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04/12/2013

MACA: la CAMORA, milice proOuattara dirigée par Yacou Chinois lynche les détenus politiques

Yacou chinois attaque, MACA, Détenu politiqueLa Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA)a été une fois de plus sécouée ce mercredi 4 décembre 2013 à 8h25mn par le tristement célèbre Yacou Chinois, à la tête de sa milice armée baptisée "CAMORA".

Selon nos informations, tout a commencé lorsque Yacou Chinois et sa CAMORA ont attaqué le détenu AKMEL AKPESS de nationalité Française, au bâtiment des assimilés. Ils l’ont traîné sur 500m jusqu’au Bâtiment C, où ils l’ont battu encore.

Yacou et sa milice armée ont, ensuite, mis le cap sur d’autres détenus politiques dont ils avaient préalablement dressé les liste. On note plusieurs détenus politiques blessés dont :

1-TAPE ZADI INNOCENT
2-ZIE SEMENE ALAN (Sgt de Police, poignardé qui a perdu beaucoup de sang)
3-KALOU BI GOLY ALEXANDRE
4-TOHAHI TOHOUA ANGE HENRI (Mandat dépôt 18-11-2011)

5-AKMEL AKPESS

 

La Côte d’Ivoire compte, à ce jour, 747 détenus politiques dans les goulags du régime ouattara dont 447 sont incarcérés à la MACA.

 

 

16:48 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

03/12/2013

Accablé par un rapport onusien, Ouattara menace le Liberia, le Ghana et les experts de l’ONU

Gon coulibaly, Ouattara accablé, Ouattara menace liberia, Ghana, ONULe Gouvernement ivoirien a appris avec indignation les allégations mensongères et irresponsables du Groupe d'Experts sur le Liberia contenues dans son dernier rapport.

Le Gouvernement condamne les pratiques énoncées dans ce rapport et émet une vive protestation auprès du comité de sanctions sur le Libéria. 

Le Gouvernement appelle le comité de sanctions sur le Liberia à veiller à un meilleur choix des experts et à exiger d'eux davantage de professionnalisme et de rigueur dans la mise en œuvre de leur mandat. Il souligne que de telles accusations pourraient également avoir des conséquences sur la coopération avec les différents comités de sanctions.

Le Gouvernement interpelle le Conseil de sécurité des Nations Unies sur les conséquences de telles accusations sur les excellentes relations entre la Côte d'Ivoire et ses voisins. 

Enfin, le Gouvernement rappelle que la Côte d'Ivoire est un Etat de droit, qui entretient d'excellentes relations avec les pays amis et frères du Libéria et du Ghana. Ces relations sont marquées par des résultats tangibles en matière de sécurité et de coopération bilatérale.

Fait à Abidjan, le mardi 3 décembre 2013

Amadou Gon COULIBALY
Ministre d’Etat, Secrétaire Général 
de la Présidence de la République


ANALYSE:

Aujourd'hui, Ouattara et son Gouvernement mettent en cause la crédibilité des experts de l'ONU, alors que lors de la crise postélectorale, ils brandissaient la certification de cette même ONU sur les élections présidencielles de 2010 comme étant parole d'évangile. Que s'est-il passé? Le torchon brûle-t-il entre Ouattara et ses soutiens? A en croire ce communiqué du palais de Ouattara, l'ONU et ses experts peuvent mentir. Sans l'entrevoir, Gon Coulibaly jette le discrédit sur la certification de Choi qui constitue la seule base de la forfaiture de Ouattara. Par conséquent, la seule voie pour vider le contentieux électoral de 2010 reste le recomptage des voix.

Une chose est évidente, les partisans du Président Gbagbo, détenu à la Haye, observent avec intérêt le duel entre "l'homme de la communauté internationale" et ses soutiens.  

21:10 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Index Transparency international: 2013, la Côte d’Ivoire s’enfonce dans la corruption, 136è/177

Corruption, Transparency, 136è/177Le classement par Indice de perceptions de la corruption 2013 de Transparency International vient d’être publié. La Côte d’Ivoire, classée 136ème sur 177 pays, s’est enfoncée de 6 rangs par rapport à 2012 où elle occupait la 130ème place.

L’Indice Transparency international  de perseption de la corruption sert à mesurer l'abus de pouvoir, tractations secrètes et la corruption continuent dans les nations classées à travers le monde.  Les pays sont classés sur une échelle allant de 0 (très corrompu) à 100 (très propre).

Si l’on reconnait qu’aucun pays n’est parfait, mais le rang très peu honorable occupé par la Côte d’Ivoire sous Ouattara ne surprend personne. Comment pouvait-il en être autrement, si au nom de sa politique de rattrapage ethnique Ouattara a parachuté son petit frère et ses proches à tous les postes juteux de la Côte d’Ivoire. Ils pillent les ressources du pays en toute impunité.

 

Selon la lettre du Continent de la semaine dernière, le FMI et la Banque mondiale exerce des pressions sur Ouattara pour la suspension de son "Programme Présidentiel d’Urgence PPU" jugé opaque par les institutions de Breton Woods.

Voir le classement via ce lien 

17:22 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

02/12/2013

ONU : Ouattara soudoie des mercenaires libériens pour attaquer la Côte d’Ivoire à partir du Libéria

Ouattara dictateur, Criminels de guerre de Ouattara, Rapport ONu, AssassinatAbidjan a tenté de faire assassiner des pro-Gbagbo

Le gouvernement ivoirien a envoyé des agents au Ghana pour tenter d'assassiner ou d'enlever des partisans de l'ex-président Laurent Gbagbo, selon un rapport d'experts de l'ONU.

Le gouvernement ivoirien a aussi soudoyé des mercenaires libériens pour les dissuader de mener des attaques contre la Côte d'Ivoire à partir du Liberia.

Selon le document, le gouvernement ghanéen a indiqué en juillet aux experts, chargés de surveiller l'application de sanctions internationales contre le Liberia, qu'Abidjan avait «envoyé des agents ivoiriens dans le but d'assassiner ou de kidnapper des militants pro-Gbagbo réfugiés» au Ghana.

«Les autorités ghanéennes affirment avoir fait échouer au moins deux de ces missions» au début 2013, ajoute le rapport. Au moins un ancien partisan de Gbagbo, qui était rentré en Côte d'Ivoire, «a été enlevé et a disparu».

 

«Intenses violences post-électorales»

La Côte d'Ivoire a connu d'intenses violences en 2010-2011 après que Laurent Gbagbo eut refusé de reconnaître sa défaite à la présidentielle de 2010 face à Alassane Ouattara. Plus de 3000 personnes ont péri en quelques mois. Environ 300'000 Ivoiriens ont fui le conflit et se sont réfugiés dans les pays voisins, mais 220'000 parmi eux sont revenus au pays depuis lors, selon le HCR.

L'an dernier, plusieurs incursions avaient été menées à partir du Liberia pour tenter de déstabiliser le gouvernement Ouattara, dont l'une avait tué sept Casques bleus en juin 2012.

Les experts précisent ne pas être en mesure de «vérifier de manière indépendante» les affirmations du gouvernement ghanéen mais ils disent avoir rencontré à Accra plusieurs anciens ministres de Laurent Gbagbo qui souhaitent rentrer au pays mais qui «ont peur d'être tués».

 

«Paiements»

Par contre, ils affirment avoir «rassemblé des informations substantielles» sur des paiements effectués, depuis mai, par Abidjan à «d'importants mercenaires libériens» dont Isaac Chegbo et Augustine «Bush Dog» Vleyee.

Les paiements, effectués par un service dépendant du ministère ivoirien de l'Intérieur, avaient pour but de «recueillir des informations auprès de ces individus et de les dissuader de mener des attaques transfrontalières», précise le rapport. L'un des mercenaires a indiqué avoir reçu 8000 dollars et d'autres 2000 dollars, versés à Abidjan.

 

Selon les experts de l'ONU, les attaques transfrontalières ont certes diminué en 2013 mais ces pratiques, dont le Liberia n'a pas été informé par Abidjan, ne peuvent pas faire «durablement» baisser les tensions dans le pays.

Source: 20minutes.fr


Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné vendredi 8 juin l'embuscade qui a tué sept Casques bleus nigériens et huit civils, dont une femme, dans le sud-ouest de la Côte d'Ivoire et a exprimé sa "grave inquiétude" à propos de l'insécurité dans cette région frontalière du Liberia. Ils demandent au gouvernement de Côte d'Ivoire de "coopérer avec toutes les parties concernées pour identifier et poursuivre enjustice les responsables de cette attaque"

Les transactions financières entre le régime Ouattara et les mercenaires libériens sont établies. Il reste à savoir s'il s'agissait vraiment de "dissuader" ou de "persuader" les mercenaires. Cette interrogation mérite d'être posée dans la mesure où le régime ouattara a habitué les observateurs de la crise ivoirienne à des complots des plus cyniques. Et si ces transactions servaient de rançons pour que les mercenaires libériens attaquent le convoi onusien le 8 juin dernier en vue de justifier la forfaiture contre les proGbagbo, pour recevoir le soutien de ses amis? Il faudra donc savoir la date exacte de ces transactions financières pour tirer au claire cette affaire

14:44 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |