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10/08/2012

DROIT DE REPONSE de Abel NAKI, président du Cri-panafricain à Hamed BAKAYOKO, ministre de l’intérieur de Ouattara


M. Hamed BAKAYOKO, Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur de Côte d’Ivoire,
Permettez-moi de vous adresser quelques lignes sur ma vision de la gestion des Affaires de l’Etat, tout en faisant l’économie de la définition de ce dernier.
La Côte d’ivoire, ce grand pays qui a connu d’imminents dirigeants tels que feu Félix Houphouêt-Boigny, qui lui conférera son indépendance le 7 août 1960, puis Laurent Gbagbo avec qui notre jeune nation connaîtra le pluralisme politique en 1990, lequel pluralisme donnera naissance aux élections libres, transparentes et démocratiques, ne saurait plonger dans l’obscurantisme au point d’accoucher des hommes d’état de votre carrure, aux agissements qui humilient plus d’un ivoirien. Car depuis votre arrivée aux affaires de l’état, nous sommes nombreux, ivoiriens à être tentés de jour en jour à nier notre appartenance à cette nation, tellement votre mépris pour vos concitoyens a dépassé le seuil de l’intolérable. Bref.
Maintenant, souffrez que je vous donne mon opinion sur les accusations mensongères que vous avez proférées hier, mercredi 8 août 2012, sur ma personne, au cours de votre rencontre avec la presse ivoirienne à Abidjan.
Alors qu’en votre qualité de Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur de Côte d’ivoire, vous communiquiez sur les récentes attaques perpétrées selon vous-même par des "assaillants non identifiés", vous déclarez à la face du monde, parlant des auteurs présumés de ces attaques :
" (…) L’une des personnes arrêtée a collaboré très franchement avec nos services (…) A la question de savoir qui était leur chef, cette même personne qui a participé aux opérations, nous a dit que le chef s’appelait Gédéon qui était son nom de code. L’exploitation de tous les portables retrouvés sur le théâtre des opérations a permis de noter que ce Gédéon était une des pièces maîtresses de l’opération. Nous lui avons demandé s’il savait où le Gédéon en question habitait, il a dit qu’il habitait Yopougon. Nos forces dans la nuit d’hier ont fait une descente au domicile du Gédéon en question. La résidence avait désertée par lui et toute sa famille. Et nous avons retrouvé les indications qui nous ont permis de conclure que ce Gédéon est en fait le soldat Blé Hervé du 1er bataillon d’Akouédo. Les recoupements nous ont permis de retrouver sa photo et un avis de recherche a été émis. Il est le 17 juillet 1980 à Daloa et il est militaire depuis l’année 2011 au BASA (….) A ce stade de l’enquête, nous avons pu établir que le soldat Blé Hervé est en contact avec beaucoup de pro Gbagbo et il est quotidiennement en contact avec M. Abel Naki qui est le coordonnateur des manifestations pour l’ancien président Laurent Gbagbo à la Haye" fin de citation.

Premièrement
Fonder de tels propos, après avoir arraché des aveux à un individu sous la torture (car nous connaissons vos méthodes) et sans même avoir définitivement conclu une enquête suite à des attaques dans lesquelles il y a eu mort d’homme, est bien la preuve que M. Hamed Bakayoko n’a ni la maitrise de la sécurité intérieure, ni celle de la population encore moins des biens des Ivoiriens.
Pour ce seul fait, je demande la démission du Ministre d’Etat, ministre de l’intérieur, à cause de son incapacité à protéger la Côte d’Ivoire et ses occupants.
Pour moi, Hamed Bakayoko a échoué dans sa mission régalienne et doit avoir l’honnêteté intellectuelle et morale de demander pardon aux peuples de Côte d’Ivoire pour tout le tort à eux causé sous sa direction depuis qu’il occupe ce ministère très stratégique et sensible de notre pays.
Deuxièmement,
Je demande au ministre d’Etat, ministre de l’intérieur de Côte d’Ivoire, d’apporter la preuve de mon implication effective dans ces évènements dont il a fait mention.

Troisièmement,
C’est avec consternation et indignation que les Ivoiriens ont appris de la bouche d’une si haute autorité de l’Etat, avoir bouclé une enquête émanent d’un évènement le lendemain même des faits, alors que bien d’évènements et non les moindres, notamment les tueries de Duekoué (Nahibly), où plus de 206 civils ont été froidement assassinés par les FRCI et leurs supplétifs « Dozos », et ce depuis le 20 juillet 2012, n’ont toujours pas encore été élucidés.
Quatrièmement,
Je voudrais ici et maintenant rappeler à tous que je ne connais ni de loin ni de près le Sieur Hervé Blé ou Gedéon, dont le lien avec ma personne ne saurait prospérer uniquement que dans le fantasme du seul ministre Hamed Bakayoko.

Ainsi dit, je voudrais trouver ici et maintenant le lieu de mettre en garde M. Hamed Bakayoko pour ce qui concerne l’intégrité de la ma vie, celle de ma famille et de mes proches. Car depuis hier vous êtes tenu pour responsable de toutes les menaces et atteintes à ma Vie et à celle de tous les patriotes acquis à ma cause.
Aussi, je vous informe qu’une plainte avec constitution de partie civile a été déposée auprès des autorités judiciaires françaises contre vous, pour vos propos diffamatoires et mettant ainsi ma vie en danger.
En outre, croyez-moi, monsieur le ministre que de telles stratégies dans le seul but de nous intimider ou en profiter pour endeuiller davantage de nombreuses familles avec des chasses aux sorcières, ne sauraient m’ébranler ni affaiblir l’élan des nombreux patriotes ivoiriens pour la libération de la Côte d’Ivoire.
C’est pourquoi, les patriotes et moi, voudrions trouver dans vos élucubrations une force, à la proportionnelle du temps a nous consacré, au lieu d’apporter de réelles solutions aux problèmes des ivoiriens (cherté de la vie, frais d’inscription à l’université, sécurité, emploi …), qui nous galvanise davantage et à jamais.
Merci Hamed Bakayoko pour avoir mis à nu le régime de Dramane Ouattara « le tueur de Duekoué », une fois encore, après que celui-ci ait été désavoué par tous les chefs d’Etats européens, ses amis d’hier.
Enfin, je voudrais m’incliner avec respect devant la mémoire de ces millions d’Ivoiriens morts gratuitement depuis la prise de pouvoir de Ouattara en Côte d’Ivoire.
A tous mes parents, à tous les patriotes, à tous mes proches, je vous demande de rester calmes et vigilants ! Car nul ne peut nous contraindre à la violence. Le président Laurent Gbagbo nous a toujours enseigné le respect de la vie humaine et l’amour du prochain. Ca sera notre guide.
Pour le reste, Alassane Dramane Ouattara et ses affidés nous trouveront sur leur chemin s’ils nous opposent la violence et l’intimidation.
La lutte devient intéressante, pourquoi ne pas y croire ?
Que dieu bénisse la Côte d’ivoire.

Abel NAKI, Président Fondateur du CRI-Panafricain

Abel Naki, Résistant, anti-ouattara

08:39 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (5) |  Imprimer |  Facebook | | | |

09/08/2012

Le Gal Sékongo à Ouattara: "Nous connaissons mieux la capacité de tes forces spéciales que toi"

 

Après le weekend sanglant en Côte d’Ivoire, la peur continue de planer sur Abidjan la capitale économique. Car malgré le brandissement des forces spéciales par le pouvoir, les assaillants on encore frappé dans plusieurs localités de Yopougon. Les cibles sont essentiellement les corridors du dispositif de sécurité militaire du régime. En plus de Yopougon, un corridor situé sur la route d’Agboville (CARREFOUR MAKOUNDJE ) a été également la cible des assaillants. Abengourou a de nouveau enregistré des mouvements de troupe. Signe que cette démonstration de force par le pouvoir Ouattara est vue par les assaillants comme un simple bluff. Ils ne s’en sentent aucunement intimidés, bien au contraire. Et pour cause, les hommes du Général Sékongo que nous avons eu la chance d’interviewer semble être sûrs de leur fait. Ils refusent catégoriquement de se prononcer sur les détails de leur prouesse: attaquer un grand camp militaire. Le tenir pendant plusieurs heures sans être inquiétés. Puis en repartir triomphalement avec plusieurs armes sophistiquées sans perdre un seul homme contrairement aux "affirmations fantaisistes" du pouvoir.

 Malgré notre insistance, rien n’y fit. Ils restent de marbre. Car affirment-ils "Nous ne sommes pas là pour faire des prouesses, ou pour faire des démonstrations de force. Nous sommes là pour nous battre et pour les battre.  Nous sommes formés à faire ce que nous avons fait. Eux savent que nous sommes parmi les meilleurs. Ils savent qui nous sommes. Ne vous laissez donc pas distraire par leurs affirmations fantaisistes".

 

 Le Gal Sékongo que nous avons joint nous explique que ces différentes attaques dans plusieurs localités ont pour objectif de donner deux messages forts au pouvoir et aux populations. Les cibles des assaillants sont essentiellement militaires. Ce qui s’explique, selon le Gl Sékongo, par le fait que "nous n’avons pas affaire à la population civile. Qu’elle reste tranquille. Nous ne ferons rien qui la touchera directement. Elle ne sera jamais notre cible. Mais elle doit être sur ses gardes, car les soldats paniqués du régime auront une attitude très sauvage vis à vis d’elle. Et vous les hommes de média devez dénoncer ces exactions à venir".

 

A la suite du défilé militaire pendant lequel le régime a exhibé son arsenal militaire, nous avons voulu avoir les commentaires du général. Sur toutes ces questions de même que sur l’ultimatum de 72 heures donné à Ouattara, le Gal Sékongo est on ne peut plus claire: "Nos cibles sont déjà choisies, qu’ils se le tiennent pour dit. Nous connaissons mieux la capacité de leurs forces dites spéciales qu’eux-mêmes. Nous ne les sous-estimons pas. Mais nous savons comment les prendre. Nous connaissons la bête. Nous connaissons ses forces. Mais nous connaissons également ses faiblesses. Nous la traquons déjà. Chaque jour que Dieu fait, nous lui portons et lui porterons un coup pour l’affaiblir. Dans peu de temps, nous lui lancerons un message concret et plus fort que le premier. Le moment venu, et nous avons déjà choisi ce moment, nous lui porterons le coup fatal et elle s’affaissera. La paix pour ce régime, c’est fini. Nous maîtrisons déjà toutes les trois directions qu’ils ont choisies pour se mettre en sécurité. Pour son bien et celui du peuple de Côte d’Ivoire, nous demandons simplement à Ouattara de dégager. Dans le cas contraire, nous n’avons plus d’autre choix que de lui imposer un départ fait d’humiliations".

 

Source : http://www.ivoir.ch/index.php?option=com_content&view...

Gl SEKONGO, Ouattara, FRCI

 

 

 

05:13 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (4) |  Imprimer |  Facebook | | | |

08/08/2012

Agboville, un poste de FRCI attaqué par des inconnus, bilan mitigé

Ce Mercredi 8 août 2012 aux environs de 5h, les habitants d’Agboville, ville situé à 75km d’Abidjan, ont été tirés de leur sommeil par des tirs nourris en provenance du poste de FRCI à l’entrée sud de la ville.

"Je confirme les attaques perpétrées sur un poste d'Agboville tôt ce matin par des assaillants, mais nous ne savons rien de leurs intentions ni de leur identité", a déclaré le colonel Moussa Cherif,  aux journalistes de Reuters.

Interrogé sur ces faits au JT de 20h du 8 août 2012, Paul Koffi Koffi, ministre chargé de la défense du régime de Dramane Ouattara   donne, sans enquête, une autre version : "Des jeunes d’un petit village à l’entrée d’Agboville ont attaqué les éléments FRCI à la Kalach, blessant 2 FRCI. Des ratissages ont été opérés dans le village.

C’est connu, le gouvernement de Dramane ouattara, chef suprême des FRCI, a habitué les ivoiriens aux accusations sans preuve ni enquête. Paul koffi koffi n’a pas manqué de souligner, sur un ton moqueur, que "les habitants du village ont fui pour aller s’abriter en brousse. Nous les invitons à regagner leur village". Connaissant les pratiques barbares des FRCI sur les populations civiles désarmées,il est clair que lesdits ratissages ne sont que des opérations d’exactions contre ce petit village que Paul Koffi koffi refuse de nommé.

Nous rappelons que depuis le 2 août 2012, les FRCI ont été pris pour cible par des inconnus armés dans des commissariats, des casernes militaires faisant plus de 18 morts dans le rang des FRCI et " plus de 200 armes de tout genre emportées", selon l'AFP.FRCI, exactions, attaques

21:15 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Les hommes de Dramane Ouattara terrorisent les populations civiles de Bingerville

Après l’attaque de la caserne militaire d’Akouedo survenue dans la nuit du dimanche 05 au lundi 6 août 2012, les hommes du chef de guerre Koné Zacharia ont engagé une série de patrouilles parsemées d’exactions sur les populations civiles des localités aux alentours de ladite caserne.

Dramane ouattara a tenu une réunion de crise avec ses officiers, le 6 août 2012 au palais présidentiel pour, dit-on, "donner des instructions sur la situation sécuritaire". Suite aux instructions de Dramane ouattara, Chef suprême de FRCI, le tristement célèbre Koné Zackaria et ses hommes ont organisé une expédition punitive le jour 07/08/2012 à Bingerville, commune située dans la banlieue abidjanaise.

Koné Zackaria et ses hommes accusent faussement les habitants de Bingerville d'avoir accordé gite et couvert au commando qui a attaqué la caserne réputée de Côte d’Ivoire. La très respectable chefferie traditionnelle a apporté des démentis formels aux accusations non-fondées du chef de guerre Koné Zacharia. "Ni la chefferie, ni les administrés de la paisible commune de Bingerville ne sont mêlés à ces attaques" a répondu la notabilité à cet hôte hautain et irrespectueux de la tradition.

Non satisfait de cette déclaration de bonne foi des autorités traditionnelles, Koné Zacharia ordonna à ses hommes d’ériger des barrages dans la localité. Il suffit d’être jeune et bien bâti pour être arrêté et battu.

C’est lieu de faire remarquer que les milieux diplomatiques d'Abidjan, l’AFP, Jeune Afrique etc. ont rapporté que les attaques du camp d’Akouedo ont été menées par des FRCI mécontents de Dramane Ouattara. Ce sont donc des professionnels de guerre qui ont emporté "plus de 200 armes de tout genre", selon l’AFP, depuis le 5 août à 04h du matin. Des professionnels de guerre ne peuvent trainer avec un tel précieux butin à quelques pas du lieu de leur forfait 48h après l’opération, surtout qu’ils savent que des ratissages suivront. Que Koné Zacharia, qui est lui-même chef de guerre, comprenne que ce commado constitué d'éléments FRCI mécontents sont déjà très loin avec leur prise. Dramane Ouattara devra rappeler ses hommes à l’ordre, car de telles exactions révoltent et agacent les populations civiles.


Une photo archive du Chef de Guerre Koné Zacharia 

Koné Zacharia, criminel, FRCI

06:44 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |