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20/04/2013

Soro se replie au Nord pour activer les ex-FAFN, depuis la sortie de Carter3 exigeant une "justice impartiale"

soro guillaume, chef rebelle, une autre rébellionLes raisons profondes du séjour de Soro dans le Nord de la Côte d'Ivoire sont, enfin, dévoilées. L'ambassadeur des USA en Côte d'Ivoire, Philip Carter III a tenu des propos durs contre l'impunité dont joui les milices et chefs rebelles de Ouattara en Côte d'Ivoire, le  mercredi 17 avril 2013, a témoigné l'AFP. Loin de toutes les règles diplomatiques, Carter III a indexé le régime Ouattara en exigeant "une justice impartiale". Voir les déclarations de Carter III 

Depuis lors, Soro Guillaume, l'ex-chef des Forces Nouvelles et actuel Président de l'Assemblée Nationale (PAN) unicolore RHDP, s'est replié sur sa base arrière du Nord. La Télévision Nationale RTI, s'efforce à faire croire, à chaque édition de JT, que Soro Guillaume serait "en tournée pour demander aux populations du Nord de sortir massivement pour voter le 21 avril 2013". Orientation communicationnelle incongrue, puisse que les zones du Nord ont toujours été qualifiées de fief du RDR et de ses alliés. Nul besoin d'aller les exhorter pour un quelconque scrutin, dans la mesure où les populations, au dire des soutiens de Ouattara, y sont toutes acquises pour le pouvoir d'Abidjan.


Des sources concordantes témoignent que l'ex-chef rebelle des forces Nouvelles fait des tournées dans sa zone pour réactiver les éléments des FA-FN qui lui sont restés fidèles dans les zones CNO qu'il a dirigées pendant la rébellion. L'objectif PAN, précisent les mêmes sources, serait de parer à toute éventualité de son transfèrement à la CPI, tel qu'exiger de façon maladroitement voilée, par les USA et même la France, pourtant soutien du régime Ouattara. Affaire à suivre!

09:01 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

19/04/2013

L’agence de la Société Ivoirienne de Banque de Yamoussoukro braquée par des hommes armés

FRCI, Braquage, SIB, BanqueLa Société ivoirienne de banque (Sib) de Yamoussoukro a été l’objet d’un braquage ce vendredi 19 avril à 13 heures. A l’aide de leurs armes, les bandits ont vidé le contenu d’une caisse dont le montant n’était pas encore évalué au passage du correspondant de fratmat.info dans les locaux dudit établissement. Les témoignages indiquent que les quidams sont de véritables professionnels. En effet, ils ont opéré sans attirer la moindre attention.

Selon le vigile de service au moment des faits, deux individus habillés en treillis se sont présentés à lui un peu plus tôt à l’entrée de la banque. Lorsqu’il a voulu procéder au contrôle d’usage, les deux hommes se ravisent à rentrer. Mais, lui demandent plutôt de leur apporter des fiches de renseignements. Chose que ce dernier refuse et tient à ce que les visiteurs eux-mêmes partent au guichet après le contrôle. Face à l’insistance du portier, les deux hommes rebroussent chemin.

A 13 heures, ils reviennent sur leurs pas. C’est au cours des discussions avec le même portier, qu’ils aperçoivent le chef d’agence sorti pour la pause. Ils l’accostent aussitôt et de manière subtile, ils accèdent ensemble à son bureau.

Une fois à l’intérieur, les malfrats sortent des révolvers et ligotent solidement le gardien. Devenus maîtres des lieux, ils se dirigent avec le chef d’agence à l’un des guichets. Selon le vigile, ils ont lancé à l’intention du caissier « Calmez-vous, c’est un braquage. Restez tranquille tout va bien se passer ».

Très rapidement, ils vident la caisse sans que les autres travailleurs ne sachent qu’un braquage est en cours. Le forfait accompli, le gang se retire à bord de la voiture du chef d’agence qu’ils abandonneront un peu plus loin.

La police et une patrouille de la gendarmerie sont intervenues pour essayer de retrouver ces braqueurs qui se sont évaporés dans la nature.

 

SOURCE: Fraternité Matin

22:15 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Financement libyen de Sarkozy: une information judiciaire ouverte

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Soupçons d'un financement libyen de Sarkozy : une information judiciaire ouverte

 Nouvelle étape judiciaire dans le dossier politico-financier d'un supposé financement occulte de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Le parquet de Paris a ouvert, vendredi 19 avril, une vaste information judiciaire contre X pour "corruption", "blanchiment", "trafic d'influence" et "abus de biens sociaux". Elle sera menée par les juges d'instruction Serge Tournaire et René Grouman, selon des informations de Mediapart. Retour sur l'affaire. 

Les accusations du fils Kadhafi 

En mars 2011, le "printemps arabe" a gagné la Libye. Une coalition occidentale est sur le point d'intervenir dans le pays contre le régime de Mouammar Kadhafi. Deux jours avant l'intervention militaire, Seif Al-Islam Kadhafi, un fils du dictateur, tente le tout pour le tout en menaçant Nicolas Sarkozy de dévoiler des preuves d'un financement occulte de sa campagne présidentielle de 2007 par le gouvernement libyen. Il déclare dans une interview à Euronews : "Tout d’abord, il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. (...) Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement." 

Les "preuves" de Mediapart et de Ziad Takieddine 

En pleine campagne présidentielle, en avril 2012, le site d'informations Mediapart publie un document officiel libyen (article payant), datée de 2006, qui prouverait le financement de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy par Mouammar Kadhafi.

 

La lettre donne un "accord de principe" aux instructions "concernant l’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros". Selon le site, les modalités de versement auraient été négociées avec Brice Hortefeux, et Ziad Takieddine se serait occupé de mettre en relation les deux partis. 

Nicolas Sarkozy avait réagi avec virulence aux accusations de Mediapart, qualifiant "d'officine de la gauche" et le document fourni de "montage" et d'"infamie". Il avait porté plainte dans la foulée contre le site d'informations. "50 millions d'euros ! Pourquoi pas 100 ? Pour une campagne qui en vaut 20 !", assène le président alors candidat à sa réélection sur le plateau de Canal +. 

Rebondissement le 19 décembre : Ziad Takieddine, le sulfureux homme d'affaires au cœur de l'affaire Karachi, affirme détenir des preuves du financement par la Libye de la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy. Il a réaffirmé ces accusations en avril 2013. Mais pour autant, l'intermédiaire ne compte pas dévoiler les documents, dit-il, car il n'a pas confiance en la justice. 

Déjà deux enquêtes en cours 

La première enquête dans cette affaire vise Mediapart, pour "faux et usage de faux". Elle fait suite au dépôt de plainte de Nicolas Sarkozy, le 30 avril 2012. L'enquête a depuis été élargie et a conduit aux perquisitions des domiciles de Claude Guéant en février et Ziad Takieddine le 11 avril.

 Le juge Van Ruymbeke a ouvert une instruction début décembre à l'encontre de Ziad Takieddine pour des faits de blanchiment et de corruption. Celui-ci avait été arrêté le 5  mars 2011, avec 1,5 million d'euros en espèces, en provenance de Libye.

 

 La nouvelle enquête, ouverte vendredi 19 avril, concerne plus précisément le financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy. Assez large, elle porte sur des charges de "corruption active et passive", "trafic d'influence", "faux et usage de faux", "abus de biens sociaux", "blanchiment, complicité et recel de ces délits" mais ne vise personne nommément, a annoncé une source judiciaire. Le document publié par Mediapart ne sera pas pris en compte dans la nouvelle instruction puisqu'il fait déjà l'objet d'une enquête.

 

 

SOURCE: Francetv info avec AFP

19:38 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

18/04/2013

Le FPI suspend 15 membres du parti qui ont désobéi au mot d'ordre concernant le scrutin du 21 avril

 

Comité Central Ordinaire

 

Communiqué

001-2013 

SANCTIONS

En application des résolutions du Comité Central 001-2013 du 6 avril 2013, les camarades, qui ont choisi de désobéir aux mots d’ordre du Parti concernant la mascarade électorale du 21 avril 2013, sont suspendus de toutes les activités du Parti jusqu’au prochain Congrès qui se prononcera sur leur radiation du Front Populaire Ivoirien.


Nom et Prénom,  Titre ou fonction,  Localité

1 Djiko Dassi Etienne, Maire sortant, Zikisso

2 Kambire Charles, Maire sortant, Doropo

3 Yolou Seri Fernand, Maire sortant, Gboguhé

4 Yro Benoit, Maire sortant, Toulépleu

5 Amon Ekissi Hyacinthe, Adjoint au maire sortant, Azaguié

6 Pohé Jean, membre du comité central, Facobly

7 Mondouho Paul, membre du comité central, Duékoué

8 Adepo Yapo Francois, Secrétaire fédéral, Yakassé-Attobrou

9 Bamba Massiata, fédérale Offpi, Ouaninou

10 Sohon Clémentine épse Gallo, fédérale Offpi, Taï

11 Gnepa Hotoh Daniel Sévérin , fédéral Jfpi, Tabou

12 Boli Gnazalé Zéphirin, Secrétaire de Section, Ouragahio

13 Assa Boka Clément, fédéral Cefpi, Agboville

14 Aké Ignace, ex-secrétaire fédéral, Dabou

15 N'cho Acho Albert, ex-membre bureau fédéral, Agboville

 

Abidjan, le 18 avril 2013

Le Comité Central

20:46 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |