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11/08/2012

Le commandant Vétcho met sa famille en sécurité hors du pays

 

L’information circule sur la toile, depuis vendredi 10 août 2012, et est relayée par les plus crédibles des internautes. Elle fait état de ce que "M. Touré P. Hervé dit Commandant Vétcho aurait discrètement exfiltré sa famille restreinte (femme et enfants) de la Côte d’Ivoire depuis le début de la semaine. Il les aurait placés, d’abord, dans un pays de la sous-région avant de procéder à leur évacuation vers un pays européen où il aurait acquis un appartement avec les fortunes amassées dans la rébellion du MPCI".

Les commentaires à cette information vont bon train dans les blogs. "El Commandanté, si c’est gâté, file-nous le tuyau. Nous n’avons pas les moyens de faire partir les nôtres derrière l’eau, on va aller au campement. En même temps est mieux" a réagit un internaute dans un jargon comique connu des milieux abidjanais.

Pour rappel, Touré P. Hervé dit Cdt Vétcho, fils de Touré Aya Virginie ancienne présidente des femmes du RDR, avait joué l'acteur devant les caméras de télés françaises pour faire croire que c'est lui qui avait procédé à "l'arrestation"Vécho, Cdt FRCI, war criminal du Président Gbagbo dans sa résidence à Cocody, le 11 avril 2011. Mais en réalité, c’était l’armée française qui avait fait le travail avant de laisser place à l’humiliante comédie télévisée du Commandant FRCI et de ses éléments. Aujourd’hui, avec quelques coups de feu à Abidjan, le Commandant Vécho fait parti des premiers dignitaires du régime de Dramane ouattara à exfiltrer discrètement sa famille. Les ivoiriens les regardent.

 

01:30 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

10/08/2012

Génocide WÊ : La diaspora projette une marche devant l’ONU et le HCR à Genève en Suisse

C’est décidé, le Comité de Pilotage des Actions de la Diaspora (CPAD) et la communauté Wê de la Suisse ont résolu de toucher le cœur des organisations internationales témoins de la situation sociopolitique qui prévaut en Côte d’Ivoire depuis 2002.

Les 2 principaux mouvements de la Diaspora Wê, Le CPAD et la Communauté Wê de Suisse, projettent d’organiser une grande marche devant les représentations de l’ONU et du Haut Commissariat pour les Réfugiés (HCR) à Génève en Suisse, le Samedi 29 septembre 2012. Bien évidemment, tous les mouvements de résistance de la diaspora africaine, qui compatissent au génocide du peuple Wê, sont invités à participer à cette marche historique.

Selon les organisateurs, l’objectif de cette marche d’envergure est de dénoncer la passivité de certains fonctionnaires de l’ONU et duGenève, Suisse, ONU, HCR, Marche, CPAD, génocide, Wê HCR face aux crimes et aux pires formes de violation de droits humains en Côte d’Ivoire, notamment le génocide du peuple Wê, perpétré par Dramane Ouattara et ses criminels de guerre de la rébellion de 2002 jusqu’à ce jour, dans l’ouest ivoirien.

Pour rappel, les 29, 30 et 31 mars 2011, les Forces Républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) appuyées par des supplétifs Dozos ont massacrés plus de 850 Wê à Duekoué, en présence des casques bleus marocains. Plus récemment, le vendredi 20 juillet 2012, le camp des déplacés de guerre de Nahibly a été attaqué par les FRCI, les dozos et les milices tribales de Ouattara, faisant 211 morts. Le camp de Nahibly, connu du HCR, est contigu à la base des casques bleus du contingent marocain à Duekoué.

La grande marche du 29 septembre 2012 visera donc à dénoncer tous les auteurs, les coauteurs et les complices de ces massacres de Wê devant les représentations de l’ONU et du HCR à Genève en Suisse.

 

20:54 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

3 parents maternels de Gbagbo, M. Séri BABRI et ses 2 fils, arrêtés à leur domicile

Avec le régime dictatorial de Dramane Ouattara, c’est un crime d’être parent ou partisan du Président Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire.

Ce vendredi 10 août 2012 à 09h, les FRCI se sont déployées autour du domicile de M. Séri Babri à Yopougon Niangon-Sud. Les voisins de ce paisible habitant de la commune la plus peuplé de Côte d’Ivoire ont assisté impuissamment à son arrestation avec ses deux(2) fils. La même accusation que fredonne comme un refrain d’un cantique funèbre a été chanté, "il cacherait des armes et des miliciens". En réalité, M. BABRI et ses 2 fils, Parents maternels du président Gbagbo, subissent ce que les partisans et parents de Gbagbo endurent depuis la crise postélectorale. Jusqu’à quand la traque des parents et partisans de Gbagbo prendra-t-il finExactions, FRCI, ouattara? Dieu seul sait. 

17:57 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

CNE de Ouattara : des enquêtes biaisées et des résultats tronqués

 

Créée par Dramane ouattara le 20 juillet 2011, la Commission Nationale d’Enquête (CNE) était chargée de mener des enquêtes sur les graves violations des droits de l’homme et les atteintes aux droits humanitaires perpétrés du 31 octobre 2010 au 15 mai 2011.

Le mercredi 8 août 2012, la très contestée CNE a remis officiellement les résultats de ses "enquêtes" à son mandataire Dramane ouattara. Selon le rapport de la CNE, la crise postélectorale a enregistré "3.248 personnes tuées". Le rapport indique  que les forces armées pro-Gbagbo sont responsables de la mort de 1.452 personnes, dont 1.009 exécutions sommaires. De l’autre côté,  les forces pro-Ouattara (FRCI, dozos et autres supplétifs) ont causé la mort de 727 personnes, dont 545 exécutions sommaires.

 

Des enquêtes biaisées dès le départ

Le FPI avait déjà dénoncé "le caractère partisan" de la CNE dès sa création, le 20 juillet 2011. En outre, les ivoiriens et surtout les partisans du Président Laurent Gbagbo, fraichement renversé, subissaient des exactions et les pires formes de violations de droit humains sur toute l’étendue du  territoire, dans la période desdites enquêtes. Comment pouvaient-ils se permettre de dénoncer leurs bourreaux qui étaient en armes? De toute évidence, de nombreuses victimes pro-Gbagbo n’ont pas pu se rendre auprès de cette commission estampées RHDP, de peur des représailles des bourreaux qui tiennent toujours les armes dans les quartiers, villes, villages et campements. Ces enquêtes étaient donc pipées dès le départ.

 

Des résultats visiblement tronqués

Bien évidemment, des enquêtes biaisées ne peuvent que donner des résultats tronqués. Mme Paulette Badjo, présidente de la CNE, invitée du JT de 20h du jeudi 9 août 2012 de RTI1 a dévoilé des chiffres tout aussi ahurissant que frustrant pour les victimes et parents de victimes proches du Président Gbagbo. Selon la magistrate, "sur les 727 personnes tuées par les forces de M. Ouattara, la part de morts imputée aux dozos est de 200 tués".

 Non seulement le chiffre 727 morts attribué aux forces pro-Ouattara est contestable, parce que très minoré par rapport à la réalité,  mais aussi les 200 tués imputés aux tristement célèbres dozos sont une contre-vérité insultante.

Pour rappel, le 29, 30 et 31 mars 2011, les dozos ont perpétrés un massacre de 850 wê à Duekoué, selon les ONG opérant dans la zone. Les 850 wê massacrés par les FRCI à Duekoué excèdent déjà la part totale de tués imputés aux forces fidèles à ouattara par la très partisane commission de Mme Paulete Badjo.

 CNE, FRCI, dozos, Ouattara

La promotion du mensonge étant l’un des points forts du régime de Dramane ouattara, ce rapport truffé de contre-vérités est déjà diffusé sur tous les canaux de communication. La crise postélectorale est si récente qu’il est cynique de vouloir déjà en tronquer la réalité des faits. Bien sûr, l’objectif de Ouattara étant de protéger les criminels de guerre qui l’entourent pour ne porter l’accusation que sur les partisans du Président Gbagbo, dans un contexte de report répété de l’audience de confirmation ou d’infirmation des charges contre ce dernier.

Dramane Ouattara, Chef suprême des FRCI, continue sa difficile manœuvre de se faire passer pour la victime, alors qu’il est en réalité le vrai bourreau des ivoiriens depuis sa rébellion de septembre 2002. La vraie enquête commencera lorsque les dozos et autres supplétifs FRCI seront désarmés et encasernés, de sorte à octroyer un minimum de sécurité à ceux qui oseront dénoncer leurs crimes à une commission d'enquête. Tout autre tentative avant le désarmement n'est que pure distraction. 

 

14:39 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |