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26/12/2012

FPI: MIAKA annonce une conférence de presse relative à l’actualité nationale et internationale, ce jeudi 27 décembre

 

Miaka ouretto, FPI, conférence de presseLe secrétariat National Chargé de la Communication (SNACOM) du FPI vient d’informer  la presse nationale et internationale pour que M. MIAKA Ouretto, Président par intérim du Front Populaire Ivoirien (FPI), animera une conférence de presse, le jeudi 27 décembre 2012 à 11h00, au QG de Campagne du Président Laurent GBAGBO, sis à Abidjan-Cocody les II Plateaux-Attoban.


Ci-après le communiqué du SNACOM du FPI :

 

La Direction du Front Populaire Ivoirien a le plaisir de vous informer qu'elle organise une conférence de presse le jeudi 27 décembre 2012 à 11h00, au QG de Campagne du Président Laurent GBAGBO, sis à Abidjan-Cocody les II Plateaux-Attoban (non loin du Commissariat de Police du 30ème Arrondissement). 

Cette conférence de presse sera animée par le Président par intérim du FPI, M. MIAKA Ouretto.

Date : Jeudi, 27 Décembre 2012

Heure : 11h00

Lieu : QG de Campagne du Président Laurent GBAGBO

Thème : LE REGARD DU FPI SUR L'ACTUALITÉ SOCIO-POLITIQUE NATIONALE ET INTERNATIONALE

Le Front Populaire Ivoirien serait très heureux de compter votre organe de presse au nombre des médias invités.

Le SNACOM  

 

04:10 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Agban: Dramane Ouattara poursuit son vieux projet d’extermination des gendarmes

Gendarmes ivoiriensL’Etat-major des FRCI ne l’a pas caché : "C'est une affaire interne" a avoué une source de l’Etat-major des FRCI à "Le Nouveau Courrier", le dimanche soir des tirs au sein du camp de gendarmerie d’Agban. Et les versions données ça et là par la hiérarchie des FRCI, sur les arrestations des gendarmes à la suite de la prétendue l’attaque d’Agban, dans les journaux pro-Ouattara se contredisent et se dédisent. Cette cacophonie a fini par convaincre tous les observateurs de la crise ivoirienne qu’un projet nuageux se trame contre les gendarmes de Côte d’Ivoire.

 

De l’attaque de la Brigade de Gendarmerie de Toits-Rouges à celle d’Agban

 

"Nous avons lancé l’alerte sur tous les canaux dès que nous avons été attaqués par ce commando à la puissance de feu exceptionnelle, mais personne n’a daigné répondre. Ni les FRCI basées à la BAE à 100m de nous, ni l’Etat-major, ni l’ONUCI. Dès lors, nous avons compris qui nous attaquait" s’est indigné un gendarme de la Brigade de gendarmerie de Toits-Rouges qui venait d’essuyer une attaque d’une rare violence, dans la nuit du 20 au 21 décembre 2012. La grogne est montée aux seins de ce corps au point où le Ministre délégué à la défense, Koffi Koffi Paul a été sommé "de tuer dans l’œuf" (expression du quotidien pro-Ouattara Le Patriote) cette révolte croissante dans les rangs de la gendarmerie fortement redoutée par le régime de Dramane Ouattara. La rencontre de Paul Koffi et des gendarmes ayant échoué, le plan B est déclenché pour réduire à néant cette mutinerie en naissance.

Les journaux et communicants de Ouattara citent, sans convaincre, des sources du Commandement Supérieur de la gendarmerie acquises à la cause du régime, qui taxent "d’assaillants" leurs propres éléments bien ciblés par la nébuleuse opération. Le quotidien pro-Soro "Nord-Sud" parle de 17 assaillants arrêtés avec une version digne d’un scénario de cinéma hollywoodien, là où le quotidien "Le Patriote" (pro-Bakayoko) affiche 5 assaillants arrêtés avec une version toute aussi mensongère que comique. On note toutefois que les deux journaux pro-Ouattara s’accordent sur le fait que les gendarmes arrêtés "sont cuisinés" qui veut dire "torturés" en langage FRCI.

Mais des sources concordantes, annoncent plus de quarante (40) arrestations depuis hier, dans le cadre de cette affaire.

 

Exterminer les gendarmes, un vieux projet de Ouattara

La Gendarmerie Nationale de Côte d’Ivoire, une force armée dont l’effectif avoisinait les 15.000 hommes, au cœur de la crise armée en 2006, a payé le lourd tribut des attaques de septembre 2002, perpétrée par la rébellion de Dramane Ouattara, alors dirigée par Soro Guillaume. On note plus de 80 gendarmes exécutés à Bouaké par les rebelles de Ouattara en 2002, alors que ces gendarmes étaient désarmés.

Même si certains officiers du Commandement Supérieur se sont compromis après le 11 avril 2011 en faisant allégeance à Dramane Ouattara, fraichement imposé par les bombardements français, les éléments pour la plupart ne se reconnaissent pas en Ouattara. Et cette insubordination de la gendarmerie de Côte d’Ivoire n’a jamais été pardonnée par Dramane Ouattara, le père de la rébellion ivoirienne.

On se souvient que bon nombre de gendarmes, dont le marin Commandant Konan, avaient choisi l’exil, avant que quelques uns ne reviennent au pays à l’issue des garanties internationales.

 

Juillet- Août- Septembre 2012, trimestre d’incarcération massive des gendarmes

Juillet- Août- Septembre 2012 fut certes un trimestre très mouvementé sur le front des attaques contre les FRCI, mais aussi un trimestre d’arrestation massive des gendarmes ivoiriens par le régime de Dramane Ouattara. Ils étaient pour, certains enlevés à leur domicile, d’autres étaient arrêtés à leur lieu de service et souvent sans preuve, seulement sur dénonciation calomnieuse. Les incarcérations des gendarmes à la DST se chiffraient par dizaine chaque semaine.  

Après l’incarcération des gendarmes potentiellement dangereux et jugés fidèles au Président Gbagbo, le régime d’Abidjan était tellement satisfait de cette épuration de l’armée que Dramane Ouattara et son gouvernement se sont donnés en spectacle sur les chaînes internationales. "Les attaques des positions des FRCI sont terminées" lança Ouattara au devant les caméras de "Europe1" lors d’un de ces récents voyages dans l’hexagone. Son ministre de la sécurité Hamed Bakayoko, surnommé "colombo national" pour la célérité avec laquelle il arrête les pro-Gbagbo, lui emboitait le pas la semaine dernière : "Tous les cerveaux des attaques ont été mis aux arrêts" rassura-t-il.

Il a fallu 72h, après les assurances du "Colombo  national" de Ouattara pour que les attaques reprennent. Si donc tous les cerveaux des attaques sont emprisonnés, d’où viennent ces nouvelles attaques? Qui les dirige-t-elles? N’est-ce pas que des innocents ont été faussement incarcérés par le régime? Autant d’interrogations qui restent sans réponse. 

 

Les inquiétudes des civils et militaires proGbagbo sont loin d’être à leur terme.  40 autres gendarmes viennent d’être encore incarcérés, arrachés à leur famille à l’approche des fêtes de fin d’année. C’est tout de même cruel, pour Ouattara qui s’était faussement vanté d’être démocrate.

 

02:04 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

24/12/2012

ONUCI Fm: Gnamien Konan enterre les revendications salariales des Ingénieurs et des techniciens supérieurs

Gnamien konanLe régime de Ouattara a décidé d’enterrer les revendications d’amélioration de conditions de vie et de travail des Ingénieurs, des techniciens et des agents interministériels de la Fonction Publique de Côte d’Ivoire. A la suite du conseil des Ministres du mercredi dernier qui avait annoncé en grande pompe des augmentations salariales, le ministre de la Fonction publique Gnamien Konan a accordé une interview à la Radio onusienne ONUCI FM. Interview au cours de laquelle le Ministre de Dramane Ouattara a circonscrit l’enveloppe de 42 milliards à une catégorie de fonctionnaires en omettant les Ingénieurs, les techniciens et les agents interministériels, qui avaient pourtant leurs revendications dans les tiroirs des services de la Fonction Publique.

Un extrait de l’interview :

Onuci Fm : Quels sont les corps qui sont concernés par les 42 milliards F Cfa?

Gnamien Konan : Il s’agit des enseignants du secondaire, des instituteurs, des enseignants du supérieur, du personnel de la Santé, de la Justice, magistrats et personnels des établissements pénitentiaires, des douaniers, des agents des Eaux et forêts, du Transport, des agents des affaires maritimes et portuaires, et des affaires étrangères en ce qui concerne le nouveau statut du corps diplomatique.


 

Pour rappel, le syndicat des Ingénieurs de la Fonction Publique (SYNIFOPCI) avait engagé en 2008 des négociations avec le gouvernement issu des accords politiques de Ouagadougou. Après avoir conduit deux(2) mouvements de grève, avec succès, le Ministre de la Fonction publique était entré en négociation avec le SINIFOPCI.  Les accords conclus étaient une augmentation salariale des Ingénieurs et des techniciens supérieurs, selon les grades et les catégories assortis des documents signés par les représentants du Ministère et les responsables syndicaux du SYNIFOPCI. Ainsi donc :

·         - les Ingénieurs de grade A4 devaient recevoir, en plus des 160.000FCFA, une majoration de 230.000FCFA;

·         - les Ingénieurs de grade A3 devaient recevoir, en plus des 150.000FCFA, une majoration de 150.000FCFA;

·         - les Techniciens supérieurs, Assistants de Productions Végétales et Animales (APVA) et les MPVA devaient recevoir une augmentation de 100.000FCFA à 120.000FCFA, selon les corps. 

 

Les documents desdits accords, conjointement signés par les différentes parties, ont été remontés par les services du Ministère de la Fonction Publique au Ministère de l’Economie et des Finances pour validation budgétaire avant la prise du Décret Présidentiel.

 

 

Voilà que le nouveau pouvoir d’Abidjan a jeté aux oubliettes ce dossier, au grand mépris de la continuité de l’administration. En attendant que les pluies de 42 milliards abreuvent les  fonctionnaires élus, les oubliés tels que les Ingénieurs, les techniciens supérieurs , les APVA, les MPVA et autres devront tirer le diable par la barbe avec leurs salaires de misère bloqués depuis des décennies par les soins du premier ministre d’Houphouët d’alors, et qui par miracle est aujourd’hui au pouvoir. Pauvres Ingénieurs  de la Fonction Publique!!!!

 

12:05 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

23/12/2012

Gendarmerie d’Agban: Une réunion entre le Ministre délégué à la défense et les gendarmes tourne aux affrontements.

Gendarmes ivoiriensDes populations d’Adjamé  220 Logements et de Williamsville témoignent avoir entendu des tirs d’armes automatiques dans le camp de gendarmerie d’Agban à Abidjan aux environs de 16h 30mn, ce dimanche 23 décembre 2012.

Selon des sources dignes de foi, le Ministre délégué à la défense, Paul Koffi aurait convoqué les gendarmes de l’escadron de Yopougon relativement aux récentes attaques de la brigade de gendarmerie de Touts-Rouges. Mais les échanges entre le Ministre de Dramane Ouattara et les gendarmes auraient pris une allure de révolte. Une vive tension s’en est suivie.

Toujours selon les mêmes sources, des officiers français étaient présents dans le camp d’Agban dans le cadre de la formation des officiers gendarmes. Les gendarmes révoltés auraient contraint les instructeurs français à quitter les lieux. La haute hiérarchie des FRCI est, alors, appelée à la rescousse, en vue de maîtriser les gendarmes révoltés. Les renforts auraient ouvert le feu et perpétré des arrestations de certains gendarmes révoltés pour reprendre le contrôle de la situation.

Pour camouffler cette révolte des gendarmes, des sources sécuritaires proches du régime de Dramane Ouattara sont vite montées au créneau pour véhiculer des informations selon lesquelles "des individus armés de pistolets automatiques auraient attaqué le camp de gendarmerie d’Agban "

 

Qui est assez fou pour vouloir attaquer, avec des pistolets, le camp de gendarmerie le plus réputé de Côte d’Ivoire? Certainement on brandira des personnes, ce soir à la télé RTI des grands complots, avec la version mensongère du pouvoir d’Abidjan. Wait and See!

18:57 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (5) |  Imprimer |  Facebook | | | |