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09/01/2013

Le régime fait avancer le procès d’Akoun et remet un second Avertissement à prévenu pour 16 janvier 2013 à ses avocats

 

 

 

Dépêche

002/2013

Report du procès en appel du Secrétaire Général AKOUN Laurent 

Snacom – 09/01/13 – 13h30

Le procès en appel de Laurent AKOUN – qui devait avoir lieu ce jour 9 janvier 2013, à 14h00, au Palais de Justice d’Abidjan-Plateau – a été reporté au mercredi 16 janvier 2013 à 9h00.

La décision de report a été prise par la Cour d’Appel ce matin, aux environs de 10h00, alors que le Secrétaire Général par intérim du FPI incarcéré avait déjà été conduit au Palais de Justice d’Abidjan-Plateau, dans l’attente de son passage programmé pour 14h00 devant le juge.

Consignée sous le n° 810, la déclaration pour interjeter appel du jugement n° 3426 du 31/08/12 a été déposée au tribunal d’Abidjan le 3 septembre 2012. Elle a été prise en compte par le Procureur Général près la Cour d’Appel d’Abidjan le 3 janvier 2013. Par ‘Avertissement à prévenu’, en date du 3 janvier 2013, l’avocat général a invité AKOUN Laurent à se présenter devant la 3ème Chambre des Appels Correctionnels le 9 janvier 2013, à 14h00.

A la surprise générale, l'heure de l'audience a été avancée et les avocats du Secrétaire Général n'ont eu que le temps de se faire remettre un second 'Avertissement à prévenu' pour le 16 janvier 2013, à 9h00. 

Pour mémoire, c’est le dimanche 26 août 2012, aux environs de 14h00, que le Secrétaire Général et Porte-parole du FPI, M. AKOUN Laurent, a été interpellé au corridor de l’entrée nord d’Adzopé, par une dizaine de FRCI commandée par le chef de brigade de gendarmerie de ladite ville.

Poursuivi pour « trouble à l’ordre public »AKOUN Laurent a été condamné le 31 août 2012  en 1ère Instance à 6 mois de prison ferme, 1 an de privation de droits civiques et 1 an d’interdiction de séjour sur tout le territoire national en dehors de sa ville natale.

La peine privative de liberté de Laurent AKOUN expire à la fin du mois de février 2013. 

Le SNACOM

14:22 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

2013 : l'année de la fin du mythe du "super-économiste" Ouattara

Dramane ouattara, Boulon d'AbidjanPar Théophile Kouamouo

A la fin de cette année, qui osera encore tresser des lauriers à Alassane Ouattara sans avoir peur du discrédit ? Faites vos jeux ! Il est en tout cas évident qu’en 2013, le monde se rendra à l’évidence qu’il ne suffit pas d’avoir fait carrière au Fonds monétaire international (FMI) pour être un bon chef d’Etat et redresser l’économie d’un pays africain pauvre, très endetté et déchiré par plus d’une décennie de guerre, d’affrontements politiques et de tragédie.

 

Qui ne l’a pas constaté ? Dès lors qu’il est devenu évident pour tous qu’Alassane Ouattara, dont le sadisme revanchard le plus disproportionné est l’axe principal de gouvernance, ne serait pas l’homme qui réconcilierait les Ivoiriens, les commentateurs complaisants se sont accrochés comme à une bouée à un «lot de consolation» : même s’il est un «hyper-président» acariâtre et en déphasage avec le cœur battant de la Côte d’Ivoire, il saura faire redémarrer économiquement le pays et noiera toute la rancœur nationale dans un torrent de milliards. Cette «thèse», le quotidien catholique français La Croix l’a résumée dans cette phrase : «Le président ivoirien estime que les perspectives d’enrichissement vont détourner les Ivoiriens de leur envie d’en découdre».

 

Mais il y a un hic ! 2013 commence avec de sombres perspectives quant au pouvoir d’achat desdits Ivoiriens ! Les prix du gaz, du carburant et du pain s’envolent. Et tout semble montrer que ce n’est que le début d’augmentations en cascade. L’année dernière a été celle des licenciements dans les entreprises parapubliques, cette année pourrait bien être celle où l’Ivoirien «lambda» paiera, avec le peu qui reste dans ses poches trouées, la «facture de la guerre» et le coût faramineux de la longue marche heurtée vers le pouvoir de l’actuel chef de l’Etat…

 

Une croissance mécanique et trompeuse comme après la dévaluation

 

Il faut bien se rendre à l’évidence. La croissance de 8% de 2012 n’a été qu’un effet mécanique de la fin des affrontements armés, de la relance de tous les travaux du Programme d’Urgence des Infrastructures Urbaines (PIUIR), dans les tuyaux avant l’élection présidentielle, et surtout du surendettement prodigieux – occasion de détournements de fonds multiples et variés – et des coups de pouce divers venus des nombreux amis occidentaux d’Alassane Ouattara, tout à leur enthousiasme après son installation sur le fauteuil présidentiel. Cette croissance est tout aussi mécanique et illusoire que celle d’après la dévaluation de 1994, qui n’a eu aucun effet à long terme sur l’économie et le pouvoir d’achat, et qui s’est progressivement affaiblie, avant d’être pulvérisée par le coup d’Etat du 24 décembre 1999.

 

Nul n’est besoin de sortir de la London School of Economics pour se convaincre d’un certain nombre de vérités. Pour se relancer économiquement, la Côte d’Ivoire doit régler des questions de fond, qui vont au-delà des coups de pouce des petits copains planqués au sein des institutions de Bretton Woods. Premièrement, elle doit résoudre la question de la gouvernance, parce qu’on n’investit massivement que dans des pays dont l’avenir est plus ou moins prévisible. Qui peut sincèrement croire qu’une nation quotidiennement dépouillée par ce qui lui tient de force armée (les FRCI), dont la sécurité et la stabilité brinquebalantes ne tiennent que grâce à des milliers de soldats étrangers (ONUCI et armée française), peut devenir «le Tigre africain» dont parlait la complaisante plume de Mireille Duteil dans l’édition de fin d’année de l’hebdomadaire parisien Le Point ?

 

Deuxièmement, la Côte d’Ivoire doit pouvoir rassurer ses partenaires extérieurs sur sa capacité à produire des alternances démocratiques pacifiques, comme le Ghana et le Sénégal, loin des incertitudes des «démocratures» qui règnent à Lomé, à Yaoundé ou à Brazzaville. Depuis son indépendance, jamais le pays des Eléphants n’a connu de passage de témoin serein. Depuis qu’il est arrivé au pouvoir, appuyé sur une rébellion armée criminalisée, Ouattara travaille à verrouiller les institutions, notamment le pouvoir législatif et la Commission électorale, noyautée par les siens. Des centaines d’opposants réels et supposés sont embastillés, des milliers d’Ivoiriens sont réfugiés dans des pays voisins. Le pouvoir procède à des épurations au sein de la «Grande Muette». Pas besoin d’avoir fait «Sciences Po» pour en déduire que les fondamentaux de la stabilité démocratique sont loin d’être réunis. Du coup, les multinationales qui ont le choix préfèrent s’installer à Accra ou à Dakar, et prospecter prudemment à Abidjan.

 

L’économie, ce n’est pas la comptabilité

 

 

 

Troisièmement, la Côte d’Ivoire doit vaincre le signe indien de l’exploitation des matières premières, et relever le défi de l’industrialisation et de l’économie des services. Sur ce terrain, aucun signal rassurant à l’horizon ! Alors que le Gabon a engagé un courageux bras de fer visant à contraindre les exportateurs de grumes à transformer le bois du pays sur place, Alassane Ouattara a opéré un spectaculaire mouvement en arrière. «La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de fèves (1,4 millions de tonnes estimées en 2011-2012), demeure aussi le premier producteur de produits semi-finis : elle broie plus du tiers de sa récolte (532 000 tonnes) ; c’était une priorité pour le pays : augmenter la valeur ajoutée de ses exportations. Mais malgré le discours toujours volontariste dans ce domaine, puisque l’objectif est de transformer la moitié de la production en 2015, les autorités d’Abidjan viennent de prendre des mesures qui contrarient brutalement cet essor : à deux reprises depuis le début de la campagne cet automne, elles ont augmenté les taxes sur les exportations de produits semi-finis, ce qui rogne les marges de cette activité. L’un des plus gros exportateurs de cacao, l’Américain Cargill, en a tiré les conclusions la semaine dernière : il a décidé de stopper l’expansion de ses capacités de transformation en Côte d’Ivoire. Cap sur l’Indonésie, le troisième producteur mondial (480 000 tonnes), avec un projet d’usine de broyage qui devrait démarrer au deuxième trimestre 2014», nous apprend la chronique des matières premières de RFI, média qui a toujours été un soutien zélé de l’actuel occupant du Palais présidentiel du Plateau. Au final, on retiendra qu’Armajaro, firme spéculatrice sulfureuse qui n’a pas monté la moindre usine dans le pays, jouit des mêmes avantages que des industriels qui ont investi, même trop peu, dans la transformation des fèves. Quant aux services, comment penser sérieusement qu’ils peuvent se développer alors que la Côte d’Ivoire est 177ème sur 185 pays dans le classement «Doing Business» 2013, et que huit indicateurs sur dix sont en dégradation par rapport à 2012 ?

 

Les défis sont gigantesques. Ils ne peuvent être relevés que dans un contexte de concorde, d’adhésion de toutes les composantes de la Nation à un contrat social nouveau et inclusif, loin de la démagogie mensongère et arrogante des vainqueurs du moment. L’économie n’est pas la comptabilité. Lee Kuan Yew, père du miracle économique singapourien, et Franklin D. Roosevelt, architecte du «New Deal» qui a ressuscité les Etats-Unis après la grande crise de 1929, n’étaient pas de simples répétiteurs plus ou moins inspirés de la vulgate d’institutions étrangères. Ils étaient des politiques avant tout, d’authentiques patriotes en phase avec les aspirations profondes de leurs peuples respectifs.

 

SOURCE: Théophile Kouamouo

10:37 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

08/01/2013

Côte d'Ivoire: le Commandant Supérieur de la Gendarmerie le Gl Kouassi Gervais débarqué

Gl kouaissi kouakou gervais limogéEst-ce un malaise au sein du Commandement Supérieur de la gendarmerie ou la mise en œuvre de la politique de rattrapage ethnique ?  Selon des sources introduites dans la hiérarchie des FRCI, le Commandant Supérieur de la Gendarmerie, le Gl Kouassi Kouakou Gervais aurait été débarqué, ce mardi 08 janvier 2013.

Les mêmes sources affirment que le Gl Kouassi Kouakou Gervais aurait été entendu par la GIN du Commandement Supérieur de la gendarmerie avant d’être mis à la disposition de l’État-major des Armées.

Si toutes ces informations se confirment, on peut aisément affirmer que le régime Dramane Ouattara n’a toujours pas confiance en la Gendarmerie Nationale de Côte d’Ivoire.

19:56 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (7) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Christine Lagarde est venue saluer la régression de la Côte d'Ivoire


CHRISTINE LAGARDE AU CHEVET DE DRAMANE OUATTARA

Christine Lagarde, FMI, Ouattara, mensongeChristine Lagarde est venue saluer le retour en arrière de la Côte d'Ivoire. C'est le moins qu'on puisse dire de la visite de la DG du FMI, depuis le dimanche dernier au régime Dramane Ouattara, qui n'a pas encore pu donner le moindre signe de relance de l'économie de la Côte d'Ivoire.

En réalité, l'ancienne Ministre de Nicolas Sarkozy est venue narguer les Ivoiriens, "l'augmentation des prix de l'essence, du gaz, ainsi que l'argent qui ne circule plus entre les ivoiriens mais qui travaille pour les multinationales, tel est un des pans de la mission de Ouattara" relatent des internautes ivoiriens exacerbés par les mensonges de Ouattara et de ses soutiens.


"Si autant de moyens de destruction, et de mensonges, mais bien plus, de négation de la logique humaine, ont été utilisés pour l'installer, c'est biens à des fins précises" a déclaré un blogueur sur Rti Vérités.

11:06 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |