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29/03/2013

Le FBI veut légaliser son espionnage sur les réseaux sociaux

espionnage, FBI-FacebookLe FBI réclame encore un accès en temps réel à Facebook, Skype, Gmail...

Depuis plusieurs années, le FBI plaide pour une révision de la législation américaine en matière de surveillance électronique. La police fédérale souhaite de nouveaux pouvoirs lui permettant d'avoir accès en temps réel aux communications passées depuis des services en ligne comme Google Voice, Skype, Facebook, Gmail. Le FBI compte faire de ce sujet une priorité pour 2013.

 

Le moins que l'on puisse dire, c'est que le FBI a de la suite dans les idées. Voilà plusieurs années que la police fédérale américaine plaide pour une levée des restrictions l'empêchant d'accéder facilement aux communications privées des suspects placés sous surveillance. En effet, la législation actuelle qui encadre les écoutes outre-Atlantique se limite aux lignes téléphoniques et aux routeurs des FAI.

 

Entrée en vigueur en 1994, la loi CALEA ne couvre pas les niveaux moyens de communication apparus depuis. Les services de messagerie électronique, les réseaux sociaux, les solutions d'hébergement à distance (cloud computing), les logiciels de discussion en voix sur IP (VoIP). Or, le FBI assure que "ces moyens de communication sont utilisés pour des conversations criminelles".

 

Comme le souligne Slate, les autorités américaines ont la possibilité d'utiliser le titre III de la loi Omnibus Crime Control and Safe Streets Act de 1968 pour demander aux services fournissant un service de courrier électronique ou de discussion instantanée une assistance technique afin d'accomplir une interception. Mais pour le FBI, cette solution n'est pas satisfaisante : il lui faut un accès plus direct.

 

D'où les demandes répétées du FBI en faveur d'une loi qui obligerait les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Google+...), les fournisseurs de services de VoIP (Skype...), les éditeurs de discussion instantanée (Google Talk...), les webmails (Gmail, Outlook, Yahoo...) ou les services de stockage à distance (Dropbox...) à mettre en place un moyen technique permettant de procéder à une surveillance en temps réel.

 

En 2011, le FBI a failli voir son vœu exhaussé puisqu'un projet de loi prévoyait de forcer l'ensemble de ces services à mettre à disposition un moyen d'écoute aux autorités américaines, notamment lorsque les communications sont chiffrées. Afin de couvrir toutes les situations, le texte prévoyait que tout service utilisé aux USA est dans l'obligation de respecter la loi. Et non pas seulement ceux conçus aux USA.

 

Soucieux de mettre toutes les chances se son côté, le FBI avait contacté Google, Facebook, Yahoo et Microsoft, ainsi que d'autres firmes américaines, pour leur demander de ne pas entraver le processus législatif en s'y opposant. Ces rencontres informelles visaient en outre à régler la question de l'impact financier d'une telle mesure et à trouver un compromis entre sécurité nationale et respect de la vie privée.

 

Reste à savoir si le lobbying du FBI finira par payer. Selon Slate, la police fédérale américaine a fait de ce sujet une priorité pour 2013. Elle espère que les parlementaires constateront eux aussi l'obsolescence de la législation actuelle face aux nouveaux moyens de communication employés par les Américains.

 

SOURCE: numerama.com

12:32 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

De Korhogo à La Haye: Comment Gbagbo a retourné la situation à son avantage


Gbagbo, CPI, FRCIUn mois après l’audience de confirmation des charges dans l’affaire «Le Procureur de la Cpi contre Laurent Gbagbo», le moins qu’on puisse dire, c’est que l’ancien chef de l’Etat de Côte d’Ivoire, bombardé par l’armée française au profit de Ouattara, a, par son génie politique, retourné une situation qui, apparemment, lui était défavorable.

 

Quand le président Laurent Gbagbo est arrivé à retourner à son avantage la situation de l’après- Marcoussis qui visait manifestement à le dépouiller de tous ses pouvoirs de président de la République démocratiquement élu au profit de la rébellion, l’hebdomadaire panafricain «Jeune Afrique l’Intelligent» l’avait qualifié de «bête politique». Comme pour louer son extrême habileté politique. C’était en janvier 2003. 10 ans après, on pourrait dire de Laurent Gbagbo qu’il est véritablement un génie politique. En ce sens qu’il a su très habillement retourner en sa faveur la situation issue de la crise postélectorale qui l’a conduit à Korhogo, puis à La Haye.

 

Le courage fait homme

 

Pendant la bataille d’Abidjan, et au moment où l’aviation de l’armée française pilonnait sa résidence officielle de Cocody, des hommes politiques ont conseillé au président Gbagbo de démissionner et de prendre la fuite. A ceux-là, il avait invariablement répondu : « Il ne sera pas dit que Gbagbo était en train de fuir quand on l’a abattu ou arrêté. Si je dois tomber, je tomberai ici à la résidence officielle du chef de l’Etat ».

Laurent Gbagbo a donc essuyé dignement et courageusement les bombardements intenses et ininterrompus de l’armée française pendant 11 jours, avant d’être arrêté par les hommes de Sarkozy. Lesquels l’ont ensuite remis aux forces de Ouattara. Gbagbo n’a donc pas fui face aux bombardements de l’armée française et à la furia des rebelles de Ouattara comme certains chefs d’Etat l’ont fait sous d’autres cieux. L’exemple le plus récent est celui du général François Bozizé de la Centrafrique. Gbagbo est donc un homme politique doté d’un courage exceptionnel. Ce courage est motivé par le fait qu’il est convaincu de la justesse et du bien-fondé du combat qu’il mène. De sorte qu’il est conscient que la victoire se trouve forcément au bout de ce combat.

En optant de ne pas fuir, le fondateur du Front populaire ivoirien (Fpi) savait qu’il s’exposait à des risques qui pouvaient s’exprimer soit en terme d’assassinat, soit en terme d’emprisonnement. Mais il savait également qu’on ne l’assassinerait pas sans courir le risque de brûler définitivement la Côte d’Ivoire. Ses bourreaux le savaient très bien aussi. Or leur objectif n’était pas de voir la Côte d’Ivoire partir en fumée. Mais de s’en emparer pour lui sucer toutes ses richesses au détriment des Ivoiriens. Ils ne pouvaient donc pas le tuer. «Sortez d’ici et allez chez vous. Vous n’êtes pas des militaires. Si les gens (rebelles) vous trouvent ici, ils vont vous tuer. Mais moi, personne ne peut me tuer. Et nous allons gagner ce combat au bout du compte. Il faut donc que vous soyez en vie pour savourer aussi notre victoire demain», avait confié le président Gbagbo aux civils qui étaient avec lui à la résidence officielle des chefs d’Etat ivoiriens sise à Abidjan-Cocody, dans les derniers jours de la crise postélectorale.

La seule voie qui restait donc à Ouattara et à ses alliés, c’était de l’emprisonner. Et c’est ce qu’ils ont fait.

 

Le génie politique de Gbagbo

 

Mais là aussi, Laurent Gbagbo était convaincu que ses bourreaux n’avaient aucun argument juridique pour le condamner. Il savait que l’affaire était plus politique que juridique. De sorte que ses avocats et lui se sont partagé le travail quant à sa défense. Ses avocats devaient, pour leur part, avec des arguments de droit, détruire tous les chefs d’accusation du procureur de la Cpi. Ce que Me Altit et son équipe ont magistralement réussi. Quant à lui Gbagbo, il devait développer des arguments plutôt politiques. C’est là que le père du multipartisme en Côte d’Ivoire a étalé tout son génie politique. D’abord lors de sa première comparution. Ensuite à l’audience de confirmation des charges.

 

On ira jusqu’au bout

 

A sa première comparution, le président Laurent Gbagbo a dénoncé les conditions inhumaines de sa détention dans un camp de concentration à Korhogo où il a été torturé par Kouakou Fofié pendant 8 mois avant d’être déporté à La Haye. Mais il a aussi dénoncé les circonstances de sa déportation. Ceci pour souligner que ce sont ces deux faits qu’il déplorait et non sa comparution devant la Cpi. «Si on me dit, Gbagbo tu vas à la Cpi, je fais mes bagages, je monte dans l’avion et je viens. Parce que si on a décidé de m’emmener ici, je suppose que ceux qui l’ont décidé ont les preuves des accusations qu’ils ont contre moi. Je comparais donc et j’oppose ma vérité à ces preuves. Madame la Présidente, je suis donc là et on ira jusqu’au bout».

Sa brève intervention a eu un effet très positif sur l’opinion nationale et internationale.

Au plan national, même si l’intervention du président Gbagbo ne visait pas à amener les uns et les autres à s’apitoyer sur son sort, les Ivoiriens qui connaissent son humanisme, son respect pour la personne humaine, sa générosité et son esprit de partage ne pouvaient pas admettre qu’il ait été traité de la sorte, même si on n’est pas de son bord politique. Cette intervention a donc davantage accru la dose de sympathie à son endroit de la part de ceux qui ne sont pas de son bord politique et raffermi l’affection que lui vouent ses partisans.

Au plan international, son intervention a semé le doute dans les esprits de ce ceux qui, sans savoir grand-chose de la crise ivoirienne, croyaient aux thèses développées par le procureur de la Cpi sur la base de la campagne de dénigrement et d’intoxication de la presse internationale. Ils avaient dès lors commencé à se poser des questions. Notamment : quel est cet homme qu’on accuse de crime contre l’humanité, de viols, etc., et qui affiche une telle sérénité, et affirme même vouloir aller jusqu’au bout ? Se demandaient nombre de leaders d’opinion.

C’est dans ces circonstances qu’arrive l’audience de confirmation des charges. Dans leur déclaration d’ouverture, les avocats du président Gbagbo ont de façon méthodique et professionnelle montré la vacuité du dossier du procureur de la Cpi. A leur suite, le président Gbagbo a, dans une intervention tout aussi brève que celle de sa première comparution, montré que le combat pour la démocratie est une passion pour lui. Et qu’il n’est pas juste de le traiter de tyran. Bien au contraire, c’est justement parce qu’il a respecté la Constitution de son pays, attitude propre aux démocrates, qu’il a été conduit devant la Cpi. Mais c’est surtout quand il a appelé les Africains qui le soutiennent à travers le monde, non pas à se lever contre la France, son principal bourreau, mais à comprendre que seule la démocratie peut sauver notre contient que Laurent Gbagbo a laissé une très bonne impression au monde entier. «Madame la Présidente, quel que soit ce que vous déciderez, ce que je veux que tous ces Africains qui me soutiennent et qui manifestent devant cette prison et partout dans le monde retiennent, c’est que seule la démocratie est la voie du salut de l’Afrique».

Avec ces propos, il a donné de lui l’image d’un grand homme d’Etat qui ne mérite pas toute cette injustice. De sorte qu’on peut dire, quelle que soit la décision que vont prendre les juges de la Cpi, que Gbagbo a su retourner la situation qui, apparemment, semblait lui être défavorable.

SOURCE : Boga Sivori in Notre Voie

08:36 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

2 years after Duekoue, militia leader still free

Massacre duekoue, FRCIDUEKOUE, Ivory Coast (AP) — His fighters are accused of carrying out the worst massacre perpetrated during Ivory Coast's bloody, post-election conflict two years ago. Despite repeated vows from the government to force them out, they continue to illegally occupy a national park.

And when their leader, Amade Oueremi, travels through this western town, he hardly behaves like a man on the lam, cruising through in a conspicuous motorcade of dozens of cars and motorcycles, local officials say.

"It's a big mystery to us, because he's escorted around here like he's a military leader, or a chief," said Denis Badouon, an assistant to the mayor. "We don't understand it."

It has been nearly two years since the power struggle between former President Laurent Gbagbo and his successor, Alassane Ouattara, came to an end. The fighting, which began after Gbagbo refused to leave office despite having lost the November 2010 presidential runoff vote, claimed more than 3,000 lives over five months, according to the United Nations.

Since becoming president, Ouattara has tried to bridge lingering divisions. But the continued impunity for Oueremi, who joined pro-Ouattara forces during the conflict, is a prominent example of what rights groups describe as a barrier to reconciliation: The president's unwillingness — or perhaps inability — to prosecute allies who have been implicated in grave abuses. Though crimes have been documented on both sides, only Gbagbo allies have been charged.

"For us the issue is simple. Amade has been cited as one of the violators of human rights during the post-election crisis and he needs to be arrested," said Sindou Bamba, the head of a coalition of human rights groups that has documented abuses committed by Oueremi's men. "Not only that, but he is occupying this land illegally. Land is one of the drivers of conflict in Ivory Coast. So we need to use all peaceful means to resolve this case."

By the middle of March 2011, the postelection conflict was heading toward its violent conclusion, and residents recall how Oueremi's fighters were a prominent armed presence in this region of fertile red earth, covered in cocoa plantations. On March 25, the chief of a village roughly 30 kilometers (18 miles) north of Duekoue was detained by Oueremi's fighters and taken to a nearby checkpoint, where the fighters stripped him and threatened to beat him. When Oueremi himself arrived, he accused the village chief of sending information about the fighters' whereabouts to their pro-Gbagbo opponents.

"I replied that this was not true because we did not even have (telephone) network coverage, so we could not call anyone," said the village chief, who insisted on anonymity for security reasons. "When Amade took my phone, he found that there really was no coverage, and there were no compromising numbers in the call log. He then said, 'You're lucky, if you really had called someone, these fighters would kill you.'"

Days later, Oueremi's fighters took part in the notorious massacre in Duekoue's Carrefour neighborhood, allege numerous witnesses as well as several reports by international human rights groups. Denis Ble, a 50-year-old Carrefour resident, said two fighters who identified themselves as members of Oueremi's militia appeared that day in the courtyard of his home, where he was sheltering dozens of relatives and neighbors.

"The two Amade men walked to the door and said if they had to open it themselves they would kill us all," Ble said. "So I opened the door, and they immediately grabbed a 12-year-old boy who was hiding behind me and put him down on the ground and pointed their guns at him. And one of them told me that if I didn't want my son to be killed I had to bring him ($100 dollars)."

Ble eventually produced the money and those inside his house were permitted to flee. But not everyone who came across Oueremi's fighters was so lucky. Human Rights Watch has identified Oueremi as "among the main perpetrators" of the massacre, which killed hundreds of Gbagbo supporters. Preliminary U.N. figures showed that more than 200 Gbagbo supporters were killed immediately before, during and after the massacre, along with about 100 Ouattara supporters. The U.N. later reported that "at least 505" people died in Duekoue during the crisis.

Since 1986, Oueremi, a native of Burkina Faso, a country which borders Ivory Coast, settled in the area of Mount Peko National Park. A May 2011 U.N. report says he began supporting anti-Gbagbo rebels as early as 2000, and that his men have been hording weapons and ammunition since then. The U.N. report notes that Oueremi is widely believed to possess "mystical powers." In photos taken during the crisis, his shirts are pulled tightly over a collection of charms and pendants seen bulging underneath, believed to give him protection from enemy fire. A short man with puffy cheeks, he carries a two-foot sword in an orange-brown sheath.

His direct line is closely guarded, and interview requests submitted to two of his deputies, one of whom is Oueremi's brother, were denied.

He has given just one interview since the conflict, published last October in the state-run newspaper. In it, he dismissed accusations that he was involved in rights abuses. But the state-run newspaper published only a partial transcript. In video footage of the entire interview, seen last month by The Associated Press, Oueremi is less categorical in his denials, while providing more information on how the assault on Duekoue was planned.

Oueremi said that prior to the attack, a "large meeting" with various pro-Ouattara commanders was held in the nearby town of Man, where it was decided that his fighters would help attack Carrefour. Other commanders were to target other parts of the town.

He said it was not fair to accuse only his fighters of committing rights abuses. "If I am an author of these crimes then everyone is, because it is work that we did together," he said.

He added, "Those who are dirtying my name today are afraid of me because I can reveal other names."

For more than a year, Ouattara's administration has been criticized for failing to arrest and charge any of his military backers. Some analysts have speculated that Ouattara may believe the security risks are too great, as powerful commanders could turn against him if they believe they are under threat of prosecution.

Oueremi may be less of a danger, says an expert on Ivory Coast. "I don't think that Oueremi and his forces on their own pose a major security threat if Oueremi was indicted," said Scott Straus, a professor of political science at the University of Wisconsin who has studied the conflict in Ivory Coast. "But I don't know what kind of support Oueremi has . I don't know whether or not Ouattara is being told, 'If any of our people go, we will make life difficult for you.'"

Since last August, military officials have twice announced plans to disarm Oueremi's men and remove them from Mount Peko National Park, though those plans have amounted to nothing.

Matt Wells, West Africa researcher for Human Rights Watch, said this type of impunity for pro-Ouattara fighters is unsustainable. "Ivory Coast's deep communal divisions are likely to continue to grow so long as the victims of grave crimes committed by pro-Ouattara forces have no recourse to justice," he said.

"The fact that Ivorian authorities have failed to credibly investigate Amade and his men for their alleged role in the Duekoue massacre, despite detailed documentation by independent groups, is a constant and dangerous reminder that pro-Ouattara forces remain above the law."

SOURCE: news.yahoo.com

00:02 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

28/03/2013

Le procès du Ministre Koné Katinan à nouveau reporté au 24 Avril 2013.

Procès Katina 24 Avril 2013Le procès du Ministre Justin Katinan Koné n'a pu se tenir, ce jour, il a été reporté au 24 Avril 2013, a-t-on appris auprès d’une source proche du porte-parole de Président Gbagbo.

"Le Ministre Katinan tient à rassurer tous les patriotes quand à son moral et sa capacité à tenir. La justice Ghanéenne fait son travail " a ajouté notre source.

La même source a transmis les salutations du Ministre Justin Koné Katinan qui : "remercie tous les ivoiriens qui ne cessent de le soutenir" a-t-elle écrit

22:12 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |