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13/11/2012

Goulags de Boundiali : Images des prisonniers politiques de la dictature de Ouattara

 

Cela fait maintenant 19 mois que ces hautes personnalités et serviteurs de l'État sont séquestrés par la dictature que la France a imposé aux ivoiriens. Leur seul crime est d'être proche du président Laurent GBAGBO ou d'avoir mis leur intelligence au service des ivoiriens lors des embargos injustes que l'Union Européenne a infligé aux ivoiriens pour imposer Dramane Ouattara qui venait de perdre les élections. Vous constaterez que malgré les brimades, les humiliations, l'isolement et tout ce que vous pouvez imaginer, les otages gardent le sourire.

Vous savez pourquoi ? Ils savent qu'ils n'ont rien à se reprocher et ont agi pour le bien des ivoiriens. Aussi savent-ils que vous êtes des millions à penser à eux et à les porter en prière.

Source : LMP GBAGBO


Prisonniers politiques

Le 1er Ministre Aké N'Gbo





Prisonniers politiques


Le Ministre Alcide Djédjé en chemise orange




Prisonniers politiques

 


Le député Martin Sokouri Bohui




Prisonniers politiques

Le 1er Ministre Aké N'Gbo avec la serviette au cou. Le Gouverneur Dakoury-Tabley en Chemise blanche et le Syndicaliste Mahan Gahié en arrière plan




Prisonniers politiques


Le Gouverneur Dacoury-Tabley en chemise blanche à côté du Ministre Alcide Dédjé. En arrière plan le syndicaliste Basile Mahan Gahé


Prisonniers politiques


 Ministre Le ministre Laurent-Noel Désiré Dallo




11:38 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

12/11/2012

Justice internationale, Des intellectuels africains dénoncent la partialité de la Cpi

 

CPI, AfriqueEn prélude à la conférence internationale qui se tient à Addis-Abeba, les 4 et 5 décembre prochain sur le thème «Afrique / CPI : Bilan et perspectives, 10 ans après le statut de Rome», des intellectuels de divers horizons ont organisé une rencontre, le mardi 6 novembre dernier, à la Maison de l’Afrique (Harmattan), autour du thème : «Où va la CPI ? Entre omissions significatives et deux poids deux mesures». Et en présence du Directeur des Editions L’Harmattan, M. Denis Pryen. Selon le Pr Malick Ndiaye (Sociologue à l’Université Cheick Anta Diop de Dakar), l’Afrique ne doit plus être maintenue dans le statut dans lequel des institutions internationales l’ont confinée. «L’Afrique est dans les institutions internationales. Mais toutes les décisions lui sont quasiment imposées et les pressions vont s’accentuant dans ce contexte de globalisation», a fait savoir le Professeur Malick Ndiaye. Le journaliste Léonard Guédé Pépé, plus connu sous l’appellation de James Cenach qui a disséqué le thème «Où va la CPI ? »

 

Entre omissions significatives et deux poids deux mesures», a montré les incohérences du Bureau du Procureur (BdP) de la CPI, dans le traitement des renseignements qui lui sont communiqués par les sources dignes de foi, aux fins d’ouverture d’une enquête. Malgré les indications précises de la Chambre préliminaire dans sa décision du 3 octobre 2011, explique Léonard Guédé, le Procureur n’a pas encore cru nécessaire de mettre en cause la responsabilité de M. Guillaume Soro dans la crise postélectorale. Après avoir expliqué la partialité de la CPI quant à sa saisine, le conférencier a insisté sur la nécessité pour les Africains d’agir pour qu’ils ne subissent plus l’histoire, mais qu’ils se donnent les moyens de participer aux décisions sur les questions universelles que le monde entier partage. «La CPI fait des omissions significatives et la justice est à géométrie variable, avec le «deux poids deux mesures» et une justice orientée vers l’Afrique», estime-t-il. Les intellectuels ont pour la plupart déploré le manque de vision qui a entraîné les Ivoiriens dans le piège de la CPI.

 

Puisqu’il n’y a aujourd’hui qu’un camp qui est visé malgré les graves exactions avérées et violations des droits de l’homme par le pouvoir en place à Abidjan. «Comment se sortir de l’impasse actuelle et aller vers une réconciliation», était la principale préoccupation des participants. Dont la plupart a soutenu que la paix n’est pas possible en Côte d’Ivoire sans Laurent Gbagbo. Pour les intellectuels africains et européens, au-delà de la question de la détention de Laurent Gbagbo et l’impunité qui règne en Côte d’Ivoire, se pose une vraie question de disfonctionnement tant au niveau de la justice ivoirienne que celle supposée internationale (la CPI). Ils se sont toutefois réjouis des positions de la nouvelle présidente de la commission de l’UA qui donnent espoir.

 

Source : Frank Toti

19:26 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Vidéos : Les étudiants du Groupe Ivoire Académie Cissé Bacongo, au Plateau

 

Ils étaient plusieurs centaines d’étudiants du Groupe Scolaire Ivoire Académie, cis au Boulevard De Marseille Km 4, Treichville. Ces étudiants ont envahi la tour C de la cité Administrative d’Abidjan Plateau, ce lundi 12 novembre 2012 dès 10h, pour manifester contre Cissé Bacongo, Ministre de l’Enseignement Supérieur. Ce Ministre de Ouattara a décidé, par arrêté ministériel, de fermer le Groupe Ivoire Académie, aux dires des manifestants.

"Non à la fermeture de notre établissement", "Non à la dictature" peut-on lire sur les pancartes des manifestants.

"Nous n’accepterons jamais pareille décision" a lancé une responsable de l’établissement au milieu des étudiants très révoltés.

Au moment où nous mettions cet article en ligne, les négociations des responsables de l’Ecole et le cabinet du Ministre Bacongo continuaient.



 

 

 

15:23 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

11/11/2012

Retour sur le massacre des déplacés de Nahibly, perpétré par les milices de Ouattara

Cétait le 20 juillet 2012. Le camp des déplacés de guerre de Nahibly a été attaqué par les milices de Ouattara appuyées par les dozos et les FRCI.

Nahibly, Frci, milices pro-ouattara, Ouest

 Nahibly, FRCI, Dozos

Nahibly, Frci, milices pro-ouattara, Ouest

 

 

 

 

22:18 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |