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18/07/2012

Diby Charles se catapulte dans la poubelle en voulant dénigrer la gouvernance de Gbagbo

"De 2004 à 2010, la Côte d’Ivoire a produit la pauvreté" telle fut l’élucubration de Charles Koffi Diby qui barre la Une de "Le Patriote" de ce mercredi 18 juillet 2012. Si le ridicule tuait, puisse que c’est dans cette même période et précisément le 12 février 2010 à Londres que  Le Financial Times et Emerging Markets désignèrent Diby Charles "meilleur ministre des Finances de l'année 2010 pour l'Afrique". Bien évidemment, l’homme politique- ministre tente maladroitement de dénigrer la gouvernance de Gbagbo afin d’encenser son nouveau mentor Dramane ouattara, mais il s’éclabousse lui-même.  Si on reste dans la logique de Diby Charles, Financial Times et Emerging Markets ont donc distingué un ministre qui aurait participé à « produire la pauvreté » en Côte d’Ivoire.  On comprend que ce n’est pas seulement Gbagbo que Diby insulte à travers sa sortie hasardeuse, mais il jette l’opprobre sur le jury de ces structures distinguées qui ont osé l’honorer. Une analyse par dichotomie semi-séquentielle de la période 2004-2010 permettra de comprendre la mauvaise foi de Koffi Diby Charles, Ministre de l’Economie et des Finances de Dramane.

 

2004-2007 : La Côte d’Ivoire divisée en proie la plus grave de son histoire

 

L’attaque armée contre la Côte d’Ivoire de Septembre 2002 s’est muée en une rébellion tripode (MPCI, MPIGO et MJP) et occupait le Nord, le Centre et l’Ouest du pays. Soro, Dramane ouattara et leurs soutiens internationaux avaient tout mis en œuvre pour étouffer la Côte d’Ivoire. Les institutions de Bretton Woods ainsi que les partenaires au développement avaient fermé les robinets financiers en direction de la Côte d’Ivoire déchirée. Gbagbo devrait faire face aux charges de l’Etat, aux agressions sporadiques des mouvements rebelles, mais aussi à une campagne politico-diplomatique qui visait à faire un coup d’Etat constitutionnel à travers des accords politiques qui l’ont obligé à nommer des "supers premiers ministres". Mais grâce au budget sécurisé de Bohoun Bouabré, le Président Gbagbo a réussi à sauvegarder les structures de l’Etat. Les fonctionnaires étaient régulièrement payés et l’Etat faisait face à ces obligations vis-à-vis du secteur privé. Les universités étaient toujours ouvertes, mieux, les universités des zones Centre Nord Ouest (CNO) avaient été délocalisées dans la partie gouvernementale. Les études des grands projets publics de l’Etat ont été menées dans cette période difficile en en s’appuyant sur ses ressources internes de la Côte d’Ivoire.

 

2007-2010 : L’accord politique de Ouaga et la réunification du pays

 

 Dans le but d’obtenir le désarmement des rebelles qui n’est jamais venu, le Président Laurent Gbagbo est allé de concession en concession jusqu’à l’accord politique de Ouaga. Soro est nommé Premier Ministre et forma son gouvernement le samedi 7 avril 2007, dans lequel figurait l’ingrat Diby Charles en qualité de Ministre de l’Economie et des Finances. Avec ce semblant de paix, surtout puisse que Gbagbo continuait de payer la dette extérieure à hauteur de 500 milliards de FCFA par an, les institutions de Bretton Woods ainsi que les autres partenaires au développement ont renoué avec la Côte d’Ivoire. Gbagbo va avancer dans sa politique d’électrification rurale et avec l’appui accordé aux conseils généraux, des écoles, des hôpitaux et d’autres infrastructures sont construites en milieu rural. Il a engagé les grands travaux du transfert effectif de capitale politique à Yamoussoukro. La rigueur de gestion des finances publiques installée depuis Bohoun Bouabré et dont hérita Diby charles en 2007 lui ont valu les distinctions de Financial Times et Emerging Markets le 12 février 2010.

 

Koffi Diby doit être animé d’une mauvaise foi et d’une ingratitude cruelle pour prétendre que la "Côte d’Ivoire a produit la pauvreté" dans une période où il a, lui même, bénéficié de la plus haute distinction de sa minable carrière. On est mesure de croire que l’ingrat Ministre de l’Economie et des Finances Diby Charles a été entouré des braves collaborateurs tels que Djédjé Mama, DG du trésor public en son temps, qui lui ont permis d’engranger des éloges internationales.  Les ivoiriens attendent que Diby Charles et son président "désigné" proposent des "solutions", mais en lieu et place, ce sont des licenciements, des flambées de prix , des tueries…. Dramane Ouattara et son Ministre n’arriveront jamais à égaler la performance de Gbagbo réalisée en temps de crise et sur ressources internes à la Côte d’Ivoire. GBAGBO KAFFISA !!!!

Alain Doh Bi. www.facebook.com/alain.dohbi


Koffi Diby Charles, Ministre de l'Economie et des finances de Ouattara. Il occupa ce poste sous Gbagbo depuis le 7 avril 2007

Economie, Diby Charles, Afrique

15:30 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Chine : Dramane Ouattara, l’hôte gênant

Dès demain 18 juillet 2012, les communicants de Dramane Ouattara brandiront les images de sa rencontre en Chine avec  M. LUO Zhenjiang, Vice-Président du Comité Permanent de l’Assemblée Populaire de la Province du SHAANXI. Je n’ai rien contre ce brave serviteur de la Chine, mais en établissant l'équivalance de la fonction M. LUO Zhenjiang dans l’administration ivoirienne, on peut dire aisément que Dramane a rencontré "L’ADJOINT D’UN PRESIDENT DE CONSEIL GENERAL". Selon des sources diplomatiques, il y a un véritable embaras à recevoir Ouattara. Et Cette gêne découle du fait que le Gouvernement Central de la République Populaire de Chine est parfaitement informé des dérives sanguinaires de Dramane Ouattara en CôtADO_Luozhenjiang1.jpge d’Ivoire. "L’hôte encombrant" du 5è sommet sino-africain comprendra-t-il cette gêne à peine voilée par la sagesse de Confucius ?

01:48 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

17/07/2012

CPD du 13 juillet 2012:"Il n'a jamais été question de l'entrée du FPI dans le Gouvernement de Dramane"

La rencontre  Ahoussou-FPI du vendredi 13 juillet 2012 livre enfin ses secrets. Il en ressort que le dictateur Dramane Ouattara  a choisi de narguer les ivoiriens et les parents des prisonniers. Alors que le FPI a présenté un mémorandum clair renfermant l’ensemble de ses préoccupations nécessaires à la normalisation de la vie sociopolitique en Côte d’Ivoire, Dramane et son Chef Gouvernement Ahoussou Jeannot en font fi et s’accroche à un prétendu cadre de dialogue permanent. "Il n’a donc  jamais été question de l’entrée du FPI dans le Gouvernement à cette rencontre" a riposté un camarade leader qui y a pris part, mettant ainsi fin à cette folle rumeur qui circulait depuis le week-end dernier.  Ce fut donc une convocation pour faire de la publicité d’un pseudo dialogue avec l’opposition. Le FPI a pris soin de produire une déclaration en ces termes : 

DÉCLARATION DU FPI APRES SA RENCONTRE AVEC LE PREMIER MINISTRE AHOUSSOU JEANNOT
Déclaration 007/2012, Relativement à la rencontre entre le FPI et le Gouvernement

Le vendredi 13 juillet 2012, une délégation du FPI conduitAkoun_laurent2.jpge par son président par intérim, Miaka Ouretto Sylvain a été reçue en audience par le Premier ministre, M. Jeannot AHOUSSOU KOUADIO entouré de quelques membres du Gouvernement dont les Ministres d’Etat Ahmed Bakayoko et Albert Mabri Toikeusse.

Cette audience fait suite à celle du 4 juin 2012 avant laquelle le FPI avait remis au Premier ministre un mémorandum contenant ses préoccupations dont l’examen devrait ouvrir la voie à des discussions dans un climat de confiance réciproque. Ce sont notamment :

· La libération de tous les prisonniers politiques ;

· Le retour sécurisé des exilés ;

· La rétrocession des biens meubles et immeubles privés (espace de la Liberté de Yopougon, maisons occupées…);

· Le paiement des arriérés dus au FPI au titre du financement sur fonds public des partis politiques ;

De cette rencontre entre le FPI et le Gouvernement, le vendredi 13 juillet 2012, nous retenons :

Que le mémorandum qui avait été remis au chef de l’Etat, M. Alassane Ouattara le 29 septembre 2011 – et qui a été actualisé pour le Premier ministre le 4 juin 2012 – n’a nullement été évoqué et qu’aucune des préoccupations exprimées par le FPI et dont l’examen devrait faciliter le dialogue ne figurait à l’ordre du jour des discussions.
Qu’en lieu des échanges sur nos préoccupations, le Gouvernement a préféré remettre un document dans lequel il invite le FPI à s’inscrire dans le « Cadre Permanent de Dialogue » (CPD) qu’il a créé pour l’opposition ivoirienne, à l’issue du « Conclave de Grand-Bassam » en avril dernier, cadre auquel le FPI n’est pas partie prenante.
La Direction du FPI remercie le Premier ministre M. Jeannot AHOUSOU KOUADIO pour la qualité de l’accueil réservé à son président MIAKA Ouretto Sylvain et à la délégation qui l’accompagnait à cette rencontre du vendredi 13 juillet 2012, à la Primature.

Cependant, la Direction du FPI note avec regrets et déplore les faits suivants :

- Le pouvoir semble avoir opté d’ignorer les préoccupations exprimées par le FPI et qui sont contenues dans le mémorandum remis au Premier ministre le 4 juin 2012.

- Le pouvoir semble également vouloir donner dans la fuite en avant lorsqu’il tente d’éluder les questions pertinentes qui traduisent les préoccupations du FPI que l’application de la Loi pourrait permettre de régler.

- Le pouvoir, enfin, n’a nullement l’intention d’avoir des pourparlers directs avec le FPI en tant que contre-pouvoir institutionnel. Il semble préférer les coups de pub.

Le FPI, profondément soucieux de voir se normaliser la vie politique nationale, est toujours demandeur d’un dialogue avec le pouvoir afin de donner une chance à la réconciliation et à une paix durable dans notre pays.

A cet égard, le FPI se félicite de la prise de position de l’ONUCI dont le chef, M. Bert KOENDERS « estime que la situation des droits de l`Homme dans le pays (en Côte d’Ivoire) reste préoccupante, au point qu’elle nécessite une attention et une action accrue de la part des parties prenantes nationales », plus d’un an après la crise postélectorale.

La Direction du FPI voudrait exhorte les gouvernants du moment à s’inscrire dans la voie d’un vrai dialogue dans l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire.

Fait à Abidjan, le 16 juillet 2012

Le Secrétaire Général & porte-parole


Laurent AKOUN

11:16 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

16/07/2012

SOTRA : LES "BUS FRANCE AU REVOIR" DE DRAMANE, UNE DECEPTION

La vraie coopération entre un Etat puissant et un pays en voie de développement doit être basée sur des partenariats générant des résultats "win win" pour les deux nations. Malheureusement, la coopération version Sarkozy-ouattara, qui naquit au lendemain des bombardements de la résidence du Président Gbagbo par l’armée française en avril 2011, n’a pour mûr de soutènement que l’arnaque et la sournoiserie. En effet, l’un des prématurés enfants de cette duperie à peine voilée fut la fourniture des bus d’occasion, communément appelés "bus France au revoir" à la Société des Transports Abidjanais (SOTRA). Que n’a-t-on pas raconté à la cérémonie de réception de ces pacotilles usées? il a fallu seulement quelques mois de circulation en terre ivoirienne pour que ces vieilleries amorties commencent à lâcher les passagers en pleine ligne. 

 

Gbagbo avait pourtant redressé la SOTRA

 

Le Président Laurent Gbagbo, dès sa prise de pouvoir, avait opté pour une politique de relance de la SOTRA basée sur l’acquisition de nouveaux bus d’origine asiatique. La coopération entre l’Inde et ensuite l’Iran qu’engendra cette politique a permis de doter la SOTRA d’un grand nombre de nouveaux bus nettement moins coûteux. Les clauses du business plan permirent l’installation en terre ivoirienne de la TATA STEEL SA Côte d’Ivoire, à Cocody Mermoz, Lot 50, Ilot 4. Avec cette vigueur retrouvée, la SOTRA a recruté de nouveaux agents et a commencé à exporter son expertise dans les pays africains qui le demandaient. Ce redressement a été grandement ralenti par les activistes casseurs de Dramane. En effet, du 13 au 27 février 2009, les militants du RHDP répondant à l'appel de Ouattara, ont saccagé les autobus de la SOTRA, causant une lourde perte de 642 549 224 FCFA. En intégrant les actes de vandalisme du RHDP sur le patrimoine de la compagnie dans la période 2000 à 2009, le préjudice est de 230 autobus détruis évalués à plus de 3 milliards de F CFA. Malgré toutes ces nombreuses casses de bus perpétrées par les militants du RHDP, les perspectives de Laurent Gbagbo pour la SOTRA étaient d’ouvrir de nouvelles lignes de bus à Bouaké et dans toutes les grandes villes de Côte d’Ivoire. Le marché de bus qui allait être généré devrait permettre à TATA STEEL d’appuyer la SOTRA dans la fabrication locale de Bus ainsi que de bateaux-bus "made in Côte d’Ivoire" pour les besoins nationaux et de la sous-région.

 

Ouattara, spécialiste du licenciement et de la rétrogradation de la SOTRA

 

Seulement voilà, qu’à l’issue d’une forfaiture sanguinaire, Dramane ouattara fut parachuté à la tête de ce pays, brisant ainsi le beau plan de Gbagbo pour la SOTRA. Dramane a, d’abord, déversé sa libido d’imposture sur plus de 1 200 agents de la SOTRA qu’il licencia sans préavis en février 2012. Pis, le prétendu économiste spécialisé dans l’endettement a opté pour une politique de ravitaillement en "bus France au revoir", une vielle politique qui a, depuis toujours, plombé la SOTRA. Après 3 moins de fonctionnement, ces vieux bus ne peuvent plus grimper de côtes sur les lignes. Des pannes à chaque coin de rue. Pffffff !!!! Rien ne réussit à l’imposture.

 

483246_265030100276959_810115823_n.jpgUn "bus France au revoir" de Dramane en panne sur l’Avenue A11, au feu tricolore du quartier Saint-Michel à Adjamé, créant un embouteillage monstre, le mardi 26 juin 2012.

19:19 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (3) |  Imprimer |  Facebook | | | |