI à La Haye dans des conditions tout aussi illégales qu’inhumaines. La chambre préliminaire de cette cour a conclu le 03 Juin 2013, à l’insuffisance des preuves présentées par le bureau du procureur. Au lieu d’ordonner la relaxe pure et simple de l’intéressé, il a plutôt été demandé au procureur d’apporter les preuves appropriées tout en maintenant le Président GBAGBO en privation de liberté.

Le Front Populaire Ivoirien (FPI), voit dans cette procédure un déni de justice reposant essentiellement sur des considérations politiques et non sur du droit.   En témoignent les arguments du juge unique pour refuser toutes les demandes de liberté provisoire introduites par le conseil du Président Laurent GBAGBO, arguant que celui-ci dispose d’un réseau de soutien prêts à «déstabiliser la Côte d’Ivoire» par esprit de vengeance (SIC !). Une telle argumentation ne saurait prospérer en droit et surtout dans l’environnement politique où le FPI ne cesse de multiplier les actes et les propositions d’apaisement en faveur de la réconciliation comme le dialogue politique et les Etats Généraux de la République.

 Au demeurant, le parcours politique d’opposant et la gouvernance démocratique du Président Laurent GBAGBO, son attachement obsessionnel au respect de la vie humaine, au respect de la loi et à la paix plaident suffisamment en faveur des qualités humaines et politiques de ce grand homme politique contemporain.

Au total, grand intellectuel, le Président Laurent GBAGBO ne saurait être et n’est pas un criminel comme l’attestent de nombreux écrits et tous les programmes de gouvernement qu’il a insufflés au FPI, parti qu’il a bâti et forgé pour servir le peuple Ivoirien.

Démocrate avéré, le Président Laurent GBAGBO ne saurait, conjointement avec son entourage, concevoir et mettre en œuvre un «plan commun» afin de se maintenir à la présidence de la République par tous les moyens nécessaires. Son seul «plan commun», c’est d’avoir accepté de s’asseoir autour d’une même table avec les rebelles pour produire un document de sortie de crise sous la supervision de la France de Chirac.

Il en sortira les accords de Linas Marcoussis et un gouvernement de réconciliation nationale avec un premier Ministre de consensus et de rebelles dans son Gouvernement.

Pendant que le Président Laurent GBAGBO appliquait le plan commun de Linas Marcoussis, le seul effort demandé aux rebelles à savoir : le désarmement qui devait intervenir dès la formation du gouvernement réconciliation nationale.   

Au vu de tous ces développements, le FPI, et avec lui tous les démocrates épris de paix, de justice et de liberté

-      estiment que la détention du président GBAGBO à la CPI est un acte arbitraire. Sa libération s’impose parce qu’elle conciliera le droit et la justice sans aucune interférence politique ni géostratégique. Le dire n’est par conséquent pas un simple fait de solidarité partisane ou de sentimentalisme militant.

Il s’agit ici de proclamer l’universalité des droits humains sur les  intérêts particuliers et de traduire dans les faits l’intangibilité du droit à la liberté reconnu à tout être humain. Il s’agit en particulier de restaurer la dignité du peuple ivoirien, son droit à la souveraineté et à  l’autodétermination tel que proclamé par la charte des Nations Unies.

C’est pourquoi, de ce qui précède, le Front Populaire Ivoirien stigmatisant les tergiversations du procureur  de la Cour Pénale Internationale et prenant acte du manque évident de preuves, exige :

-      la libération immédiate et sans condition du Président Laurent GBAGBO;

 

-      son retour en Côte d’Ivoire selon le seul critère de droit à l’exclusion de toute considération politique et partisane.

Fait à Abidjan, le 10 juin 2014

Laurent AKOUN

Secrétaire Général & Porte-parole

11:47 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |

11/06/2014

CAMEROUN : le Chef rebelle ivoirien Soro Guillaume hué et conspué par les députés du SDF

John Fru Ndi, SDF, Soro conspué, Soro hué par SDFDepuis Buéa, dans le Sud-Est du Cameroun, le Social Democratic Front (SDF) de l’Opposant John Fru Ndi avait déjà exprimé le 9juin son désaccord relatif à la visite du 10 au 14 juin 2014 au Cameroun de Soro Guillaume, chef rebelle et président de l’assemblée nationale ivoirienne. Dans sa déclaration, le SDF n’a pas manqué de préciser que Soro Guillaume demeure « un chef de guerre qui a plongé la Côte d’Ivoire dans la guerre civile, causant la mort des milliers de personnes ».

Dans la foulée, des jeunes camerounais, bien informés sur les crimes de guerre de Soro le chef rebelle proOuattara, ont manifesté dans les rues de la capitale Camerounaise.

En dépit de cette position claire du SDF parti d’opposition, Soro Guillaume, président de l’assemblée tribale de Ouattara fait un forcing auprès du président du parlement camerounais Cavaye Yeguié pour entrer dans l’hémicycle camerounais. Selon des témoins, les 18 députés du SDF ont hué et conspué Soro Guillaume. Ils sont tous sortis de l’hémicycle en signe de protestation contre cette visite contre nature de celui qui a causé « la mort de milliers de personnes » en Côte d’Ivoire. C’est donc devant une assemblée nationale clairsemée que Soro a fait son adresse dans laquelle le président de l’assemblée nationale s’est étalé dans un discours chargé d’incongruité inqualifiable : "Comme Ruben Um Nyobè, Félix Moumié, et bien d’autres, furent rebelles contre le colonialisme français ici même au Cameroun, je le suis devenu! Comme le peuple Abbey de Côte d’Ivoire, cruellement déporté pour sa résistance au colonialisme français au début du 20ème siècle, je me suis rebellé! Je suis rebelle contre toute politique occidentale, asiatique, américaine ou africaine qui normalise l’injustice, les discriminations, le mépris et l’exploitation quotidienne de l’homme par l’homme", a déclara Soro Guillaume, président de l’assemblée tribale de Ouattara.

 

Comme si le peuple camerounais ignorait que c’est la France de Jacques Chirac qui a armé le MPCI, le MPIGO et le MJP, trois(3) mouvements rebelles proOuattara dirigés par Soro Guillaume, pour porter le glaive dans les entrailles de la Côte d’Ivoire le 19 septembre 2002.

Pis, Soro ose se hisser en extrapolation au rang des résistants historiques camerounais Ruben Um Nyobè, Félix Moumié et autres en flagrante insulte à la mémoire de ces dignes fils du Cameroun qui ont versé leur sang pour l’indépendance des camerounais.

Le comble, Soro cite les résistants Abbey auxquels il rapproche sa rébellion. Alors qu’en 2013, les FRCI de Soro aux ordres de Ouattara ont lancé un assaut meurtrier sur Agboville, où des dizaines d’Abbey ont été tuées et une vingtaine croupissent à ce jour dans les goulags de Ouattara, avec les 744 détenus politiques.

Comme le dirait l’autre, un rebelle reste toujours un rebelle même dans les tenues d’un président d’assemblée nationale. Soro peut donc se pavaner sous tous les cieux pour étaler ses mensonges. Mais la jeune histoire de la Côte d’Ivoire le reconnait comme un criminel de guerre qui ne s’est jamais repenti de sa rébellion meurtrière qui a ôté la vie à des milliers d’ivoiriens.

 Voir la vidéo:

 

17:03 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

10/06/2014

JFPI: Le Maire de Yopougon vient d'interdire la veillée de prière pour le Président Gbagbo

Veillée de prière pour Gbagbo annulée. Dictature de OuattaraPrévue pour le jeudi 12 juin 2014, la veillée de prière de la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien(JFPI) pour le Président Gbagbo, détenu à la Haye, vient d’être annulée par le Maire de Yopougon, par courrier adressé à la JFPI, a confié une source digne de foi à DeboutCiv.

M. Konaté Navigué, le Secrétaire national de la JFPI et ses camarades visaient confier le verdict des juges dans l’affaire Bensouda contre le Président Gbagbo à Dieu à travers une veillée de prière à la Place CP1 de Yopougon, dans la nuit du jeudi 12 au vendredi 13 juin 2014. Mais le Maire de Yopougon voit cette veillée d’un mauvais œil. Il l’a purement et simplement interdite.

Une chose est évidente, les élus RHDP et principalement du RDR, parti au pouvoir, interdisent systématiquement toutes les manifestations du Front Populaire Ivoirien, ces derniers jours. Le 6juin, lors de la récente tournée du Président du FPI, Pascal Affi N’Guessan, le Maire d’Odienné a interdit la ville à la délégation du FPI. Pis, la visite du FPI à la détenue politique Mme Simone Gbagbo a été annulée. En outre, le meeting de clôture à Touba a été interdit. Hier, 9juin 2014, une rencontre du Secrétaire Général du FPI, M. Akoun Laurent et les militants de Toupa dans le département de Dabou a été dispersée par les FRCI.

 

Le parti de Gbagbo et les populations ivoiriennes subissent une tyrannie inqualifiable de la part de Ouattara et de ses milices. Ainsi va la Côte d’Ivoire qui git sous le pouvoir dictatorial de Ouattara depuis 3ans.

16:55 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |