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29/01/2013

Le BEN du SYNIFOPCI convoque une AG le 02 février avant sa grève illimitée du 04 février 2013

298136746.JPGAprès le dépôt du préavis de grève, le Bureau Exécutif National (BEN) du Syndicat des Ingénieurs de la Fonction Publique de Côte d’Ivoire (SYNIFOPCI) a été reçu par  M. Gnamien Konan, Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative, le Mardi 22 janvier 2013, à 17 H dans son Cabinet.

 

Pour faire le point de cette rencontre et envisager la conduite à tenir le BEN du SYNIFOPCI convoque une Assemblée Générale Extraordinaire, pour le Samedi 02 février 2013, de 10 H à 12 H, à la Salle de réunion du 1er étage de la CAISTAB au Plateau.

15:55 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Blé Goudé comparait demain mercredi 30 janvier à 08h au Palais de justice au Plateau

Charle Blé Godé, COJEPSelon M. Joël POTE : "Charles Blé Goudé, Président Fondateur du COJEP, comparaît demain Mercredi 30 Janvier 2013 à 08h au Palais de la Justice d’Abidjan Plateau" a-t-il écrit dans un message destiné à quelques camarades de lutte du Ministre Charles Blé Goudé.

Joël POTE, qui s’est présenté comme Président par intérim du COJEP,  a pris soin de donner "rendez-vous  dès 07h au Palais de la Justice du Plateau " à ses camarades du COJEP " pour soutenir" leur leader.

Cependant, Joël POTE a pris soin d’insister dans son message que ce mouvement de soutien  devra se faire "dans la discipline". 


Pour mémoire, Charles Blé Goudé a été arrêté au Ghana, puis extradé en Côte d'Ivoire dans une atmosphère opaque, la semaine dernière. Toute la galaxie patriotique de Côte d'Ivoire pourra enfin voir et entendre le Président Fondateur du COJEP, si cette audience a vraiment lieu.

15:07 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Ghana : Ouattara accuse Katinan d’avoir vandalisé des banques, sa défense réagira le 13 février

Ministre Koné KatinanLe débat sur le fond de l’affaire Katinan a débuté devant la cour d’OSU, ce 29 janvier 2013 et ce poursuivra le mercredi 13 Février 2013.

Selon des témoins présents dans la salle de procès, les avocats de Dramane Ouattara ont énuméré, dans leurs réquisitoires, tous les faits qu'ils reprochent au Ministre Justin Koné Katinan. Ils ont argumenté que « le sieur Koné Katinan a pris une part active à la casse des banques en compagnie d'hommes armés ».

S'agissant des banques dites vandalisées, l’accusation a cité entre autres la BICICI, la SGBCI, la SIB, la BNI, la BHCI, la BECEAO, la BIAO et bien d'autres. Même la SOTRA ferait partie des compagnies « victimes de Katinan ».

Les avocats du régime Dramane Ouattara n’ont cependant pas évoqué la fermeture de ces banques pendant la crise postélectorale. Ce qui fait dire à un observateur que le régime et les banques reconnaissent que cette décision de fermeture des banques étrangères était  « inique et condamnable ». Ces banques n’ont d’ailleurs curieusement porté aucune plainte contre Katinan.

La journée d’aujourd’hui était consacrée à l’accusation. Les avocats de Dramane Ouattara poursuivront le 13 février prochain avec l'intervention de leur témoin qui est un officier ghanéen.

 

Face aux accusations des avocats de Dramane Ouattara, des témoins présents dans la salle ont noté que le Ministre Justin Koné Katinan était très souriant et serein.

 

 

13:01 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (4) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Christine Zékou répond à Charles Gomis, Ambassadeur de Ouattara en France

 

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Mme Christine Zékou

Objet : Réponse à votre lettre du 22 janvier 2013

A Son Excellence Charles Gomis, Ambassadeur de Côte d’Ivoire en France

102,Avenue Raymond POINCARE 75016 Paris

 

Excellence Monsieur l’Ambassadeur,



J’accuse réception de votre lettre datée du 22 janvier 2013 adressée à moi. Je lis dans cette lettre : « … il m’a été donné de constater … qu’une partie des Ivoiriens ne fréquentait pas notre représentation diplomatique. Pour ma part, la Côte d’Ivoire appartient à tous les Ivoiriens et cela reste valable pour l’Ambassade de Côte d’Ivoire … ».


Vous employez ensuite les mots « émancipation et développement ». J’ai envie de rêver un peu pour considérer que nous croyons aux mêmes sens pour ces mots. Mais les faits sont là. En effet, Monsieur l’Ambassadeur, nous pouvons constater ensemble que pour un contentieux électoral qui n’avait pas de raison d’être si nous respections notre Constitution, la guerre a fait de nombreux dégâts dans notre pays.


Des traumatismes sont nés, liés à des viols, des exécutions sommaires, des arrestations arbitraires, des violations flagrantes des droits de l’Homme qui se poursuivent encore … Le nombre d’exilés se comptent par milliers et plusieurs Ivoiriens ne peuvent pas rentrer en Côte d’Ivoire dont ceux qui ne fréquentent pas la Représentation diplomatique à Paris. Dans ce climat de terreur qui n’a pour seul dessein que d’asseoir un pouvoir, vous parlez d’épanouissement.


Mais pour aller à l’essentiel, je dois vous répondre que nous luttons depuis des mois voire des années, pour la restauration des libertés dans notre pays et nous allons continuer de mener ce combat. Nos conditions pour discuter avec les autres Ivoiriens que vous êtes sont connues : libération de tous les prisonniers, retour de tous les exilés et dialogue politique franc entre tous les Ivoiriens pour aller vers une réconciliation viable.


Si vous comptez aborder ces sujets avec mon organisation, nous pourrions nous présenter à votre invitation. Dans le cas contraire, il faudrait noter que nous ne saurions venir ni pour servir de faire-valoir ni pour faire de la figuration. Restant à l’écoute de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Excellence Monsieur l’Ambassadeur, l’expression de nos salutations distinguées.



Pour CODESCI


Christine ZEKOU

11:41 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |