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26/02/2014

Gagnoa: Les taxis sont en grève. La ville paralysée

Taxi GagnoaGAGNOA - Ce mercredi 26février 2014, les taxis jaunes qui donnent vie aux activités de Gagnoa ne roulent pas. La ville de Gagnoa, située à plus de 266km au centre Ouest d’Abidjan,  marche au ralenti depuis ce matin, a constaté le correspondant de DeboutCiv de la ville.

"Une taxe municipale supplémentaire de 5.000FCFA par mois est au cœur de la révolte des taxis jaunes", a relaté un chauffeur de taxi stationné à la gare routière.

 

"On a pris les armes pour que ce maire soit ce qu'il est et dès qu'il arrive, il nous flanque une taxe supplémentaire de 5.000FCFA", a déclaré un ex-combattant proOuattara converti en chauffeur de taxi à des usagers désappointés par cette grève. 

14:21 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

25/02/2014

Attaque de GRABO: Les autorités libériennes démentent les allégations mensongères du gouvernement Ouattara

Ministre libérien de la défense, Brownie SamukaiMONROVIA – Le Ministre libérien de la Défense, M. Brownie Samukai, a apporté un démenti cinglant aux "allégations mensongères" de son homologue ivoirien Koffi Koffi Paul à propos d’une "attaque armée" survenue dans la ville frontalière de Grabo la nuit du samedi 22 février au dimanche 23 février 2014, au Sud-Ouest de la Côte d’Ivoire.

En effet, animant une conférence de presse le lundi 24 février 2014 sur cette attaque, M. Koffi Koffi Paul, Ministre de la Défense du Gouvernement ivoirien a affirmé : "Une vingtaine d’assaillants venus du Liberia sont responsables de l’attaque contre les forces de sécurité ivoiriennes faisant quatre(4) soldats tués dans la nuit de samedi à dimanche à Grabo".

La riposte du Gouvernement libérien n’a pas tardé. Ce mardi 25 février 2014 à Monrovia, par la voie de son ministre de la défense M. Brownie Samukai : "Les autorités Libériennes démentent avec véhémence, les allégations du gouvernement ivoirien accusant des libériens et individus venus du Liberia d’avoir attaqué un poste frontalier au Sud-ouest de la Cote d’Ivoire", a-t-on appris auprès des sources proches du ministère libérien de la défense.

Les forces libériennes affirment "avoir pris toutes les dispositions en vue de la sécurisation de leur frontière avec la Côte d’Ivoire".

 

Après ce démenti cinglant des autorités libériennes relatif à l'attaque de Grabo, la seule question qui trotte sur toutes les lèvres est : "D’où vient donc ce commando d’une vingtaine d'assaillants, rapporté par le Ministre Ivoirien de la Défense, qui a mené cette attaque du poste des FRCI à Grabo tuant 4 soldats ivoiriens?"

19:32 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Je viens de reprendre le contrôle de mon Blog

Alain Doh Bi au BoulotABIDJAN - Depuis le 9 février 2014, suite à la publication de l'article titré: "Le FPI demande le retour à la dénomination FANCI, puisse que FRCI assimilables à une milice RDR", le "Blog de Alain Doh Bi",  "Afrique Puissance 2050" a été attaqué par des CyberPirates.

J'ai le plaisir de vous annoncer la reprise de contrôle de mon Blog ce mardi 25 février 2014 à 18h20mn. Toutes mes excuses auprès des nombreux lecteurs qui ont été privés pendant 2 semaines d'informations justes et vraies d'ici et d'ailleurs.

LA LUTTE CONTINUE. BIEN A VOUS. ALAIN DOH BI

18:32 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

09/02/2014

Le FPI demande le retour à la dénomination FANCI, puisse que FRCI assimilables à une milice du RDR

FPI, FANCI, FRCIDéclaration

002/2014

Relative à la mise en oeuvre de la réforme du système de sécurité nationale

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La rébellion qui a attaqué dans la nuit du 18 au 19 Septembre 2002, loin d’être un fait banal, a plutôt constitué un tournant décisif dans l’histoire de notre pays. En effet, cette rébellion a eu pour principales cibles la République, la Souveraineté, l’Etat de Droit et de la démocratie. Son objectif était de détruire la Nation Ivoirienne.

Aussi, face à la volonté manifeste des acteurs de cette rébellion, avec la complicité de la communauté internationale de déstabiliser la Côte d’ivoire, le Président Laurent GBAGBO et son gouvernement d’alors, dirigé par le premier Ministre Pascal AFFI N’GUESSAN, ont-ils choisi la voie du dialogue pour sauvegarder la paix, la souveraineté, l’unité nationale et pour sortir le pays de la crise armée. Ce choix politique a abouti à des négociations et à la signature de plusieurs Accords, entre  les auteurs de la rébellion et l’Etat Ivoirien. Le processus de  mise en œuvre de ses Accords, engagé par le Président Laurent GBAGBO, a permis au plan militaire, entre autres :

    la réintégration, avec rappel de solde, des éléments des forces de défense et de sécurité, déserteurs et membres de la rébellion ;

 * l’intégration dans l’armée nationale de Côte d’ivoire, dans la police nationale et dans la gendarmerie des combattants de la rébellion ;

* la création du Centre de Commandement Intégré

Au nom de la continuité de l’Etat, ce processus de mise en œuvre de ces Accords a repris avec le régime issu de coup de force du 11 Avril 2011. C’est ainsi que le gouvernement en place a annoncé une réforme du Système de Sécurité de la République. En catimini, il est en train de la mettre en œuvre en dehors de l’esprit et de la lettre des différents Accords signés. Après ce bref rappel des faits, le FPI procède à l’analyse de la situation et donne sa position :   

                                                                                                                                                    

les Faits

-          La tentative du coup d’Etat des 18  et 19 Septembre 2002, muée en rébellion armée, a coupé la Côte D’ivoire en deux : la partie Nord aux mains des combattants rebelles; et la  partie Sud, sous contrôle du gouvernement légal.

                        

-          le Président de la République, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO, a proposé à la rébellion armée des négociations qui ont abouti à la signature des Accords de Lomé 1 et 2, de Linas-Marcoussis, d’Accra 1-2 et 3, de Pretoria 1 et 2 et de Ouagadougou 1-2-3 et 4

 

-          Au plan militaire, les auteurs de la rébellion et l’Etat Ivoirien ont convenu de s’accorder sur un mécanisme spécial de restructuration et de refondation de l’armée avec la volonté politique affichée d’intégrer les deux armées. Ces préoccupations sont clairement exprimées notamment dans les Accords  suivants :

 

a)      de Linas-Marcoussis  du 23 Janvier 2003;

b)     d’Accra III du 30 Juillet 2004 ;

c)      de Pretoria  du 06 Avril 2005 ;

d)     de Ouagadougou du 04 Mars 2007 ;

Cependant, de 2012 à ce jour, le Gouvernement en place organise seul des séminaires et prend des actes  en violation des Accords obtenus et signés à l’issue des différentes négociations.                                                                 

2- Notre Analyse :

ü  Le Front Populaire Ivoirien note que le pouvoir en place en initiant ces séminaires sans un cadre consensuel, répond à un souci caché de mise en place de sa propre milice en vue d’une conservation par la force du pouvoir d’Etat ;

 

ü  le Front Populaire Ivoirien relève que le coup d’ETAT militaire du 24 Décembre 1999, la rébellion armée des 18 et 19 Septembre 2002 et le conflit armé  du 11 Avril 2011 ont fortement désorganisé les institutions de défense et de sécurité ivoiriennes. Ces différentes  situations ont par ailleurs instauré au sein de ces institutions une méfiance et une crise de confiance qui constituent à coup sûr une menace pour la stabilité et la paix dans le pays ;

 

ü  Le Front Populaire Ivoirien retient que la réforme du système de sécurité telle qu’amorcée  par le régime en place, se fondant essentiellement  sur une approche unilatérale, ne vise qu’à régler les préoccupations des vainqueurs militaires du 11 Avril 2011 et leurs alliés. Cette réforme est par conséquent loin de garantir à la Côte d’Ivoire un environnement sécurisé et paisible.

3- Notre position :

     Le Front Populaire Ivoirien s’insurge et demande avec insistance :

Ø  la suspension de la réforme du système de sécurité telle que conçue et conduite actuellement ;

Ø  la refonte du secrétariat du Conseil National de sécurité et la redéfinition de ses attributions par la loi ;

Ø   l’abrogation de l’ordonnance No 2011-33 du 17 Mars 2011 portant unification des Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire et des Forces Armées des forces nouvelles ;

Ø  le retour à la dénomination des Forces Armées Nationales de Côte d’Ivoire  (FANCI) et non de force républicaine de Côte d’Ivoire (FRCI), qui dans l’expérience ivoirienne donne l’image d’une force assimilable à une milice de Parti ;

Ø  la prise en compte de toutes les recommandations contenues dans les différents accords signés dans le cadre de la résolution du conflit armé qu’a connu notre pays ;

Ø  le recours permanent au dialogue politique pour régler les conséquences de la crise et pour organiser les Etats Généraux de laRépublique (EGR) tels que souhaité par le F.P.I afin de réconcilier les institutions ivoiriennes avec elles-mêmes et avec le peuple souverain de Côte d’Ivoire.

 

                                                            Fait à Abidjan, le 9 février 2014

Michel AMANI NGUESSAN

Vice-président chargé de la Défense et de la Sécurité

14:28 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |