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24/01/2014

Le détenu politique N’GUESSAN N’GUESSAN VICTORIEN Mandat Dépôt 01-03-2013 lutte contre la mort

Outre les tortures routinières de la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA), le détenu politique N’GUESSAN N’GUESSAN VICTORIEN Mandat Dépôt  01-03-2013 souffre d’insuffisance rénale. Depuis six (6) mois dans le courant du mois de juin 2013, N’GUESSAN Victorien avait subit une première dialyse à ses propres frais et devrait reprendre le traitement trois (3) mois après en septembre 2013, mais l’administration pénitentiaire a opposé une fin de non-recevoir à la requête de d’hospitalisation de ce grand malade, en flagrante violation des droits des détenus.

Rongé par la maladie et les conditions inhumaines de détention, N’GUESSAN N’GUESSAN VICTORIEN maigrissait jour après jour. Ce n’est qu’au début du mois de Janvier 2014 que le détenu politique a été interné au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Treichville. Au moment où nous mettons en ligne cet article, le détenu politique N’GUESSAN N’GUESSAN VICTORIEN Mandat Dépôt  01-03-2013 n’est plus qu’une loque humaine agonisant sur le lit de la Chambre 19 Médecine 3 du CHU de Treichville. Sans aucune ressource, la femme et les parents du détenu  politique ne savent à quel saint se vouer. Si de bonnes volontés ne réagissent pas dès maintenant, c’est un autre ivoirien qui s’en ira.

Pour rappel, N’GUESSAN N’GUESSAN VICTORIEN, un chauffeur de son état, a été enlevé par les FRCI et jeté à la MACA sous le Mandat dépôt 01-03-2013, pour atteinte alléguée à la défense nationale.

 

N'Guessan N'Guessan Victorien, Détenu politiqe mourant, MACA, CHU treichvilleSur cette photo, le détenu politique N’GUESSAN N’GUESSAN VICTORIEN  Mandat Dépôt 01-03-2013, avant son hospitalisation au CHU. A ce jour 24janv2014, il n’est plus qu’une loque humaine luttant contre la mort en Médecine 3 chambre 19 du CHU de Treichville

19:12 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

23/01/2014

AFFI recevra Terence McCULLEY, Ambassadeur des USA en RCI au QG de GBAGBO à 14h, 24janv2014

Terence McCULLEY, US Ambassador, Rencontre de AFFIDans sa dépêche N° 003/2014 du 23 janvier 2014, le SECRÉTARIAT NATIONAL  À LA COMMUNICATION ET AU MARKETING POLITIQUE (SNACOM) du Front Populaire Ivoirien (FPI) vient d’annoncer une importante rencontre entre le Premier Ministre Pascal Affi N’Guessan, Président du FPI et S.E.M. Terence P. McCULLEY, l'Ambassadeur des USA en Côte d’Ivoire.

 

"Vendredi 24 janvier 2014, à 14h00, au QG Laurent GBAGBO, le Premier Ministre Pascal AFFI N'GUESSAN, Président du FPI, reçoit l'Ambassadeur des USA à Abidjan, S.E.M. Terence P. McCULLEY", peut-on lire dans la dépêche du SNACOM-FPI.

21:30 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

22/01/2014

Le Col-Major ALPHONSE MANGLY dément l’existence de compte bancaire en son nom en Suisse

Démenti du Col-Major Alphonse Mangly, Comptes bancaires supposésIl avait été cité parmi 4 personnalités proches du Président Laurent Gbagbo ayant eu leurs comptes bancaires allégués, avec un montant global de 10milliards de FCFA, dégelés en Suisse. Le Colonel - Major ALPHONSE MANGLY  a catégoriquement démenti l’existence d’un quelconque compte en son nom en Suisse : ''Je mets quiconque au défi de fournir la preuve de l'existence d'un seul compte bancaire à mon nom en suisse'' a déclaré l’officier des ex-FDS depuis son lieu d’exil. Nous vous livrons l’intégralité de son démenti.

Mise au point du Colonel - Major ALPHONSE MANGLY relative à la publication par le Conseil Fédéral Suisse d'une Ordonnance instituant des mesures à l'encontre de certaines personnes originaires de la Côte d''Ivoire.

L'Ordonnance du 19 janvier 2011 instituant des mesures à l'encontre de certaines personnes originaires de la Côte d''Ivoire faisant l'objet de cette mise au point fait suite au Règlement (UE) n°25/2011 du Conseil du 14 janvier 2011 modifiant le règlement (CE) n°560/2005 infligeant certaines mesures restrictives spécifiques à l'encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Côte d'Ivoire. Ce règlement s'inscrit dans la droite ligne d'une série de mesures prises par les instances de décision de l'Union européenne pendant la crise postélectorale à l'encontre du président LAURENT GBAGBO, les membres de son gouvernement, ses plus proches collaborateurs, de simples fonctionnaires, ainsi que des personnes anonymes, des hommes d'affaires, et même des personnes morales jugées ou qualifiées comme telles par ces autorités européennes comme faisant obstacle au processus électoral, de paix et de réconciliation selon leurs propres termes. La liste des personnes concernées est annexée audit Règlement et à la dite ordonnance. C’est donc une mesure générale qui n’a pas été notifiée au Colonel-Major ALPHONSE MANGLY pour qu’il en sache la teneur ou les motivations. C’est donc par voie de presse que le concerné a pris connaissance, comme tout le monde de l’existence de prétendues sanctions nationales et internationales à son encontre. Le Colonel-Major ALPHONSE MANGLY fait partie des personnalités considérées par la Communauté internationale et notamment l’Union Européenne comme les soutiens indéfectibles du régime du président LAURENT GBAGBO qu’il faut asphyxier financièrement. Telle que publiée, l’Ordonnance litigieuse instaure une confusion dans l’esprit de l’opinion nationale et internationale en ce qu’elle ne donne aucune information précise sur les comptes du concerné encore moins les montants. De plus, elle ne dit pas si les comptes existent effectivement dans les écritures des banques et institutions financières suisses. En tout cas, l’ordonnance n’en donne aucune preuve, aucun élément de preuve de l’existence réelle de ces comptes dans les banques et institutions financières suisses. Cette ordonnance qui n’est que la reprise intégrale du Règlement (UE) n°25/2011 du Conseil du 14 janvier 2011 modifiant le règlement (CE) n°560/205 infligeant certaines mesures restrictives spécifiques à l'encontre de certaines personnes et entités au regard de la situation en Côte d'Ivoire, prévoit des sanctions génériques qui, à un moment donné de la crise post électorale ont été utilisées comme arme d’intimidation et neutralisation des pro-Gbagbo. Les informations diffusées par les différents canaux médiatiques ou de communication n’ont aucun rapport direct ni indirect avec la lettre et l’esprit de l’ Ordonnance telle que publiée par le Conseil Fédéral Suisse. Ce ne sont que de simples allégations mensongères ou des interprétations abusives du document tendant à diffamer et à calomnier le Colonel-Major ALPHONSE MANGLY. En réalité, le Colonel-Major ALPHONSE MANGLY n’est détenteur d’aucun compte bancaire ni propriétaire de titres et avoirs dans les écritures des banques et institutions financières suisses. En tout état de cause, le Colonel-Major ALPHONSE MANGLY met au défi toute personne physique ou morale d’apporter la preuve contraire. Il met la Direction du droit international public (DDIP) du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) suisse, au défi de publier le ou les numéro(s) de Compte(s) et le ou les montants qui y seraient inscrits, le concernant. Le Colonel-Major ALPHONSE MANGLY tient à rappeler, à toutes fins utiles, aux auteurs et relais des informations calomnieuses et mensongères qu’ils s’exposent à des poursuites judiciaires. Le Colonel-Major ALPHONSE MANGLY rassure les patriotes, les compagnons de lutte, les ivoiriens et les africains qui ont le sens de l’honneur que de telles accusations tendent à distraire et à jeter le discrédit sur le noble combat qu’ils mènent. C’est pourquoi, le Colonel-Major ALPHONSE MANGLY leur demande plus de lucidité et de sérénité afin de voir aboutir la lutte commune, celle de la libération de la Côte d’Ivoire et du président démocratiquement élu, le Président LAURENT GBAGBO. 

 

Fait à Accra le 21 janvier 2013,  LE CONSEIL JURIDIQUE du Colonel-Major ALPHONSE MANGLY

17:19 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

20/01/2014

Saint Claver Oula, RC de "Le Nouveau Courrier" suspendu, une sanction de 500.000FCFA à son journal

Saint Claver oula, Rédacteur en Chef de le Nouveau Courrier, Liberté de la presseABIDJAN – Conseil National de la Presse (CNP)

Décision N°004 du 16 janvier 2014 portant sanctions applicables au quotidien « Le Nouveau Courrier » édité par Avenir Médias SARL et au Journaliste Saint-Claver OULA

Le Collège des Membres du Conseil National de la Presse,

Vu la Constitution,

Vu la Loi N° 2004-643 du 14 décembre 2004 Portant Régime Juridique de la Presse telle que modifiée par l'ordonnance n°2012-292 du 21 mars 2012,

Vu le décret N°2006-196 du 28 juin 2006 Portant Organisaton et Fonctionnement du Conseil National de la Presse tel que modifié par le décret N°2012-309 du 11 avril 2012,
Vu le Code de Déontologie du journaliste ivoirien,

Après avoir délibéré en sa séance du 16 janvier 2014,

Article 1 : Constate

1 - Dans son édition du vendredi 10 janvier 2014, le quotidien Le Nouveau Courrier a affiché à sa UNE, le titre qui suit : "Victime du licenciement Aka Sayé Lazare / Un ex-agent de la RTI décédé mercredi",

2 - Que dans l'article y afférant publié en page 10 du journal sous le titre : "Après sont licenciement de la RTI / Honoré Goué décédé mercredi dernier", le journaliste Saint-Claver OULA rapporte les circonstances du décès de M. Honoré GOUE, anciennement en service à Radio Côte d'Ivoire,

3 - Que selon le journaliste, le mal qui a emporté monsieur GOUE est lié à son licenciement de la RTI par M. AKA Sayé Lazare, ex-Directeur Général de la RTI, comme ce fut le cas de l'animateur radio, Diomandé Louty dit Mister Doum,

4 - Que l'écrivant, il ne rappelle nullement par honnêteté intellectuelle, le mobile officiel de ce licenciement intervenu il y a deux années.

Article 2 : Relève

1 - Que M. Saint-Claver OULA, auteur de l'article, impute, sans preuve, les causes du décès de M. GOUE à son ancien Directeur Général, M. AKA Sayé Lazare,

2 - Que partant, il présente l'ex-DG de la RTI comme celui par la faute de qui le décès de M. GOUE est intervenu,

3 - Que cette volonté est nettement affichée par l'évocation d'un agent de la RTI décédé, en l'occurrence feu Diomandé Louty dit Mister Doum,

4 - Qu'implicitement, l'auteur veut dresser les familles des disparus contre M. AKA Sayé Lazare,

5 - Que cet article est profondément diffamatoire, tendancieux et malveillant à l'encontre de M. AKA Sayé Lazare,

6 - Que le faisant, Le Nouveau Courrier s'est livré à un mauvais traitement de l'information, proscrit par le Code de l'éthique et de la Déontologie du journaliste,

7 - Que de telles pratiques manipulatrices sont de nature à inciter à la haine et à la révolte des familles des défunts contre le mis en cause,

8 - Qu'en raison de ces écrits intervenus en violation de la loi du 14 décembre 2004 portant régime juridique de la pesse et du Code de l'étique et de la Déontologie, le CNP s'est saisi d'office.

Article 3 : Décide, en conséquence, de ce qui précède

1 - Inflige à l'entreprise de presse Avenir Médias, éditeur du quotidien Le Nouveau Courrier, une sanction pécuniaire conformément aux articles 38 et 47 de la loi N° 2004-643 du 14 décembre 2004 Portant Régime Juridique de la Presse et à l'article 45 du Décret N° 2006-196 du 28 juin 2006 Portant Organisation et Fonctionnement du Conseil National de la Presse.

2 - Fixe le montant de cette sanction à la somme de cinq cent mille (500.000 F) Fcfa.

3 - Dit que cette somme sera exigible dès la notification de la présente décision au représentant légal de Avenir Médias.

4 - Suspend d'écriture le journaliste Saint-Claver OULA, Rédacteur en chef du quotidien Le Nouveau Courrier pour une durée d'un (01) mois, avec retrait subséquent de sa carte de journaliste professionnel. 

5 - La Commission Paritaire d'Attribution de la Carte d'Identité de Journaliste Professionnel et de Professionnel de la Communication (CIPJ) est chargée de l'exécution de la mesure.

6 - L'entreprise de presse Avenir Médias est sommée de nommer un nouveau Rédacteur en chef dès la notification de la présente décision et transmettre au CNP copie de sa carte d'identité de journaliste professionnel. 

7 - L'entreprise de presse Avenir Médias, éditrice du quotidien Le Nouveau Courrier, dispose d'un délai de trente (30) jours à compter de la notification de la présente décision pour saisir la Juridiction Administrative Compétente.

Article 4

La présente décision qui prend effet dès sa notification à l'entreprise de presse Avenir Médias sera publiée au Journal Officiel de la République de Côte d'Ivoire.

Fait à Abidjan, le 17 janvier 2014

Pour le CNP

Le président

Raphaël LAKPE 

 

Ci-dessous l'article épinglé par le CNP

Après son licenciement de la RTI, Honoré Goué décédé mercredi dernier

Technicien d’écran sonore puis chef de service reportage à la Radiodiffusion télévision ivoirienne (RTI), précisément à Radio-Côte d’Ivoire, avant son licenciement par l’ex-directeur général Aka Sayé Lazare, Honoré Goué s’est éteint dans la nuit du mercredi dernier dans une clinique à Yopougon-Toit Rouge. Son mal, selon un proche de la famille joint par Le Nouveau Courrier, a d’abord commencé par une déshydratation avant de s’empirer avec une anémie sévère. Ce qui a valu au technicien radio une hospitalisation le 23 décembre 2013. N’ayant pas les moyens de s’assurer une prise en charge médicale appropriée, eu égard à la galère qui était la sienne, Honoré Goué a vu son mal s’empirer dangereusement au point de le plonger dans un coma le 3 janvier 2014. Un coma dont il ne se relèvera pas jusqu’au mercredi 8 janvier.

 

Rentré à la RTI en 1986, Honoré Goué fait partie de la vague des agents – plus de 300 personnes – qui ont été licenciés à la pelle en mars 2012 par Aka Sayé Lazare. Cette décision, pour le moins douloureuse, est ressentie péniblement par les concernés. Certains l’avaient même dénoncée comme étant un «délit de patronyme» et une chasse aux agents étiquetés comme étant des pro-Gbagbo.
Après 28 ans de loyaux services rendus à la maison bleue de Cocody, l’ex-technicien d’écran sonore et chef de service reportage de la radio, Honoré Goué, selon ses proches, s’est retranché dans une misère indescriptible dans le quartier de Yopougon-Niangon, terminus du bus 27. Un autre employé de la radio, l’animateur Diomandé Louty dit Mister Dioum, avait connu le même sort sous Aka Sayé Lazare. Il n’avait pas également survécu au mal qui le rongeait du fait d’une déchéance financière.

Saint-Claver Oula

20:48 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |