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22/04/2013

YOPOUGON, Yaossehi: Un jeune ProGbagbo battu à mort par des militants de Koné Kafana

YOPOUGON, Yaossehi: Un jeune ProGbagbo a été battu à mort par des individus se réclament de Koné Kafana, candidat RDR de Yopougon.
Les faits: ce jeune homme reconnu comme étant proGbagbo aurai reçu 3.000FCFA de la part des partisans de Kafana Koné pour monnayer son vote en faveur de leur candidat. Ce jeune homme a préféré aller boire dans un maquis. A son retour tout ivre et sans avoir accompli la tache pour laquelle il a été corrompu, les jeunes proKafana n'ont trouvé aucune trace d'encre sur ses doigts. Il a été foudroyé de coups et il succombe des blessures et coups reçus.
Les agresseurs et auteurs de ce crimes post-électoral viennent d'être identifiés et arrêtés par les FRCI, nous a rapporté notre correspondant sur place. 

Crime postélectoral, Yopougon, Kafana Koné
Ci-joint, l'image de l'arrestation des meurtriers du jeune proGbagbo, en ce moment même, à Yopougon, Yaosséhi, lundi 22 avril 2013, 

10:27 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Le FPI se félicite de l’écho favorable de son appel au boycott républicain

 

Communiqué de Presse

001/2013

Relativement à la mascarade d'élections municipales et régionales

Le dimanche 21 avril 2013, le régime Ouattara a organisé une mascarade d’élections couplées (municipales et régionales), après avoir exclu le FPI du jeu démocratique.

Le FPI a lancé un appel national au boycott républicain de cette parodie électorale.

Comme il fallait s’y attendre, cet appel au Peuple a été amplement entendu et a donné un taux de participation national qui oscille entre 13% et 15%.

En dépit de la sortie illégale du chef de l’Etat appelant à la mi-journée à une participation massive des populations, ce taux de participation demeure plusfaible que celui enregistré lors des élections législatives tronquées du 11 décembre 2011.

C’est pourquoi,

La direction du Front Populaire Ivoirien se félicite de l’écho favorable de son appel au boycott républicain.

Le FPI remercie vivement le Peuple de Côte d’Ivoire qui a pris la pleine mesure de ce qui est en jeu : la Patrie.

Le FPI remercie la presse nationale et internationale qui, à quelques exceptions près, a rendu fidèlement compte du « désert électoral » du 21 avril 2013.

La direction du FPI, une fois encore, invite le régime Ouattara à saisir la perche du dialogue à lui tendue depuis le 19 septembre 2011 afin que nous vivions ensemble chez nous avec nous.

Abidjan, le 21 avril 2013

Le Secrétaire Général par intérim & Porte-parole

Dr KODJO Richard

09:03 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

20/04/2013

Mouvements répétés des ex-démobilisés de Bouaké: Ouattara ordonne le bouclage de la ville

ex-démobilisés de BouakéBouaké- Mouvement des démobilisés: La police boucle la ville

Un officier : "Le désordre, c’est terminé". Les démobilisés : "Qu’on ne nous provoque pas"

La situation devient un peu plus compliquée à Bouaké, capitale de la région de Gbêkê. Depuis le jeudi 18 avril 2013, la police a bouclé la ville : Les corridors, le rond-point de la préfecture de police où avait débuté le mouvement de contestation des démobilisés qui les avait conduit à bloquer le corridor sud de Bouaké, une semaine plus tôt… Tous ces endroits sont sous contrôle de la police.

 Un officier supérieur, répondant aux initiales de K.B. et qui a plaidé l’anonymat, a expliqué qu’un vent de soulèvement de la part d’un groupe de démobilisés, souffle, ces derniers temps, sur la ville. "Nous avons reçu une information comme quoi des démobilisés veulent encore se soulever. Vous croyez que nous allons laisser les gens faire ce qu’ils veulent sans lever le petit doigt ? Ils se trompent s’ils pensent ainsi. Le désordre, c’est terminé. S’ils veulent revendiquer, alors qu’ils le fassent dans le calme et la discipline la plus totale (...) Ils savent que nous n’allons plus tolérer de tels agissements. La République est au travail. Chacun doit se mettre au service de la nation pour que nous puissions sortir du trou", a-t-il indiqué.

Mieux, l’officier supérieur a rassuré les populations que plus jamais un tel événement malheureux ne pourra survenir pour troubler leurs activités. En ce qui concerne les élections du 21 avril prochain, K.B. s’est voulu clair : "Toutes les dispositions ont été prises pour que tout se déroule bien. Il n’y aura rien".

Alors qu’ils se trouvaient en réunion, le vendredi 19 avril 2013, à leur QG, au quartier Ahougnanssou, nous avons approché les ex-combattants démobilisés. Traoré Ahmed, un ex-élément de la compagnie "Guépard", a tenu ces propos : "Nous sommes venus nous entretenir pour voir ce qu’il y a lieu de faire après notre dernière manifestation…Nous avons presque baissé les bras à cause d’un homme de Dieu, Monseigneur Paul Siméon Ahouna. Il nous a promis de faire de son mieux pour nous aider. Nous lui faisons confiance. Donc vous comprenez que nous ne pouvons pas en même temps lui confier notre dossier et faire autre chose. Nous avons appris et nous voyons aussi la police à tous les carrefours de la ville, il semblerait qu’elle est là à cause de nous. Franchement, nous ne comprenons pas grand-chose à cela. Nous n’avons aucune manifestation en vue…Si des gens veulent manifester pour une raison ou pour une autre, alors qu’ils le fassent mais de grâce, qu’on ne nous mêle pas à cela", a martelé Traoré Ahmed.

A sa suite, Abou C. fera remarquer que les gens veulent créer un problème qui n’existe pas et leur coller des choses pas du tout catholiques sur le dos. « Nous avons appris beaucoup de choses. Mais nous ne sommes pas concernés. Je dirais même que nous ne sommes pas du tout visés. Nous respectons et écoutons le président de la République. Voilà pourquoi nous avons décidé d’écouter et de suivre Monseigneur Ahouna. Alors, nous supplions les gens, à genoux, de ne pas nous provoquer. Je souhaite qu’on nous laisse tels que nous sommes en attendant la résolution de nos problèmes. Voilà ce que nous pouvons dire pour l’heure. Nous sommes en observation. Le temps est le second nom de Dieu » a-t-il conclu.

 

SOURCE : Ladji Abou SANOGO,  Correspondant régional de Soir Info

10:44 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Grève des Enseignants de Côte d’Ivoire: le CRI-Panafricain fustige Ouattara et son Gouvernement

Grève ISEF, enseignants ivoiriensLe Cri-Panafricain fustige l’attitude du gouvernement vis-à-vis des grévistes

 

Dans la conscience populaire, le monde scolaire est le creuset de tout apprentissage pour la maturité de l'homme, depuis la base pour atteindre sommet.

Malheureusement, les animateurs de ce monde que sont les enseignants sont victimes de la mal-gouvernance de leur ministère de tutelle, géré par Kandia Kamissoko, ministre de l'éducation nationale de Dramane Ouattara.

Ce préjudice socio-éducatif n'est pas de nature à aider les enseignants dans leur fonction régalienne, de transmission du savoir aux apprenants, dont les parents crient misère.

Il est donc inacceptable de voir que nos enseignants et nos travailleurs qui survivent à peine face à l’hyper inflation, seul levier économique pensé par Ouattara se fassent ponctionner de leur salaires par un gouvernement autoritaire. Ceux-là même qui cumulent postes, sièges et salaires pour  arrondir leurs fins de mois, s’arrogent le droit d’intimider nos enseignants, valeureux vecteurs de savoirs et constructeurs de nos talents, abandonnés à eux-mêmes.

Nous rappelons au gouvernement ivoirien que le droit à la grève est inscrit dans la constitution ivoirienne et donc par conséquent ne pourrait faire objet d'abstraction par les autorités ivoiriennes. Ce droit de grève est un principe inaliénable de l’état de droit,

Par conséquent, il est important de souligner que certains membres de ce gouvernement dont la communication est truffée de fautes de toutes sortes, auraient tout intérêt à éviter à nos enfants de finir comme eux. Car c’est en méprisant nos enseignants ainsi que nous nous retrouvons avec des ministres incultes.

Face à cette situation laconique qui prend des allures inquiétantes, a cause des persécutions dont sont victimes les enseignants, les bagarres rangées entre élèves et agents des forces de l'ordre, le CRI-Panafricain exige plus de justice, de respect et de dignité humaine dans les rapports entre gouvernants et syndicats des enseignants et profite pour exprimer son soutien indéfectible aux enseignants de cote d'ivoire, ainsi qu'aux élèves et parents d'élèves.

Le Cri-Panafricain interpelle le  gouvernement ivoirien, son président et son ministre de l'éducation nationale à libérer tous les enseignants injustement emprisonnés à cause du débrayage légitime qu'ils observent depuis quelques jours;

Le Cri-Panafricain propose plutôt au ministre de l'intérieur d'inviter humblement les enseignants grévistes à la discussion pour trouver une solution définitive à cette récurrente instabilité qui apparait déjà pour la énième fois en l'espace de deux ans, depuis l'avènement du régime actuel le 11 avril 2011;

Le Cri-Panafricain invite les autorités ivoiriennes à mettre en priorité l'avenir des élèves ivoiriens, car ce sont eux qui constituent la relève de demain;

Le Cri-Panafricain refuse que toutes ses perturbations du programme scolaires soient endossées par les élèves dont les enseignants ne font qu'exiger des conditions plus acceptables.

Nous appelons  donc le Premier ministre à revenir sur les ponctions de salaires des travailleurs, et à engager un dialogue sans conditions avec nos travailleurs. Nous, combattants de la liberté sommes aux cotés de nos travailleurs et nous soutenons leur effort de grève.

Les travailleurs ne sont pas des politiques et doivent être respectés pour que la valeur travail continue d’être promue dans notre pays. L’assemblée nationale composée de  cumulards vient d’ailleurs de se mettre en sommeil sans aucune ponction de salaire. Ce n’est pas aux travailleurs de compenser le déficit Budgétaire créé par la mauvaise gouvernance du régime Dramane Ouattara.

En définitive, le Cri-Panafricain salue l'ardeur de tous les acteurs du système éducatif ivoirien pour une issue favorable à cette crise, car quand l'école va bien, le pays se porte mieux...

Le Cri-Panafricain en profite pour exiger la libération du Président Laurent Gbagbo, de tous les prisonniers politiques et des enseignants détenus arbitrairement.

 

Abel NAKI

Président Fondateur du CRI-Panafricain

10:22 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |