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07/12/2013

Lobbying: Une délégation du FPI reçue par l'ONUCI, ce 6décembre2013

ABIDJAN - Dans le cadre des tournées diplomatiques annoncées par Pascal AFFI N'Guessan lors de sa conférence de presse organisée le mercredi dernier au QG du Front Populaire Ivoirien à la Rviera Attoban, les actes suivent les déclarations.

Ce vendredi 6 décembre2013, une forte délégation du FPI conduite par son Président Pascal AFFI N'Guessan, a été reçue par la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en Côte d’Ivoire et chef de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), Mme Aïchatou Mindaoudou, le vendredi 06 décembre 2013, au siège de la mission onusienne, à Abidjan. Au centre des échanges: Les Etats Généraux de la République (EGR).

Face à la presse à l’issue de la rencontre, le Président du FPI, M. Pascal AFFI N’Guessan a déclaré "être venu dans le cadre de la campagne de communication et de lobbying pour expliquer les Etats généraux de la République et le bien fondé de la réconciliation nationale"

 

Affi N'Guessan, ONUCI, Etats Généraux de la République, EGR, Lobbying, FPIMme Aïchatou Mindaoudou, chef de l’ONUCI et son hôte AFFI N’Guessan, 6décembre2013, Siège ONUCI à l’Hotel Sebroko, Abidjan.

 

07:52 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

06/12/2013

Enquête ONUCI/HCDH: Des chiffres publiés le 6décembre2013 qui accablent Ouattara et ses dozos

Côte d’Ivoire: L’ONU à la poursuite des dozos !

Dozo, Hamed Bakayoko et DozosLe rapport, publié aujourd’hui par l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) en coopération avec le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (HCDH), documente de sérieuses violations de droits de l’homme commises par des Dozos dans des activités de sécurité. Ces violations comprennent des atteintes au droit à la vie, y compris des meurtres, des exécutions sommaires, des arrestations et détentions illégales, des actes de pillage et d’extorsion.

Les investigations menées par la Division des droits de l’homme de l’ONUCI ont conclu qu’au moins 228 personnes ont été tuées, 164 autres blessées par balles ou à l’arme blanche; et 162 personnes arrêtées et détenues illégalement par des Dozos entre mars 2009 et mai 2013. De plus, 274 cas de pillage, d’incendie et d’extorsion commis par des Dozos ont été vérifiés et confirmés, notamment dans les régions de Gbôklé, Haut-Sassandra, Gôh, Cavally, Guemon, Tonkpi, Marahoué, Nawa, Indenie-Djuablin, Poro et Moronou.

Dozo brule humain à bouaké, Dozos criminelsDes Dozos brûlant un autre dozo déclaré fou à Bouaké, le 05 mars 2012. S’ils peuvent brûler un des leurs, on peut imaginer ce que les dozos de Ouattara peuvent faire à un partisan du Président Gbagbo.

 

 



"Les Dozos impliqués dans des violations de droits de l’homme doivent être tenus responsables de leurs actes», a déclaré la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme Navi Pillay. « Les autorités ont le devoir de mener de sérieuses investigations sur les violations de droits de l’homme commises par des Dozos en Côte d’Ivoire, trainer les auteurs en justice et accorder les réparations nécessaires aux victimes. Les autorités de l’Etat de Côte d’Ivoire ont la responsabilité de déployer les forces de sécurité nécessaire à travers le pays pour empêcher à la population de recourir aux Dozos dans des problèmes de sécurité. L’impunité dont jouissent les Dozos en Côte d’Ivoire est inacceptable et doit être arrêtée", a –t-elle déclaré. 

16:27 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

05/12/2013

Yopougon : Koffi Koffi déguise une attaque de milice proOuattara en "démantèlement de fumoir"

ABIDJAN – Les populations de Yopougon, précisément de Nouveau Quartier, 16è Arrondissement, Terminus 40, Niangon, Toits-Rouges et Mossikro ont été secoués dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 décembre 2013 de 19h30 à 23h30 par des tirs à l’arme lourde et automatique.  

Ce qui s’est réellement passé

Le régime Ouattara s’évertue grossièrement à étaler une version mensongère de « démantèlement de fumoir » sur la guerre qui s’est déroulée hier nuit à Yopougon. Quel est donc ce fumoir à Yopougon dont le démantèlement requiert le déploiement de tout l’arsenal de guerre du CCDO ?

 Des témoignages d’habitants, d’anonymes et de travailleurs bloqués pendant 3heures à cause des tirs viennent contredire la version du Gouvernement Ouattara.  Voici ce qui ressort de ces témoignages :

La genèse

Une milice armée proOuattara s’est constituée depuis la prise de Yopougon en avril 2011 par les forces proOuattara, avec pour activités principales : les Barrages illégaux d’extorsion de fonds aux chauffeurs de minicars « gbakas » et taxis « wôrô-wôrô » ; les enlèvements et séquestration de proGbagbo ; les trafics de drogues ; les agressions à mains armées…. Toutes les enquêtes policières indexent cette puissante milice armée. Les hautes autorités policières du régime Ouattara sont saisies de l’affaire, mais personne n’a jamais osé lever le petit doigt pour mettre fin aux activités de cette redoutable milice. Toujours selon les mêmes sources,  les chefs de guerre co-gestionnaires de cette milice seraient bien connus et résideraient à Yopougon Port-Bouet2 et à Mossikro.

Les faits qui ont mis le feu aux poudres

Ces derniers temps au niveau des carrefours Sable, Bel Air, Complexe et Lavage, des témoins ont noté plusieurs altercations des policiers aux prises avec des combattants de la milice proOuattara sur les barrages illégaux dressés par cette milice en tenue militaire où elle rackette les automobilistes. Les combattants de cette milice agissent en une véritable force parallèle. Ils se paient sur la population, notamment sur les automobilistes qu’ils rackettent constamment. La Police qui ne les effraie plus, parce que ne disposant d'aucune arme, tente comme elle peut de démanteler les barrages illilégaux, gagne-pain de cette milice.

En outre au cours d’une enquête policière, les éléments du Commissariat du 16ème arrondissement ont mis la main sur un trafiquant de drogue avec son produit et une mallette contenant plusieurs millions de FCFA, selon une source anonyme. Ce trafiquant était un protégé de la milice proOuattara. Cette dernière prise perpétrée par les éléments de police du 16è arrondissement a été perçue par la milice ProOuattara comme la provocation de trop.  

La milice proOuattara a constitué un commando lourdement armé pour prendre d’assaut le Commissariat du 16ème Arrondissement dans le but de récupérer leur « protégé » et le magot saisi par la Police. Ils ont pris soin de positionner des hommes armés en vue de bloquer tout renfort venant de l’escadron de la gendarmerie, du commissariat du 19è et autres. On a assisté à un vrai affrontement urbain à l’arme lourde dans les rues de Yopougon pendant plus de 4h d’horloge. Le CCDO a été contraint de déployer ses engins de guerre pour reprendre le contrôle de la situation. Le bilan est pour l’heure difficile à établir. Cependant, on note plusieurs blessés dans le rang des policiers et gendarmes.

Cette triste vérité étant accablante pour le régime Ouattara, le ministre Paul Koffi Koffi était obligé sur RFI de qualifier mensongèrement ces affrontements « d’opérations de démantèlement de fumoir ». Pour donner un contenu à leur mensonge, le régime Ouattara ordonne une vaste opération de rafle sur Yopougon.

 

 

Pour rappel, les supplétifs FRCI, combattants proOuattara détiennent toujours les armes de guerre à eux distribuées par Ouattara et ses soutiens lors de la Crise postélectorale. Si certains ont été intégrés dans la nouvelle armée de Ouattara, plusieurs sont toujours désappointés et déçus de leur mentor, attendant les promesses de butin de guerre et d’intégration dans les rangs des FRCI. Ces ex-combattants proOuattara  sont devenus des coupeurs de routes, des braqueurs, des milices et bandes armées qui se payent sur les populations civiles ivoiriennes, accroissant l'insécurité sur toute l'étendue du territoire ivoirien.



Yopougon, Milice proOuattara, Attaque 16èUn soldat FRCI tenant une RPG-7 à 22h, à Yopougon(commune d'Abidjan) pour une opération officiellement présentée comme "démantèlement de fumoir"

13:01 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

04/12/2013

Cissé Bacongo attaque encore le domaine de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody

Le 2décembre2013 à 10h, des ouvriers débarquent d’un taxi avec leurs matériels de travail et se mettent à tracer la fondation d’un mur dans le domaine de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody. Approchés par l’agent de sécurité et les fidèles de l’Eglise, les ouvriers ont avoué être entrain de faire ce travail sur l’ordre du ministre Cissé Bacongo, ministre de l’Enseignement Supérieur de Ouattara. Les fidèles de l’Eglise alertent les autorités ecclésiastiques qui rappliquent, sans perdre de temps.  Le pasteur demande aux ouvriers de quitter les lieux. Mais le lendemain, Bacongo fait escorter les ouvriers par des FRCI qui menacent et chassent les fidèles mobilisés pour prier Dieu afin qu’il intervienne dans cette affaire.

"Nous croyons à la loi. Nous avons régulièrement fait connaître nos préoccupations aux autorités judiciaires de ce pays, qui ont intimé l’ordre à l’Université et à Cissé Bacongo de ne plus mettre pied ici. Et à notre grande surprise, ce matin, nous voyons des gens qui sont venus creuser. Nous nous disposons toujours de faire recours à la loi….. Nous avons nos papiers", a déclaré le Pasteur Sery B. Apollinaire, Pasteur Principal de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, face à la nouvelle provocation du Ministre Cissé Bacongo le 2 déc2013.

"Ceux qui ont tracé dans le domaine de Dieu, s'ils ne changent pas, c'est leur vie qu'ils ont limité comme ça", a déclaré le Pasteur Maurice, Collaborateur du Pasteur Principal de l’Eglise, aux ouvriers qui creusaient la fondation d'un mur dans le domaine de l'Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody sur ordre du Ministre Cissé Bacongo, 2déc2013.

Vidéo du 2décembre 2013: 

 

Ce mercredi 4 décembre 2013, les FRCI de Ouattara débarquent, à nouveau, avec les ouvriers dans le domaine de l’Eglise. Ils tabassent M. AGNERO Dominique, vigile de l’Eglise et prennent en chasse un fidèle chrétien qui a osé filmer la scène de l’agression.

 

Au moment où nous mettons cet article en ligne, les FRCI de Ouattara ont bouclé l’accès de l’Eglise des AD de Cocody. La situation est tendue. Les Pasteurs tentent le tout pour le tout afin que le droit de propriété de l’Eglise soit respecté, mais hélas, c’est sans compter avec le Ministre cissé Bacongo et ses FRCI.

AD cocody, Cissé Bacongo, déstruction d'EglisePour rappel, le 8 novembre 2012, le Ministre Cissé Bacongo a fait casser le portail et une grande partie de la clôture de l'Eglise des AD de Cocody. Les autorités judiciaires avaient tranché en donnant raison à l'Eglise qui détient son titre foncier.

17:21 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |