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26/03/2013

Ansardine : "les militaires français et tchadiens continuent de subir toutes sortes de châtiments"

rebelles ansardineAnnoncé vaincu par les médias, le Mouvement Ansardine du Nord Mali fait des déclarations de guerre qui attestent que les médias ne disent pas toutes la vérité sur la guerre contre la rébellion des hommes turbannés.

Sous la conduite d’un dénommé, Iyad Ag Ghaly, les combattants du mouvement des hommes turbannés disent avoir infligé d’énormes pertes "aux forces ennemies" dans le massif des Ifoghas les 19 et 22 février 2013.

"Nos combattants ont fait subir à l’armée française et aux mercenaires tchadiens des moments difficiles. les chiffres imaginaires avancés par les Français comme bilan des morts parmi nos combattants sont totalement faux et visent uniquement à rehausser le moral très bas de leurs troupes", affirme le mouvement Ansar Dine sur Sahara Médias, un site mauritanien d’information

17:34 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

25/03/2013

Des députés du parlement Européen, en visite à la CPI, veulent voir clair dans l’affaire Gbagbo

visite eurodéputés cpiUne délégation du parlement européen, composée de Mme Barbara Lochbihler, M. Helmut Scholz, M. Mark Demesmaeker, et Mme Judith Sargentini, a rendu visite à la Cour pénale internationale (CPI), ce lundi 25 mars 2013, a-t-on appris sur le site de la CPI.

Les députés du parlement européen ont rencontré tout d’abord le Président de la CPI, le juge Sang Hyun Song, et, plus tard dans la journée, le Procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, et le Greffier de la CPI, Mme Silvana Arbia.

Entres autres sujets, les hôtes du parlement européen ont "échangé avec les responsables de la CPI sur les questions urgentes qui se posent à la Cour, y compris les enquêtes, affaires et examens préliminaires en cours de la CPI" peut-on lire sur le site de la institution internationale de Justice. Les eurodéputés veulent, donc voir clair dans la conduite des dossiers brulants de la CPI, par les actuels responsables.

Se situant dans une période où les juges doivent plancher sur l’infirmation des charges contre le Président Gbagbo, cette visite provoque beaucoup d’interrogations sur la toile. Surtout quand on sait que les enquêtes du procureur dans l’affaire Gbagbo ont été bâclées, au point où l’accusation a introduit des images des violences kényanes parmi les images des prétendues victimes de Gbagbo. Affaire à suivre!

19:10 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Confusion au SELEKA: François Nelson NDJADDER veut renverser Michel DJOTODIA

nelson ndjadder, rebelle dissidentLe rebelle dissident François Nelson NDJADDER se dit prêt à prendre les armes pour chasser Michel DJOTODIA, qui s'est autoproclamé président de la Centrafrique, hier. A l'évidence, ce coup d'Etat est loin d'être terminé. Et la confusion règne au sein du mouvement rebelle SELEKA.

Nelson NDJADDER veut renveser le nouvel homme fort au pouvoir seulement 24h. Il est prêt à mener un second coup d’Etat dans les prochains jours à Bangui. "Il est inadmissible qu’une nouvelle dictature s’installe, alors qu’on vient d’en chasser une autre. Il est hors de question que Michal Djotodia s’installe pendant trois ans au pouvoir sans que des élections soient organisées dans le pays ! ", a déclaré Nelson NDJADDER, le rebelle dissident.

17:58 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

24/03/2013

Selon le FMI, Ouattara vole 51 milliards de FCFA dans les dépenses exécutées non ordonnancées

Ouattara voleur

Mauvaise gestion des finances sous Ouattara: Le Fmi révèle un scandale de 51 milliards FCFA. La mission qu’effectue actuellement le Fonds monétaire international (Fmi) en Côte d’Ivoire est en train de révéler un certain nombre de tares dans la gestion des finances publiques sous Alassane Ouattara. Il est de plus en plus question de dépassements budgétaires injustifiés. En simple, des dépenses exécutées non ordonnancées (Deno).

 

Certains avancent le chiffre de 51 milliards FCFA, d’autres un peu plus. Toujours est-il que des dépenses ont été effectuées en violation de la procédure légale. «En principe, aucune dépense ne peut être acquittée si elle n'a été préalablement liquidée et mandatée par l'ordonnateur. Mais il y a des situations dérogatoires qui peuvent conduire à des dépassements, sous réserve de régularisation. C’est-à-dire que des dépenses non définitives peuvent être payées provisoirement sans liquidation. De même, des dépenses ayant un caractère urgent peuvent être payées sans ordonnancement, mais sous réserve d'un ordonnancement ultérieur. S’il est vrai que, sur-le-champ, on constate qu’il y a violation de procédure, il n’y a pas forcément dépassement budgétaire», tente de justifier une source à la présidence de la République.

 

En attendant les conclusions de la mission, qu’est-ce qui pourrait bien expliquer ces Denos ? Dans un premier temps, on peut lorgner longuement du côté des crédits spéciaux du chef de l’Etat, Alassane Ouattara. Ces fonds, subdivisés en fonds de souveraineté et fonds politiques, sont librement administrés par M. Ouattara qui n’a de compte à rendre à personne. Il est de notoriété publique que les fonds publics ivoiriens sont gérés depuis la présidence de la République. Le ministère de l’Economie et des Finances, dans la gouvernance du régime Ouattara, n’est qu’une pauvre coquille vide. Ainsi, lors du retrait de ces fonds au Trésor, le comptable n'exerce aucun contrôle et ne recueille aucune pièce justificative concernant l'emploi de ces fonds. Les nombreux (et souvent inutiles) voyages d’Alassane Ouattara à travers le monde pourraient en être l’une des causes.

 

 

Certaines sources indexent aussi des dépenses payées avant liquidation. Notamment les versements effectués avant l'exécution de certains marchés, juste pour aider financièrement des copains, parents ou partisans. De nombreux chantiers ayant été octroyés à de nouvelles entreprises pour des travaux de grande envergure.

N’est-ce pas cette mauvaise gestion qui a provoqué la démission de Philippe Serey-Eiffel, l’ex-conseiller du chef de l’Etat chargé des dossiers à la présidence de la République ?

 

Il apparaît également que des divergences existent sur le taux de croissance pour l’année 2013. Alors que, selon nos sources, l’Etat soutient pouvoir réaliser un taux de croissance à deux chiffres, les experts de la mission conjointe Fmi-Banque mondiale-Bad restent, quant à eux, réservés sur l’atteinte de cet objectif. «Il y a trop de paramètres négateurs qui plombent les prévisions du gouvernement», explique un membre de la délégation.

Bref, une semaine après le début de la mission, la réalité de la gestion des finances publiques ivoiriennes fait jour. On attend à présent du Fmi qu’il rende dans les faits crus les conclusions de sa mission au lieu d’utiliser le langage biaisé de la diplomatie comme elle le fait habituellement.

 

Car la réapparition des Denos est une preuve de mal-gouvernance. On se rappelle que, sur la période 1998-1999, les Denos et les dépenses sans couvertures budgétaires s’élevaient à des centaines de milliards de FCFA. A l`époque, ces dépenses extrabudgétaires représentaient 17% du budget d’investissement. Donc, une partie importante des dépenses n’était pas inscrite dans le budget de l’Etat. Voilà ce qui pourrait compromettre la suite du programme économique et financier.

 

 

J-S Lia, In Notre Voie

18:33 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |