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21/03/2013

Affaire Bettencourt : Sarkozy cuisiné au palais de Justice de Bordeaux

sarkoUne confrontation est en cours ce jeudi après-midi au Palais de Justice de Bordeaux entre l'ancien président Nicolas Sarkozy et l'ex-majordome de Liliane Bettencourt. Le majordome est arrivé à la mi-journée. Personne n'a vu en revanche Nicolas Sarkozy pénétrer dans le bâtiment.

 

Cette confrontation, en présence du juge Jean-Michel Gentil, qui pourrait bien ne pas être la seule de la journée entre Nicolas Sarkozy et d'anciens membres du personnel de la milliardaire, est destinée à vérifier combien de fois l'ancien président a pu se rendre au domicile de l'héritière de l'Oréal pendant sa campagne présidentielle de 2007, et s'il l'a rencontrée à cette occasion.

 

 

Enquête sur le financement de la campagne de 2007

 

Le juge d'instruction Jean-Michel Gentil et ses deux collègues, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël, enquêtent sur un éventuel financement illégal de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007, du vivant de l'ancien ministre André Bettencourt, époux de la femme la plus riche de France, décédé en novembre 2007. Ou s'il a bénéficié d'une partie des 4 M€ en liquide que l'ancien homme de confiance des Bettencourt, Patrice de Maistre, avait fait revenir depuis un compte suisse des milliardaires. Ce dernier, ainsi qu'Eric Woerth, ancien ministre et ex-trésorier de la campagne de 2007, ont été mis en examen dans cette affaire.

 

Nicolas Sarkozy, convoqué dans le cadre du dossier des abus de faiblesse dont aurait été victime Liliane Bettencourt depuis septembre 2006, avait été placé sous le statut de témoin assisté par le juge le 22 novembre 2012, à l'issue de douze heures d'audition. Il a toujours affirmé s'être rendu au domicile des Bettencourt une seule fois pendant sa campagne présidentielle de 2007, pour y rencontrer brièvement André Bettencourt.

 

Le juge mène ses vérifications jusqu'au bout

 

Le juge a depuis multiplié les auditions avec le personnel de la milliardaire, dont plusieurs membres ont déclaré avoir vu Nicolas Sarkozy à plusieurs reprises pendant cette période, et qu'il avait rencontré Liliane Bettencourt à ces occasions.

 

Même si ces confrontations mettaient en lumière d'éventuels mensonges de Nicolas Sarkozy, analysait une source proche du dossier, cela ne constituerait pas forcément «des indices graves et concordants», au sens du Code pénal, démontrant qu'il aurait commis un abus de faiblesse aux dépens de Liliane Bettencourt en lui demandant de l'argent pour financer sa campagne. Il ne serait ainsi pas nécessairement mis en examen. Mais le juge aura mené les vérifications jusqu'au bout.

 

La clôture définitive du dossier par le magistrat, qui a déjà demandé plusieurs fois sa mutation dans d'autres tribunaux, est attendue incessamment, et cette confrontation pourrait être le dernier acte important de son enquête.

 

Le majordome enregistrait les conversations de la milliardaire

 

L'ex-maître d'hôtel de Liliane Bettencourt est l'auteur en 2009 et 2010 des enregistrements sonores par lesquels l'ensemble des affaires portant le nom de l'héritière de L'Oréal a éclaté. Il a été mis en examen discrètement en mars 2012, pour atteinte à l'intimité de la vie privée.

 

Pascal Bonnefoy, 49 ans, avait été mis en examen par la juge d'instruction de Bordeaux Valérie Noël, alors qu'il était venu témoigner dans le volet « abus de faiblesse » de ces affaires. C'est lui qui, de mi-2009 à mi-2010, a enregistré les conversations tenues dans le salon de Liliane Bettencourt. Il avait ensuite remis le fruit de ces enregistrements à Françoise Bettencourt-Meyers, fille de la milliardaire, qui avait déjà déposé une plainte fin 2007 pour abus de faiblesse contre l'ami de sa mère, le photographe François-Marie Banier.

Source: leparisien.fr

17:33 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

MIAKA, PRi du FPI:"Le FPI n’est pas concerné par les élections du 21 Avril 2013"

Conférence de Presse

001/2013

Déclaration liminaire

"La réponse du FPI à son exclusion du jeu électoral par le régime Ouattara"

(Déclaration lue par Dr Kodjo Richard, Secrétaire général par intérim & Porte-parole)  

Mesdames et messieurs les journalistes ;

Mesdames et messieurs les invités ;

Je salue votre présence, vous qui nous avez fait l’amitié et l’honneur de répondre à notre invitation.

Mesdames et messieurs les journalistes, par cette conférence, je souhaite vous prendre à témoin par rapport aux dérives autoritaires persistantes du régime Ouattara. Je voudrais exprimer avec gravité et indignation, qu’en dépit de quelques cris d’indignation et de rapports d’ONG dénonçant la recrudescence des exactions, arrestations arbitraires et autres atrocités perpétrées depuis le 11 avril jusqu’à ce jour, le régime Ouattara n’est nullement inquiété. Il agit à sa guise, assuré qu’il est de toute impunité.

Après avoir attendu près de deux années avant d’accepter le dialogue direct avec le Front Populaire Ivoirien, le pouvoir Ouattara a multiplié les actes de sabotage de ce dialogue manifestement pour pousser le FPI à quitter la table de négociation.

Et pourtant, le FPI, en prenant l’initiative de demander le 22 septembre 2011, le dialogue direct avec le Gouvernement, exprimait ainsi sa volonté de contribuer à la normalisation de la vie socio politique en Côte d’Ivoire.

Ainsi, le FPI a non seulement affiché son désir d’entrer dans le jeu politique, mais il a surtout réaffirmé, dans ce dialogue direct sa ferme volonté de participer aux élections locales à venir.

Ainsi les points qui restaient encore à négocier concernent, (i) la réconciliation par le sommet, (ii) l’amnistie générale, (iii) la réforme de la CEI, (iv) la sécurisation du jeu démocratique, (v) la désignation d’un arbitre et d’un comité de suivi par consensus. Tous ces points visent justement à créer au-delà de la réconciliation nationale, les conditions objectives d’un scrutin juste, transparent, équitable et inclusif.

A ce stade de mon propos, nous devons convenir ensemble, mesdames et messieurs les journalistes, que le pouvoir Ouattara a peur du FPI et ne veut point de lui  aux élections. Et cela pour plusieurs raisons :

-       Le Front Populaire Ivoirien pour avoir été crédité de 38,04% de l’électorat ivoirien au premier tour du scrutin présidentiel d’octobre 2010, est le premier parti politique de Côte d’Ivoire. Aujourd’hui dans l’opposition le FPI pèse plus lourd que chacun des principaux partis du RHDP le PDCI et le RDR, dont l’image s’est érodée avec l’exercice d’un pouvoir calamiteux.

-       Le RDR qui connait son score officiel (32.3%) obtenus lors du premier tour du scrutin présidentiel, sait qu’il pèse bien moins. le RDR étant un phénomène urbain principalement.

-       Ce pouvoir a expérimenté l’absence du FPI aux législatives de décembre 2011 où près de 85% de l’électorat s’est abstenu de prendre part au scrutin à l’appel du Front Populaire Ivoirien.

Voilà qui fonde son refus d’élections justes, transparentes et ouvertes à tous.

C’est aussi pourquoi le pouvoir Ouattara refuse obstinément :

1-      Que le Président Laurent Gbagbo recouvre la liberté parce que, comme le reconnait la CPI elle-même, il est devenu tellement populaire qu’il reprendra aussitôt le pouvoir par les urnes si un scrutin venait à être organisé.

2-      De prendre une loi d’amnistie qui permettrait au FPI de retrouver toutes ses forces ce qui conduirait inévitablement à une débâcle électorale du RDR et du RHDP.

3-      Que la CEI qui dans sa composition comprend encore des représentants du MPIGO, du MJP et du MPCI, et est par ailleurs dominée à 90% par le RDR soit réformée.

4-      Que le découpage électoral qui lui est favorable soit revu.

5-      Que le jeu démocratique soit sécurisé pour tous. Parce que aussi bien dans le Nord que partout ailleurs, seuls les électeurs du RDR seront sécurisés au détriment de ceux de tous les autres partis qui par peur s’abstiendront de prendre part au vote.

Le pouvoir Ouattara sait que face à ses dérives dictatoriales maintes fois décriées par les ONG des droits de l’Homme, que le Front Populaire Ivoirien est aujourd’hui en Côte d’Ivoire, la seule alternative démocratique crédible.

C’est pourquoi ce pouvoir est aussi convaincu, que la seule issue pour lui, de gouverner encore pour un temps, est de régner dans une terreur absolue pour renforcer ses assises ethno-tribales.

Non, le Front Populaire Ivoirien ne se taira pas. C’est un parti attaché à la paix, mais il n’est pas aveugle. Il est conscient qu’en portant ces coups systématiques à notre camp – c’est toute la Côte d’Ivoire que le régime des vainqueurs est en train de déstructurer, voire d’engloutir. Oui, chers frères et sœurs du RHDP, en particulier du PDCI et du RDR, le pays brûle au sens vrai comme au sens figuré. Le FPI, victime principale des attaques des vainqueurs, ne se taira pas face à cette barbarie.

La Côte d’Ivoire brûle par sa gouvernance autocratique caractérisée par cette phobie du dialogue que je nomme « agoraphobie » ; résultat, le Gouvernement seul se prépare à gagner brillamment des élections régionales et municipales non inclusives mais que l’on prévoit déjà démocratiques.

La Côte d’Ivoire brûle du côté du Nord avec les affrontements à répétitions entre autochtones et allochtones ; le régime Ouattara qui ne peut prospérer qu’en mobilisant des loyautés ethniques, se tait dans le secret espoir de tirer profit de cet autre drame foncier.

Mesdames et messieurs les journalistes, la Côte d‘ivoire brûle mais le régime Ouattara non content d’avoir fait consumer bien des vies, des ressources économiques, financières et agricoles en l’espace de 24 mois, prépare, ici et là, d’autres foyers, notamment dans les régions où le candidat Laurent Gbagbo a gagné dès le 30 octobre 2010

En effet, pour se donner toutes les chances de remporter à l’avenir n’importe quel scrutin, le régime Ouattara est en train de modifier la démographie de ces zones là en y naturalisant massivement des communautés étrangères. Un acte qui va contre les intérêts de la Côte d’Ivoire dans la mesure où cette fabrication de bétails électoral dresse les nationaux contre les étrangers en plus du fait qu’elle viole la constitution. Mais ce n’est pas tout.

Alors récapitulons, mesdames et messieurs, en dénonçant  ce qui se passe en Côte d’ivoire au vu et au su de tous :

1°) le climat de terreur ;

2°) la confiscation des médias d’Etat avec pour conséquence le retour du monopartisme;

3°) la justice des vainqueurs ;

4°) le sabotage du processus conciliatoire ;

5°) le blocage du Dialogue-Direct ;

6°) l’exclusion du plus grand parti politique – le FPI – des élections du 21 avril 2013 ;

7°) l’entretien des foyers de conflits fonciers en faveur des ex combattants pro Ouattara ;

8°) la modification de la démographie, nationale, dans un but électoraliste.

Au regard de ce qui précède, et vu que le régime Ouattara  a tout mis en œuvre pour exclure le FPI des élections municipales et régionales à venir, notre parti en prend acte et  décide de ce qui suit :

1.       Le FPI n’est pas concerné par les élections du 21 Avril 2013,

2.       Aucun militant du FPI ne doit en aucune manière prendre part à ces élections, à savoir : ne figurer sur aucune liste, ni faire campagne pour une liste, encore moins voter,  sous peine de s’exposer aux sanctions disciplinaires prévues par nos textes;

3.       Le FPI ne reconnaîtra pas les résultats de cette mascarade électorale ;

4.       Le FPI saisira les instances compétentes pour dénoncer l’incompétence et l’illégalité de la CEI devenue caduque après les législatives de 2011;

5.       Le FPI appelle tous les militants à la vigilance, à la sérénité, à la discipline.

Le FPI lance encore une fois un appel solennel et pressant au pouvoir afin qu’il se ressaisisse et s’engage sans faux fuyant dans la voie de la vraie réconciliation. A cet égard , nous invitons instamment le Gouvernement  au strict  respect de l’unique résolution contraignante du Conseil de sécurité de l’ONU qui lui enjoint et je cite : « de veiller à ce que les prochaines élections locales soient ouvertes, transparentes, libres et régulières et se déroulent dans le calme, et à ce qu’elles favorisent la représentativité politique et la réconciliation en choisissant une date opportune, en assurant la sécurité, et en procédant aux réformes électorales utiles ».

En tout état de cause, le FPI ne désespère pas de voir la communauté internationale veiller à ce que la seule résolution contraignante qu’elle a produite sous le régime Ouattara soit effectivement appliquée dans l’intérêt de la paix en Côte d’ivoire.

Mesdames et messieurs les journalistes de tous les médias, de la presse nationale et internationale,  je vous remercie pour votre aimable attention et reste à votre disposition pour vos questions.

Abidjan, le 21 mars 2013 

Le Président 

MIAKA Ouretto

14:41 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

C'est officiel, en plus du courant, l'eau ne circulera pas à Yopougon demain, de 8h à 18h

Sodeci-Cie"La SODECI informe ses abonnés de Yopougon, Niangon nord, Niangon a droite, Maroc, Ananeraie, Cité verte, Lièvre rouge, Académie, Lokoua, Niangon Adjamé, Pk17, cite SODEFOR..., qu'en raison des travaux sur le réseau, prévus pour le vendredi 22 mars 2013, une baisse de pression allant au manque d'eau se fera sentir de 8H a 18H" a-t-on appris auprés de la Direction de la SODECI. 

13:16 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

20/03/2013

Coris Bank International, une banque burkinabé ouvre sa filiale en Côte d'Ivoire

coris à abidjan"La Direction Générale de Coris Bank International a le plaisir de vous informer de l’ouverture effective de sa Filiale de Côte d’Ivoire. Son Siège social, est situé à : Abidjan plateau, Boulevard de la République N°23 Angle avenue Marchand" peut-on lire sur le site de la Banque burkinabé.


19:36 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |