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24/03/2013

Wikileaks dévoile les documents qui accablent la france dans la crise ivoirienne

complotDes câbles issus des services de renseignements et de la diplomatie française ont été publiés exclusivement aujourd’hui par Inner City Press sur son site Internet. Ces documents mettent à nu les manigances ombrageuses de la France, dans la crise ivoirienne de sa naissance à nos jours.

Cela passe par la manipulation de l’ONU et la communauté internationale à travers des rapports éhontés sur le dispositif militaire ivoirien, l’organisation de la rébellion et la stigmatisation des leaders jeunes déterminés à s’affranchir désormais de la colonisation.

Dans le premier document, le général de division Elrick IRASTORZA de la Force Licorne écrit au Représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en charge de l’ONUCI pour attirer son attention sur le suivi des armes et munitions de l’armée régulière ivoirienne, en laissant transparaître que cette armée détient des munitions à forte capacité destructrice du fait d’un manque de contrôle à l’aéroport d’Abidjan. Curieusement, il ressort plus récemment, que c’est la France qui est accusée de violer l’embargo sur les armes en fournissant des armes aux forces rebelles d’Alassane Ouattara.

Le second document étale la parfaite connaissance française de la rébellion conduite dirigée par Guillaume SORO ainsi que son organisation, ses sources financières et ses abus.

Dans le troisième document, la France sans doute déçue par l’échec d’une visite de trois chefs d’Etat africains en Côte d’Ivoire, à savoir Obasanjo du Nigeria, Thabo Mbeki de l’Afrique du Sud et Tandja du Niger, surfe dès lors sur la possibilité d’une intervention de la communauté internationale à « imposer une solution ». Car selon elle, le temps joue en faveur du président GBAGBO. Rappelons que ceci se passe en 2006.

Dans le quatrième document, la France relève pour le déplorer, la neutralité de l’Afrique du Sud conduite par le Président THABO MBEKI.

Dans le cinquième document, la France analyse la situation politique au Libéria, pays voisin de la Côte d’Ivoire. Elle remarque malgré la victoire d’Ellen Johnson Sirleaf, sa difficulté à pouvoir réaliser ses promesses électorales, également, la France remarque que cette dernière a préféré s’attacher les services américains pour sa sécurité.

Le sixième document est le constat fait par la France sur le silence observé par le gouvernement malien et sa presse vis-à-vis de la crise Ivoirienne. La France trouve que cette décision a le mérite de ne pas échauffer les esprits dans un pays où la stabilité politique est remarquable et nécessaire pour lui permettre de faire face aux défis de la pauvreté.

Le septième document est un récapitulatif du projet de sanction et la réaction des personnalités visées (Charles Blé Goudé et Eugène Kouadio).

En parcourant ces documents, l’on se rend compte que ce qui arrive en Côte d’Ivoire aujourd’hui est l’aboutissement d’un processus minutieusement préparé par la France. Pour arriver à ses desseins, elle a toujours su anticiper sur les décisions et influencer en tant de besoins toutes les personnes, les Etats ou les organisations ayant un rôle à jouer dans la crise qu’elle a créée en Côte d’Ivoire.

Jusqu’où ira-t-elle ? Attendons voir. Pour l’instant prions et faisons le deuil de nos enfants, nos frères, nos parents et amis tués jusque-là. Qu’ils soient de la gauche ou de la droite, du Centre, de l’Est ou de l’Ouest, du Nord ou du Sud, ils sont africains, instrumentalisés par la France pour protéger le petit déjeuner de sa progéniture.

« En chaque morceau de chocolat se trouvent la sueur, les larmes et le sang de l’Afrique »

Maurice TCHASSO

Source: Blog de René Kimbassa
Article original: innercitypress.com

 

00:01 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

23/03/2013

Dimitri Medvedev, PM Russe avertit:"Retirez tout votre argent des banques occidentales maintenant"

PM russeUn « bulletin d’information » du ministère des Affaires étrangères (MAE) envoyé aujourd’hui aux ambassades du monde entier conseille aux citoyens et aux entreprises russes de commencer à se défaire « immédiatement » des actifs qu’ils détiennent dans les banques et institutions financières de l’Ouest, le Kremlin craignant de façon grandissante que tant l’Union européenne et que les États-Unis se préparent pour le plus grand hold-up de richesse privée dans l’histoire moderne.

 

Selon ce «bulletin d’information urgent», cette mise en garde a été faite à la demande du Premier ministre Dimitri Medvedev qui, plus tôt aujourd’hui a émis une alerte à propos des manoeuvres des institutions bancaire occidentales contre le membre de l’union européenne qu’est Chypre en déclarant :

 

« Toutes les erreurs possibles qui pourraient auraient pu être commises ont été faites par elles, la mesure qui a été proposée est de nature confiscatoire, et d’un caractère sans précèdent. Je ne peux pas le comparer avec quoi que ce soit mis à part … les décisions prises par les autorités soviétiques … quand elles ne se préoccupaient des économies de la population. Mais nous vivons au 21e siècle dans les conditions de l’économie de marché. Tout le monde a insisté pour que le droit à la propriété privée doivent être respectés ».

 

Les déclarations de Medvedev font écho à celles du président Poutine, qui a de même mis en garde à propos de la saisie de fond privés sans précédent à Chypre l’ appelant «injuste, non professionnelle, et dangereuse. »

 

Dans notre précédent rapport du 17 mars intitulé « Reculs en Europe après le choc après du raid des Bankster, les États-Unis sont les suivants » nous avons noté que des entités russes ont de 23 à 31 milliards € dans des prêts transfrontaliers à des entreprises chypriotes liées à Moscou, et 9 € milliards € déposés auprès de banques chypriotes qui risquent d’être confisqués par banksters de l’UE.

 Une traduction de RésistanCIsrael

L’article complet en version anglaise : eutimes.net / actuwiki

22:35 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Bloléquin : Le village Petit-Guiglo attaqué à l'arme lourde, 6 morts et des cases brulées dans les échanges de tirs

Frci, Ouest, Petit-guigloBloléquin, 23 mars 2013/// Le village Petit-Guiglo, situé à 5 km du fleuve Cavally dans le département de Bloléquin, a été attaqué à l’arme lourde à 3h du matin, dans la nuit du vendredi 22 au samedi 23mars 2013, par des inconnus armés, a-t-on appris auprès des témoins résidents dans ledit village.

"A 3h du matin, on a entendu des tirs à l’arme lourde du côté du poste de sécurité tenu par des éléments de FRCI. L’attaque était si violente que des cases ont pris feu dans les échanges de tirs de mortiers" a déclaré un témoin joint au téléphone.

"Le village est resté sous le contrôle du commando inconnu jusqu’à l’aube, et ils sont fondus dans la broussaille. C’est le matin qu’ont a constaté que six (6) éléments FRCI du poste de sécurité du village ont été tués dans les combats" précise notre interlocuteur.

"Les renforts des FRCI qui ne se sont amenés qu’à 8h ont commencé à accuser les populations autochtones Guéré d’être les complices des assaillants. C’est inacceptable qu’on nous accuse d’avoir attaqué notre propre village"  a déploré un autre témoin du village.

"Pour le moment, des populations ont préféré quitter Petit-Guiglo en attendant que les suspicions cessent et que la confiance et le calme total reviennent. Certains sont allés s’abriter dans la nouvelle Sous-préfecture de  Tinhou, d’autres dans la brousse. C’est un village encore sous le choc eu égard à la violence de cette attaque" a réagit un jeune du village au téléphone.

 

Pour rappel, les 14 et 16 mars 2013, respectivement Zilebly et Tiobly, deux autres localités  du département de Bloléquin ont été attaqué. Europe1 dévoilait que ces dernières attaques étaient l’œuvre de " dozos, chasseurs traditionnels ". Voir l’article de Europe1

La presse proOuattara avait annoncé récemment l’arrestation des cerveaux des nouvelles attaques de l’Ouest ivoirien. Mais hélas ! Les attaques des villages continuent.

17:29 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

22/03/2013

Pour protester contre la ponction de leurs salaires, les enseignants ivoiriens lancent une grève spontanée

grève, enseignants ivoiriens« A situation exceptionnelle, grève exceptionnelle ». Cette phrase lâchée un jour par Pr Koudou Kessié, alors secrétaire général du Synares, pour justifier un arrêt de travail brusque et inattendu dans les universités, reflète bien la situation qui prévaut depuis hier, dans les lycées et collèges publics de Côte d’Ivoire. Ces établissements où justement les enseignants de façon spontanée, marquent un arrêt de travail. Pour protester contre les ponctions faites sur leur salaire du mois de mars pour fait de grève.
« Aujourd’hui, les conseils de classe au lycée Pierre Gadié de Yopougon ont été arrêtés. Les examens sont suspendus. Au Lycée classique d’Abidjan, les enseignants se sont déjà mis en congé de Pâques, au lieu d’attendre le 28 mars prochain. C’est pareil dans les collèges modernes Harris d’Adjamé, de Cocody. A l’intérieur du pays, la situation est la même », explique un enseignant exerçant au Lycée classique d’Abidjan, interrogé hier, en début d’après-midi par téléphone. Comme cet enseignant des lettres modernes, bien d’autres professeurs de ce même établissement interrogés ont confirmé l’information, tout en se disant être outrés par la mesure gouvernementale. Mais de quoi s’agit-il exactement ? « Les premiers bulletins que nous avons tirés indiquent que pour fait de grève en février dernier, des ponctions sont faites sur nos salaires. Les enseignants (instituteurs) en B3, sont victimes d’une ponction salariale de 45 mille FCFA. S’agissant des enseignants en A4, les ponctions qui les frappent varient entre 60 mille FCFA et 120 mille FCFA. C’est illégal, illégitime et scandaleux. C’est inacceptable. Nous sommes outrés », dénoncent avec véhémence plusieurs enseignants joints par téléphone. L’intersyndicale de l’enseignement comme on pouvait s’y attendre, a déjà dans une déclaration prompte, condamné avec fermeté la mesure Kandia Camara. Dont l’objectif avoué vise à décourager les syndicats à recourir à la grève, dans les temps à venir.
En février dernier, les enseignants, tous les secteurs confondus, à l’appel de leurs structures syndicales, avaient observé 5 jours de grève, pour un mouvement initialement prévu pour 10 jours. Mais ils avaient suspendu leur grève après 5 jours, conséquence des négociations avec le gouvernement, la Primature plus exactement.
La grève en question visait à amener le gouvernement à payer la totalité des effets financiers du reclassement indiciaire et la bonification indiciaire des instituteurs. Le régime Gbagbo ayant payé 50% en son temps, il appartenait au nouveau pouvoir de parachever le paiement, en s’acquittant des 50% restants. Seulement, voilà. Le nouveau pouvoir s’est dit incapable de payer ces 50% à cause des problèmes de trésorerie de l’Etat. Par conséquent, les enseignants doivent se contenter de 25%, soit la moitié de leur dû. Et c’est ce point d’achoppement qui avait conduit à la grève.

Source: Notre Voie

18:03 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |