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03/01/2013

Drame de St Sylvestre à Abidjan: Le FPI exige la démission d'Hamed Bakayoko

 

Communiqué de Presse

001/2013

Relativement à la tragédie de la Saint Sylvestre à Abidjan-Plateau

Le mardi 1er janvier 2013, la Direction du FPI a appris avec effroi etconsternation - par voie de presse - qu'une « bousculade » survenue à Abidjan, dans le quartier du Plateau pendant la nuit précédente, avaitbrutalement et lourdement endeuillé la nation toute entière.

Selon les autorités politiques, cette tragédie, dont les origines sont encore indéterminées, « a occasionné la mort d'au moins soixante de nos concitoyens (pour la plupart des femmes et des enfants) et fait officiellement unecinquantaine de blessés ».

En ces moments de réelles souffrances partagées et au nom de tous les militantes et militants du Parti, la Direction du Front Populaire Ivoirien :

  • s’incline respectueusement sur la mémoire des disparus ;
  • adresse ses sincères condoléances attristées aux familles endeuillées ;
  • souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

La Direction du FPI note cependant avec tristesse que le gouvernement de la république, en appelant des milliers de jeunes ivoiriens à une manifestation nocturne de cette envergure, n’a pas pris les précautions sécuritaires nécessaires pour éviter une telle tragédie nationale.

La Direction du FPI, profondément choquée par la perte brutale et injustifiée de plus de soixante de ses jeunes concitoyens,

  • demande avec insistance la démission du Ministre d’Etat, Ministre de l’Intérieur, M. Hamed BAKAYOKO, en attendant les résultats de l’enquête promise par le chef de l’Etat ;
  • exhorte les tenants actuels du pouvoir d’Etat à sortir de l’amateurisme et de la forfanterie pour assurer la sécurité des Ivoiriens à défaut de leur apporter la tranquillité à laquelle ils ont légitimement droit. 

Que Dieu Reçoive en Son Paradis l'Ame des Défunts.

Fait à Abidjan, le 2 janvier 2013

Le Secrétaire Général & Porte-parole

Dr KODJO Richard

17:54 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Après les denrées alimentaires, l’essence et le gaz augmentent en Côte d’Ivoire sous Ouattara

Flambée des prix de gaz et d'essence, Ouattara, FRCIEt pourtant l’un des slogans de campagne de Dramane Ouattara était : "Ne donne pas ta voix à la vie chère". Le candidat du RDR Dramane Ouattara et ses alliés du RHDP ont concentré toute leur communication de campagne sur la cherté de la vie.

 

 


Deux (2) ans après la forfaiture internationale qui a propulsé Ouattara à la présidence de Côte d'Ivoire, les prix continuent de flamber sur les marchés. En comparant les prix des denrées sous le Président GBAGBO et ceux que Dramane Ouattara et ses alliés du RHDP pratiquent aujourd’hui sur les marchés abidjanais, on constate qu’ils sont passés du simple au double.


Affiche de campagne de Dramane Ouattara


Affiche de campagne de Dramane Ouattara et de ses alliés du RHDP en novembre 2010.



L’huile : 900FCFA/litre est passé à 1400FCFA ;

La viande : 1400FCFA/kg est passé à 2800FCFA/kg ;

Savons [250-350] sont passés à [500-700] ;

Le riz : 400FCFA est passé à 800FCFA ;

L’essence : 774FCFA/litre est passé à 792FCFA/litre ;

Gaz B6 : 1800FCFA est passé à 2000FCFA,

Gaz B12 : 4000FCFA est passé à 5200FCFA

Gaz B28 : 9000FCFA est passé à 18 535FCFA

 

Personne n’osera manifester, puisse que les FRCI du dictateur sanguinaire Dramane Ouattara tueront quiconque organise une quelconque manifestation contre les augmentations abusives des prix sous Ouattara. A quand la fin du calvaire des populations ivoiriennes?

 

16:15 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

02/01/2013

Audio: Me Hervé Gouaméné explique les deux voies possibles qui attendent les libérés provisoires proGbagbo

Me Hervé Gouaméné, Avocat au barreau de Côte d'IvoireLe samedi 29 décembre 2012, à la fin de la cérémonie de réception des libérés provisoires organisée par le FPI, Me Hervé Gouaméné, avocat au barreau de Côte d’Ivoire a expliqué à notre micro, la procédure judiciaire qui attend les proGbagbo provisoirement libérés.



 

Alain Doh Bi : Bonjour Maître Hervé Gouaméné. Vous êtes avocat au barreau de Côte d’Ivoire. Et vos clients viennent de bénéficier de la liberté provisoire. Que pouvons-nous attendre comme suite dans la procédure judiciaire?


Maître Hervé Gouaméné : Evidemment la procédure judiciaire dans laquelle nous sommes, il s’agit d’une information judiciaire. Et quand le juge d’instructions finit son enquête, il y a deux procédures, il y a deux voies possibles :

- Soit, il estime que les infractions qu’on reproche aux personnes ne sont pas constituées ou bien que ces personnes ne sont pas les auteurs. Il prend, donc, une ordonnance de non-lieu qui libère définitivement ces personnes ;

- Soit ces personnes-là vont au procès. Et elles sont jugées par un tribunal qui apprécie leur culpabilité au regard des faits.


 

Nous, en tant qu’avocat, nous savons que ces libertés sont de façon provisoire. Mais notre objectif, c’est la fin de l’instruction. Soit, elle aboutit à un non-lieu qui élargit tout le monde définitivement. Soit, nous allons au procès et la vérité va se savoir au procès. Donc, nous savons que nous avons une longue marche à faire et nous sommes préparés pour.



 Me Hervé Gouaméné, Avocat des proGbagbo provisoirement libérés, au micro d'Alain Doh Bi, le 29 décembre 2012, au QG du Président Laurent Gbagbo.


19:26 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

GÉNÉRAL FRANÇOIS BOZIZÉ : "QUI SÈME LE VENT RÉCOLTE LA TEMPÊTE"

Gl bozizé, bangui

 

Depuis une décennie, à l’occasion du coup d’État qu’il a fomenté le 15 mars 2003 contre le président défunt Ange-Félix Patassé, le général François Bozizé a depuis lors pris les Centrafricains pour des béni-oui-oui. Rappelons les faits :


1- 1- Lorsque le général rebelle est entré à Bangui, il a promis au peuple centrafricain qu’il est venu « mettre de l’ordre dans la maison » et que, dès que son travail sera fini, il s’en ira. Résultat : contre vents et marées, non seulement il n’a pas respecté sa parole d’officier en se retirant après la période de transition, mais il tente aujourd’hui de s’éterniser au pouvoir en voulant tripatouiller la Constitution ;

 

2-   2- Lorsque son fauteuil a été menacé par les rebelles en 2006 et 2010, il s’est rendu successivement à Libreville et y a signé des accords dits de Libreville avec les rebelles et autres oppositions centrafricaines. Résultat : aucune application des accords sur le terrain. Au contraire, il a profité de ce moment d’accalmie pour affaiblir les Forces Armées Centrafricaines (FACA) et armer sa garde présidentielle ;

 

3-   3- Lorsqu’il a accepté de négocier avec l’opposition démocratique et de mettre en place le Code électoral et la Commission Electorale Mixte et Indépendante (CEMI), à deux reprises en 2005 et en 2011, il a vidé ces organes de leurs contenus en les truffant de ses parents et affidés. Résultat : Bozizé lui-même, son épouse, sa copine, ses enfants ont pris d’assaut l’Assemblée Nationale. À elle seule, la famille Bozizé constitue un groupe parlementaire !

 

4-  4- Enfin, l’objectif de toutes ces manœuvres c’était la modification de la Constitution alors que l’article 108 de celle-ci est explicite et catégorique là-dessus : « Sont expressément exclus de la révision :

 

-la forme républicaine et laïque de l’État ;

-le nombre et la durée des mandats présidentiels ;

-les conditions d’éligibilité ; 

-les incompatibilités aux fonctions de Chef de l’État ;

-les droits fondamentaux des citoyens ».  

 

 

CONCLUSION      

À force de semer des vents sans véritables conséquences, le général Bozizé croyait que l’histoire oubliait ses détracteurs. Aujourd’hui ce sont les vents semés à longueur d’une décennie de tyrannie et de mensonges qui se sont enflés et ont décidé de se retourner contre lui pour qu’il les récolte. Même le dialogue qu’il propose aujourd’hui est un leurre. Tout Centrafricain qui a de la mémoire sait que le général Bozizé n’appliquera jamais ses résultats. Il n’a jamais respecté sa parole et ne la respectera jamais. Les généraux Amadou Toumani Touré et Pierre Buyoya, qui ont servi par le passé de médiateurs dans les conflits centrafricains, et même le célèbre musicien ivoirien Tiken Jah Fakoly sont bien placés pour témoigner de ce que nous affirmons.     Aujourd’hui, l’urgence est de chercher une voie de sortie honorable à notre général. Il n’a pas à dire qu’il ne se présenterait pas aux élections de 2016 et considérer cela comme une concession : NON ! Ce n’est pas une concession de sa part car la Constitution ne l’y autorise pas. Il n’a pas à constituer un gouvernement d’union nationale : NON PLUS ! Il veut gagner du temps, armer ses sbires, et rouler une fois de plus le peuple centrafricain dans la boue. Le peuple est meurtri ; il a trop souffert. Permettre à Bozizé de terminer un pseudo-mandat, pour une élection qu’il a truquée, serait provoquer une inaction à la tête de l’État et empirer la souffrance du peuple. Car, en réalité, le général Bozizé n’a jamais gagné aucune élection en Centrafrique. C’est ça la vérité !  L’unique option, si l’on veut que la RCA renoue avec la démocratie qu’il a interrompue en 2003, est que Bozizé emprunte une voie de sortie honorable. Que l’on mette en place un Haut Conseil de la République à la tête duquel on désignera un président ; que l’on nomme un premier ministre qui aura effectivement les prérogatives de chef de Gouvernement ; et, enfin, que l’on compose un gouvernement qui sera l’émanation de toutes les sensibilités, y compris les partisans du général Bozizé. Toute autre solution incluant le général Bozizé en personne sera vouée à l’échec et entraînera ipso-facto un piétinement au niveau de l’Exécutif et, partant, une aggravation des souffrances du peuple.   En effet, le général Bozizé est un récidiviste. C’est un homme qui a prouvé aux yeux des Centrafricains, de l’Afrique et du monde entier, que non seulement il n’a pas de parole d’honneur, mais, en plus, ne croit en rien : sa seule religion est le POUVOIR.

« Qui sème le vent récolte la tempête ».

Saint-Louis, le 31 décembre 2012

Pr. Bégong-Bodoli BETINA

Maître de Conférences

Université Gaston Berger

Saint-Louis, Sénégal

 

14:25 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |