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06/08/2012

Côte d’Ivoire : Le Général Timothée SEKONGO revendique les attaques et menace Dramane Ouattara

Dans la nuit du Dimanche 05 au Lundi 06 Août 2012, le nouveau camp d’Akouedo a été attaqué par un commando bien armé. Le Général Timothée SEKONGO qui a revendiqué l’attaque dit être satisfait de ce premier essai. Dans le même temps ce Général SEKONGO dit donner 72 heures à Dramane Ouattara et ses hommes de quitter le pouvoir. Il dit ne pas être là pour discuter avec qui que ce soit car la nation ivoire a suffisamment souffert.

Selon le Général. ils ne sont pas encore venus au combat, ils sont venus s’essayer à la bête et maintenant qu’ils ont pris la mesure de la bête alors ils vont en découdre. Il continue pour dire que ses hommes ont fait un repli sous ses ordres après avoir totalement pris le contrôle du nouveau camp d’Akouédo.
C’est quelque temps après le repli de ses hommes que les locataires ont commencé à tirer dans tous les sens. Les sources officielles disent ne pas être informées sur l’identité des assaillants tandis que d’autres sources nous apprennent que se seraient des éléments des FRCI mécontents du traitement à eux infligé


Source :Akouedo, FRCI, Attaque Khalil Ali Keita

21:35 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (70) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Affrontements FRCI-FRCI à Abidjan, mise au point

Depuis le samedi 4 Août 2012, on assiste à une série d’attaques de commissariats et de camps militaires par des hommes en armes sur toute l’étendue du territoire ivoirien.

"Dramane Ouattara a distribué de nouvelles tenues militaires aux FRCI reconnues. Les supplétifs FRCI qui n'ont pas reçu ces nouvelles tenues militaires expriment leur mécontentement, depuis le début du mois d’août parce que se sentant trahis par leur mentor Ouattara. Les gendarmes, les policiers, les douaniers, les Forestiers, les marins et autres corps habillés reconnus ne sont mêlés ni de près, ni de loin à ces mouvements. C'est une affaire entre Ouattara et ses supplétifs FRCI" a précisé une source digne de foi. De la Riviera 2 jusqu'à Bingerville des FRCI sont déployés à tous les carrefours. L'opinion nationale et Internationale tiendront Dramane ouattara pour responsable d'une quelconque perte en vie humaine, lors de ces mouvements militaires.FRCI, ouattara, tueries

09:45 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

05/08/2012

Assaut des Dozo sur Niamagno (S/P de Gadouan, DALOA), 34 blessés dont l’adjoint du Chef de village

Le samedi 04 août 2012 sera une journée de sombres souvenirs pour les habitants de Niamagno, village de la Sous-Préfecture de Gadouan à 40km de DALOA. Des Dozo, supplétifs de l’armée de Dramane Ouattara, ont lancé une attaque contre ce village causant 34 blessés, dont l’adjoint du Chef du village. Les blessés par balles ont été évacués à Daloa pour des soins appropriés.

 

Les dessous de l’attaque

La semaine qui a précédé l’assaut du 04 août 2012, un manœuvre allogène accuse le fils de son employeur d’avoir volé un pied de manioc dans la parcelle à lui concédée pour ses cultures vivrières. Le manœuvre porta plainte auprès de la chefferie traditionnelle. Le jeune incriminé fut convoqué pour être entendu. Il apporta un démenti clair selon lequel il n’était ni de près, ni de loin l’auteur des faits humiliants de vol de manioc à lui reprochés. Le chef et ses notables délibèrent, pour insuffisance de preuve, en faveur du jeune accusé. Non content de ce jugement, le manœuvre décide de faire appel, non pas auprès de la chefferie de Niamagno, mais cette fois-ci auprès du tribunal des Dozo dudit village. Le jugement des Dozo fut sans appel : le présumé voleur est coupable et il doit être saisi et déporté à Gadouan, où réside une base plus fournie et garnie de Dozo. Ils décidèrent de garder leur sentence au secret dans le but de tendre une embuscade au "présumé voleur" préalablement acquitté par la chefferie du village et de l’enlever secrètement.

 

Le jour de l’assaut, Samedi 04 août 2012

 Ils ont choisi le Samedi 04 août 2012, jour d’un match amical entre les jeunes de Gadouan et ceux de Niamagno, pour tendre une embuscade au jeune incriminé et l’enlever sur le chemin, loin des regards parentaux. Le jeune ciblé étant en compagnie des autres membres de l’équipe de football du village, l’enlèvement a échoué à l’aller. Les Dozo kidnappeurs appelèrent du renfort de Gadouan pour bien positionner le dispositif de l’embuscade sur le chemin retour du jeune qui leur a échappé à l’aller.

Après la rencontre amicale de football, alors que les jeunes de Niamagno regagnaient tranquillement leur village, ils ont été surpris par des tireurs Dozo embusqués. Débandade générale. Ceux qui ont été grièvement blessés sont restés couchés, les autres ont fui dans les broussailles pour rallier le village. Les rescapés en sang regagnèrent le village et expliquèrent aux villageois que les autres jeunes dont des filles sont aux mains des Dozo. Une vive colère s’est emparée du village et la maison d’un Dozo, reconnu parmi les tireurs embusqués, a été brûlée. Les Dozo, apercevant la fumée montée de la maison d’un des leurs, rappliquent sur le village tirant sur tout ce qui bouge, et faisant 34 blessés, dont l’adjoint du chef de village.

Alertée, une patrouille de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) fut dépêchée de DALOA pour venir secourir les pauvres villageois sans défense des mains des Dozo. Les casques bleus ont obligé les Dozo à regagner leur base et ont pris quelques images des drames. Profitant du calme précaire revenu, les autorités traditionnelles de Niamagno se sont rendues à la gendarmerie de Daloa pour porter plainte contre les Dozo, auteurs de cette autre forfaiture meurtrière.

 

Nous rappelons queDozo, armée de ouattara, crime, Daloa  la nuit du mardi 31 juillet au mercredi 1er août 2012, dans le village de Sanegourifla, du canton Zignan, village situé à douze kilomètres de Sinfra et à environ 80 kilomètres de Yamoussoukro. D’autres Dozo ont tué 4 civils villageois et en ont blessé une dizaine

06:14 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

04/08/2012

Liste provisoire des déplacés Wê tués lors de l’attaque du Camp de Nahibly

Le vendredi 20 juillet 2012, les RCI appuyées par des dozo, supplétifs de l’armée tribale de Dramane Ouattara ont attaqué le camp de déplacés de Nahibly près de Duekoué. Le FPI, les cadres et élus wê font état de 211 morts et des centaines de disparus. Le gouvernement de Ouattara parle de 6 morts. En attendant les résultats d’enquête, une liste des déplacés tués lors de cette attaque meurtrière a été publié, ce matin. Elle révèle des noms et prénoms de 47 morts affectés de leurs quartiers d’origine.

Les ivoiriens, précisément les parents de victimes attendent les résultats des enquêtes lancées par les instances internationales pour situer e responsabilités afin de punir ces partisans de Dramane ouattara qui se sont rendus coupables des pires formes de crimes contre l’humanité depuis la rébellion armée de 2002, en Côte d’Ivoire.
 

 

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12:22 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |