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22/07/2012

Massacre de 73 déplacés du camp de Nahibly, cacophonie entre l’ONUCI et Dramane Ouattara

Le vendredi 20 juillet 2012 à 08h, l’armée de Dramane ouattara appuyée par des supplétifs dozo incendiait le camp des déplacés de guerre de Nahibly qui abritait des Wê ayant fui leurs villages et campements du fait des assassinats ciblés.  Le massacre des déplacés qui tentaient de fuir le feu s’est soldé par plus de 73 morts, selon le dernier bilan. Face aux timides condamnations des USA et de l’Union Européenne,  le gouvernement de Dramane ouattara et l’ONUCI se rejettent la responsabilité de la protection du camp de Nahibly, victime de ces atrocités d’une autre époque.

Le Samedi 21 juillet 2012, ce fut d’abord le Cabinet de M. Koffi Koffi Paul, ministre de la défense de Ouattara qui pondit un communiqué stipulant que "le camp des déplacés de guerre de Nahibly était gardé depuis sa création par les Casques bleus de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI)".

Refusant d’endosser la responsabilité des crimes contre l’humanité perpétrés par les hommes de Ouattara, l’ONUCI va rapidement organiser une conférence de presse au cours de laquelle M. Arnauld Akodjénou, N°2 de l’ONUCI déclare : "Pour la sécurité du camp de Nahibly, la responsabilité première n’est pas celle de l’ONUCI, mais nous avions toujours travaillé avec les autorités pour la gestion de ce camp"

Cette hideuse cacophonie des deux alliés qui ont, jadis, parfaitement collaboré à évincer le Président Laurent Gbagbo du pouvoir le 11 avril 2011 dépeint la jungle dans laquelle les pauvres ivoiriens sont quotidiennement livrés à la merci des appétits meurtriers des criminels de guerre de Dramane Ouattara. En effet, Depuis l’entrée meurtrière de Dramane Ouattara au palais présidentiel de Côte d’Ivoire à bord des fourgons blindés de l’ONUCI et de la Licorne, cette nation est gangrénée par une spirale d’insécurité qui s’apparente à une jungle. La cynique harmonie, qui régnait entre le trio FRCI-ONUCI-LICORNE du fait que le peu recommandable ex-président Sarkozy parrainait Dramane ouattara, s’effrite progressivement.

Notons que les 29, 30 et 31 mars 2011, les FRCI appuyées par les dozo, supplétifs de l’armée tribale de Dramane ouattara ont massacré plus de 850 wê dans la ville de Duékoué. En outre, le dictateur sanguinaire Dramane Ouattara a lancé dans l’ouest ivoirien, depuis le 15 juin 2012, une opération dite "d’aseptisation et de nettoyage" selon les termes d’Amadou Soumahoro, Secrétaire Général du RDR, parti de Ouattara au pouvoir.  Des massacres de civils lors de cette opération ont déjà été rapportés par les médias. 

Alain Doh Bi, www.facebook.com/alain.dohbi

03:35 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

21/07/2012

DUEKOUE : plus de 28 morts, ce qui s’est réellement passé

Nous publiions, hier vendredi 20 juillet 2012,  le massacre des Wê perpétré par les FRCI, l’armée tribale de Dramane Ouattara, appuyées par des dozo, dans le camp des déplacés de guerre de Duékoué. Le dernier bilan fait état de 28 morts, puisse que 2 jeunes Wê sont décédés, ce matin, des suites de leurs blessures. Face aux exigences d’explications des soutiens du "boucher de Duékoué", les médias proOuattara tentent mensongèrement et cyniquement de justifier la continuité du génocide des Wê en tordant les faits. Des rescapés du camp de déplacés incendié ont détaillé et élucidé l’origine de cette autre barbarie des hommes de main Dramane ouattara.

1-       Jeudi 19/07/2012, les FRCI abattent 4 jeunes d’un gang originaire du quartier Côcôman

Plus d’un an après leurs forfaitures sanguinaires, les supplétifs de l’armée de Ouattara, qui avaient combattu au côté des FRCI dans l’ouest ivoirien et précisément dans la prise de Duékoué en Mars 2011, sont devenus des braqueurs et des coupeurs de route. Puisse que la rançon promise ne leur a pas été versée après avoir, selon eux, porté Ouattara au pouvoir, ils se payent sur les populations. L’Etat major de FRCI a chargé la police militaire de désarmer ces gangs armés de jeunes proOuattara. Le jeudi 19 juillet 2912, quatre(4) de ces jeunes originaires du quartier Côcôman ont été pris en chasse après un braquage. Acculez dans leur bastion, ils refusent de déposer les armes et ont été abattus par les FRCI de la police militaire. La nouvelle de la mort de ces jeunes a été cyniquement travestie comme ayant été perpétrée par des proGbagbo. Les génocidaires ont distillé cette information controuvée dans le quartier Côcôman, majoritairement peuplé de proOuattara.

2-       Vendredi 20 juillet 2012, incendie du camp des déplacés, 28 morts et plusieurs blessés

Les FRCI, appuyées par des dozo, se sont soigneusement préparés pour lancer une opération punitive sur le camp des déplacés de Duékoué qui abrite  les Wê ayant fui leurs villages et campements, du fait des assassinats ciblés de ces derniers temps. Le bilan de cette expédition meurtrière du vendredi 20/07/2012 s’élève à  28 morts dont 3 personnes calcinées. "Ils ont confisqué nos terres, nous ne pouvons plus aller dans nos champs. Ils ont brûlé nos villages et campements, nous avons fui pour venir nous refugier dans ce camp. Voici qu’ils y ont mis le feu et tué 28 des nôtres. Où allons-nous partir? Qu’allons-nous devenir?" gémissait une veuve rescapée du camp incendié par les barbares de Ouattara avec 3 enfants en charge.

Les Caques bleu marocains de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) présents dans la ville de Duekoué n’ont rien fait pour arrêter la folie meurtrière des partisans de Dramane Ouattara.

Notons que les 29, 30 et 31 mars 2011, le FRCI appuyées par les dozo, supplétifs de l’armée tribale de Dramane ouattara ont massacré plus de 850 wê dans la ville de Duékoué. En outre, le dictateur sanguinaire Dramane Ouattara a lancé dans l’ouest ivoirien, depuis le 15 juin 2012, une opération dite "d’aseptisation et de nettoyage" selon les termes d’Amadou Soumahoro, Secrétaire Général du RDR, parti au pouvoir.  Des massacres de civils lors de cette opération ont déjà été rapportés par les médias.  

Alain Doh Bi, www.facebook.com/alain.dohbiDUEKOUE, Génocide, wê, Ouattara, FRCI

18:46 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (2) |  Imprimer |  Facebook | | | |

20/07/2012

DUEKOUE : Les FRCI appuyées par des supplétifs dozo brûlent le camp des déplacés Wê, 7 morts

Depuis hier jeudi 19 juillet 2012, des habitants de la ville martyre de Duékoué faisaient état de vives tensions dans la cité. Les pauvres Wê qui ont fui les villages et campements pour se déporter en ville du fait des assassinats ciblés de ces derniers temps sont taxés de "miliciens de Gbagbo" par les partisans de Ouattara. Dans le but d’éliminer ce qu’ils considèrent comme une "menace", les FRCI appuyés par des supplétifs dozo du quartier côcôman ont mis le feu, ce vendredi 20 juillet 2012, au camp de déplacés de guerre de Duékoué. Le bilan est lourd : 7morts dont des hommes calcinés, selon des témoins. La ville de Duékoué abrite des casques bleus marocains de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) qui n’ont rien fait pour venir au secours des wê déplacés de guerre. Ces tueries s’apparentent à ce qui s’est déjà déroulé du 29 au 31 Mars 2011, où plus de 850 wê ont été sauvagement massacrés par l’armée tribale de Dramane Ouattara.

Notons que le dictateur sanguinaire Dramane Ouattara a lancé dans l’ouest ivoirien, depuis le 15 juin 2012, une opération dite "d’aseptisation et de nettoyage"DUEKOUE,Ouest Ivoirien selon les termes d’Amadou Soumahoro, Secrétaire Général du RDR, parti au pouvoir.  Des massacres de civils lors de cette opération ont déjà été rapportés par la presse.  

15:19 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

19/07/2012

J'ai le devoir de porter ces T-shirts en Côte d'Ivoire

Qu’advienne ce que pourra, je porterai Liberez_mon _PR.pngces T-shirts à l’effigie du Président Laurent GBAGBO en Côte d’Ivoire. Mieux, j’en ferai la promotion.  OVAJAB!

17:28 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |