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31/12/2013

Dr Franck GUEI, Fils de Feu Général GUEI, décède mystérieusement la nuit du 30 au 31décembre2013

ABIDJAN - La triste nouvelle s’est emparée de Cocody Lycée Technique, un quartier d’Abidjan, comme une trainée de poudre dans la nuit du 30 au 31 décembre 2013 : « Franck GUEI est décédé ». Les habitants de Cocody n’y croyaient pas et attendaient le jour pour en savoir davantage. 
C’est ce matin du 31 décembre 2013 que des sources proches des services d’Ivoire Sépulture (IVOSEP), la plus grande Société de Pompes Funèbres de Côte d’Ivoire, ont confirmé le décès de Dr Franck GUEI, Fils de Feu Général GUEI. 
De quoi Dr Franck GUEI est-il mort? Nos différentes sources ont donné des réponses divergentes à cette question. Les unes parlent de «Diabète», là où certaines affirment que c’est un AVC qui a eu raison de l’ex-Conseiller de Gbagbo. D’autres par contre soutiennent que ce sont de vives douleurs soudaines à la poitrine qui ont emporté Franck GUEI. Des sources, plus discrètes, abordent la thèse d’un assassinat politique par empoisonnement.
La mort mystérieuse et subite qui a frappé Dr Franck GUEI doit être élucidée par une enquête et une autopsie indépendante.
Pour rappel, Dr Franck GUEI, fut d’abord Conseiller du Président Gbagbo et ensuite il a été nommé Ministre des Sports dans le dernier Gouvernement du Président Gbagbo de décembre 2010 dirigé par le Premier Ministre Prof. Gilbert Aké N’Gbo.

Franck Guei décédé, Assasinat politique, Ministre et Conseiller de GbagboPhoto d'archives: Dr Franck GUEI (au téléphone) jovial et entouré de ses amis, le Samedi 7septembre 2013 au QG du FPI, Riviera Attoban, à la passation de charge MIAKA/AFFI. Bien sapé comme d'habitude et en bonne santé.

14:01 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

30/12/2013

RDC: GIDEON MUKUNGUBILA prend le contrôle de la Télé Publique et de l’Aéroport de Kinshasa

Kinshasa, Gideon MUKUNGUBILA, Attaque arméKINSHASA – un commando lourdement armé dirigé par un dénommé GIDEON MUKUNGUBILA a lancé plusieurs attaques synchronisées contre des sites stratégiques de Kinshasa, Capitale de la République Démocratique du Congo (RDC), ce lundi 30 décembre 2013 aux environs de 9h GMT, ont rapporté des témoins.

La Télé Publique Nationale a d’abord été investie par les Hommes de  GIDEON MUKUNGUBILA qui ont pris le contrôle des antennes. Ils ont interrompu le programme habituel pour diffuser un message antiKabila libellé comme suit : "Gideon Mukungubila est venu vous libérer de l'esclavage des Rwandais".

 

Presque simultanément, des tirs nourris ont éclaté à l’Aéroport international de Kinshasa et dans les environs de plusieurs camps militaires. La situation était confuse et les principales rues de Kinshasa sont désertes, plusieurs autres sites stratégiques de la capitale de la RDC étaient encore sous le contrôle des hommes du nouvel homme fort de Kinshasa au moment où nous mettions en ligne cet article.

11:30 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer |  Facebook | | | |

28/12/2013

Encore 6proGbagbo dont une femme et son bébé jetés à la MACA pour atteinte à la défense nationale 27déc

ABIDJAN - Le régime dictatorial et tortionnaire de Ouattara continue les enlèvements et les incarcérations des partisans du Président Gbagbo. Selon nos sources, encore six(6) personnes dont une femme avec son bébé de six(6) mois ont été enlevées ça et là par les FRCI de Ouattara. Ces personnes toutes des partisans du Président Gbagbo ont été torturés pendant plusieurs jours, pour certains à la DST et pour d’autres à la Résidence de M. Gossio occupée par les FRCI. Après plusieurs jours de tortures inhumaines ces partisans du Président Gbagbo ont été accusés d’atteinte alléguée à la Défense Nationale par le 9ème Cabinet d’Abidjan plateau dirigé par Dame Edra Josiane Essienne. Ce vendredi 27 décembre 2013 à 19h précises, ils ont été jetés à la Maison d’Arrêt et de Correction d’Abidjan (MACA) le corps couvert de blessures issues des tortures. Il s’agit de :

1-BRITO SERI FRANCK. Un Sergent de Police, d’ethnie Bhété originaire de Saioua. Il a été enlevé par les FRCI le 13 décembre 2013 sur son lieu de service CRS1. Le Sergent BRITO a été détenu et torturé pendant 4jours à la DST.

2-TEHA DADEHI ARNAUD. Un Lieutenant de Police, d’ethnie Guéré originaire de Bloléquin. Il a été enlevé par les FRCI sur son lieu de service au Ministère de l’Intérieur. Le Lieutenant TEHA a été déténu et torturé pendant 48h à la DST.

3-GNAMIEN ASSI GERMAIN. Un civil, d’ethnie Attié originaire d’Akoupé. Il a été enlevé par les FRCI le 4 décembre 2013 à Bacon. GNAMIEN ASSI GERMAIN a été détenu et torturé à la la résidence Gossio occupée par la FRCI et à la DST pendant 24 jours.

4-KOUADJANE AFFOUESSO VINCENT, Un militaire de grade Caporal, d’ethnie Dida originaire de Divo. Il a été enlevé à Koumassi par les FRCI le 15 décembre 2013. Le Caporal KOUADJANE AFFOUESSO VINCENT a été atrocement torturé à la résidence Gossio occupée par les FRCI pendant 13jours.

5-YAPO ANGUIE BROU EVARISTE, un enseignant, d’ethnie Attié originaire d’Akoupé. Il a été enlevé le 4décembre par les FRCI. L’enseignant  YAPO ANGUIE BROU EVARISTE a été détenu et torturé à la résidence Gossio occupée par les FRCI pendant 23jours.

 

6-Mme BAHI ANASTASIE, Une étudiante, d’ethnie Bhété originaire de Daloa. Dame BAHI ANASTASIE a été enlevée à Abobo avec son bébé de 6mois qui allaite encore. Elle a été détenue à la DST pendant 5 jours.

 

A ce jour, la Côte d'Ivoire compte 766 détenus politiques dans les goulags du régime ouattara dont 465 à la MACA.

 

Voici les images des plaies de tortures. Cliquez sur la photo pour voir les détails avec le zoom.

Gnamien Assi germain, ProGbagbo torturé, MACA, DST, FRCI27décembre2013: GNAMIEN ASSI GERMAIN. Ventre brûlé, fesse brûlée, oreille brûlée et percée avec du plastique brulant. Jambe et pieds frappés avec Chevrons et crosse de Kalachnikov. Un civil, d’ethnie Attié originaire d’Akoupé. Il a été enlevé par les FRCI le 4 décembre 2013 à Bacon. GNAMIEN ASSI GERMAIN a été détenu et torturé à la la résidence Gossio occupée par la FRCI et à la DST pendant 24 jours.




Gnamien Assi germain, ProGbagbo torturé, MACA, DST, FRCI27décembre2013: GNAMIEN ASSI GERMAIN. Ventre brûlé, fesse brûlée, oreille brûlée et percée avec du plastique brulant. Jambe et pieds frappés avec Chevrons et crosse de Kalachnikov. Un civil, d’ethnie Attié originaire d’Akoupé. Il a été enlevé par les FRCI le 4 décembre 2013 à Bacon. GNAMIEN ASSI GERMAIN a été détenu et torturé à la la résidence Gossio occupée par la FRCI et à la DST pendant 24 jours




Caporal KOUADJANE AFFOUESSO VINCENT, Torture, FRCI, DST, MACA, EnlèvementImage 27décembre2013: Pieds frappés avec chevrons et Kalach. KOUADJANE AFFOUESSO VINCENT, Un militaire de grade Caporal, d’ethnie Dida originaire de Divo. Il a été enlevé à Koumassi par les FRCI le 15 décembre 2013. Le Caporal KOUADJANE AFFOUESSO VINCENT a été atrocement torturé à la résidence Gossio occupée par les FRCI pendant 13jours




Oreille percée torture, Gnamien Assi Germain, FRCI, DST, MACA27décembre2013: GNAMIEN ASSI GERMAIN. Ventre brûlé, fesse brûlée, oreille brûlée et percée avec du plastique brulant. Jambe et pieds frappés avec Chevrons et crosse de Kalachnikov. Un civil, d’ethnie Attié originaire d’Akoupé. Il a été enlevé par les FRCI le 4 décembre 2013 à Bacon. GNAMIEN ASSI GERMAIN a été détenu et torturé à la la résidence Gossio occupée par la FRCI et à la DST pendant 24 jours.




Gnamien Assi germain, ProGbagbo torturé, MACA, DST, FRCI27décembre2013: GNAMIEN ASSI GERMAIN. Ventre brûlé, fesse brûlée, oreille brûlée et percée avec du plastique brulant. Jambe et pieds frappés avec Chevrons et crosse de Kalachnikov. Un civil, d’ethnie Attié originaire d’Akoupé. Il a été enlevé par les FRCI le 4 décembre 2013 à Bacon. GNAMIEN ASSI GERMAIN a été détenu et torturé à la la résidence Gossio occupée par la FRCI et à la DST pendant 24 jours.


 

11:51 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Le FPI s'oppose au recensement des populations ivoiriennes dans les conditions actuelles

Déclaration

019/2013

Relativement au RGPH prévu pour fin 2013

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Les faits :

A la demande du Ministère du Plan et du Développement, le Directeur Général de l’Institut National de la Statistique (INS), Directeur Exécutif du Projet RGPH-2013, a entretenu le FPI, le jeudi 21 novembre 2013, au cours d’une séance de travail, sur l’imminence, la nécessité stratégique et la pertinence technico-méthodologique d’un RGPH, le 4ème du genre en Côte d’Ivoire, prévu pour fin 2013.

De l’exposé, le FPI a retenu quatre éléments clés :

- Premièrement, ce recensement qui fait partie de la génération des années 2010, n’a pu avoir lieu à cause de la crise qu’a connue le pays de 2002 à 2011.

- Deuxièmement, ce recensement numérique fournira des informations fiables sur la structure et la dynamique de la population ivoirienne ; il mettra à jour la base de données géo-référencée permettant de localiser avec précision les populations (INS), les infrastructures dans les 108 départements et 509 sous-préfectures totalisant plus de 10.000 villages et de 40.000 campements ;

- Troisièmement, le recrutement d’au moins 30.000 agents recenseurs a été confié aux municipalités, tandis que la formation et le déploiement desdits agents incombent à la Direction Exécutive du 4ème RGPH ;

-Enfin, quatrièmement, le coût global s’élève à 12,013 milliards de francs CFA ; l’Etat de Côte d’Ivoire a prévu une contribution d’un montant de 7,200 milliards, soit 60% ; il s’emploie à mobiliser les moyens complémentaires correspondant aux charges des 30.000 Agents, soit 4,813 milliards.

L’Analyse :

Si le FPI salue la démarche du Gouvernement [qui a consisté à dialoguer avec lui], le Parti tient cependant à faire remarquer que ce projet est inopportun et illégitime, en raison notamment du contexte d’insécurité et de désordre que l’on constate sur l’ensemble du territoire national et qui ne permettent pas de conduire sérieusement une opération aussi délicate que stratégique.

En effet, selon les Experts en la matière, le RGPH est une photographie de la population, ayant pour objectifs la collecte systématique, l’analyse, la publication et la diffusion de données démographiques, économiques, sociales et culturelles se rapportant aux habitants d’un pays à un moment donné. Les données recueillies aident les planificateurs et décideurs tant nationaux qu’internationaux, à définir ou à soutenir les politiques économiques, sociales et culturelles nécessaires, à court, moyen et long termes. Ces résultats sont aussi d’une grande utilité pour les acteurs privés désireux d’implanter des entreprises ou des commerces et services. De sorte que si l’image ainsi obtenue est floue ou trouble, il est évident que tous les efforts de mise en œuvre desdites politiques porteront la marque des distorsions et autres dégradations enregistrées. Par exemple, la structure démographique de la Côte d’Ivoire étant à l’heure à actuelle des plus brouillée sociologiquement du fait de la guerre et de l’insécurité notamment dans l’ouest du pays, une opération de recensement va nécessairement enregistrer et faire entériner les troubles du moment.

Les mêmes Experts soutiennent que depuis 1946, les recensements de la population européenne n’ont pas eu lieu à intervalles réguliers en raison de l’extrême sensibilité des problèmes et des enjeux consécutifs à la Deuxième Guerre mondiale. En France et en Grande-Bretagne , par exemple, la Guerre a empêché les opérations de recensement de 1941; toujours en France, le recensement qui devait avoir lieu en 1970,  s’est déroulé en 1968 pour « prendre la mesure du rapatriement d’un million de Français d’Afrique du Nord postérieurement au recensement de mars 1962 » ; en raison de l’histoire particulière de leur pays, les Allemands se montrent hostiles au recensement, à telle enseigne que les autorités de la RFA n’ont pas fait de recensement de leurs populations au cours de la décennie 1980 ; fait non moins illustratif de l’extrême délicatesse du dénombrement, aucun recensement officiel n’a été effectué au Liban de 1932 jusqu’aux dernières années, de peur d’ « alimenter les tensions politiques et religieuses ». Il en est de même s’agissant du Continent africain où la politisation de l’ethnie, notamment l’exacerbation des rivalités Nord-Sud, impose un consensus démocratique minimal au sujet du rôle de l’Etat.

Au regard de qui précède, le FPI soutient que tous les ingrédients sont réunis pour que l’opération [qui s’annonce] n’atteigne pas les objectifs de fiabilité visés dans la fourniture des informations, dans la localisation des populations, dans la structure et la dynamique desdites populations et dans la précision de leur localisation. Et cela pour plusieurs raisons:

1°/ Il sied de rappeler que l’invasion de certaines régions du pays, en particulier du Grand Ouest et du Sud par les FRCI et leurs supplétifs Dozos, a provoqué des déplacements massifs de populations à l’intérieur et à l’extérieur. Les Organisations Internationales ont dénombré plus d’un million de personnes. Et même si l’on reconnaît que certaines d’entre elles sont rentrées, il n’en demeure pas moins que des dizaines de milliers d’autres vivent toujours hors du pays. Même les gens retournés en Côte d’Ivoire traversent une tragédie sans nom, leurs maisons, villages et/ou plantations étant occupées par les envahisseurs d’avril 2011. Est-il sain et correct d’un double point de vue éthique et politique, de vouloir mener une opération de recensement fiable dans un pays où  des milliers de nationaux ont été contraints à l’exil, avec d’autres milliers confrontés à une situation de déplacés intérieurs ou de flottaison sociale ? Au nom de quelle valeur ?

2°/ L’insécurité généralisée, la crise de confiance et la traque orchestrée contre les pro-Gbagbo se poursuivent ; il n’est donc pas rare que cette catégorie de citoyens ostracisées fuient l’Administration, notamment l’Administration judiciaire et les services chargés de la Sécurité intérieure ; ceux qui ne les fuient pas observent à leur égard une attitude de méfiance. Ces populations traquées en permanence auront-elles une interprétation objective de l’opération de recensement ?  Ces Ivoiriens à peine tolérés chez eux peuvent-ils deviner autre chose qu’un subterfuge destiné soit à les arrêter, soit à les déposséder de leurs biens ?  Comment dans ces conditions peut-on espérer réaliser un recensement digne de ce nom ?

3°/ La gouvernance judiciaire en place n’est pas de nature à favoriser le déroulement d’une opération aussi déterminante quant à la planification du développement durable d’un pays qui sort de dix années de guerre civile, ou à régler dans la transparence et l’équité les fausses déclarations éventuelles et autres problèmes découlant de cette opération.  En tout état de cause, nul ne peut nier que les pro-Gbagbo sont confrontés à une justice à sens unique, c’est-à-dire, une justice à pour laquelle seuls les pro-Gbagbo sont a priori coupables et les pro-Ouattara, innocents.

4°/ De manière générale, le régime en place est un régime exclusionniste dont la logique est perceptible à travers non seulement cette justice des vainqueurs, mais aussi dans la volonté de rattrapage ethnique telle qu’énoncée  par le Chef de l’Etat lui-même. Le Président Alassane Dramane Ouattara, a effectué une visite d’Etat en France du 25 au 28 janvier 2012. Le 25 janvier 2012, répondant à une question du journaliste Vincent Hugeux de l’Express, relative à la promotion des cadres du Nord de la Côte d’Ivoire, sa région d’origine, Monsieur Ouattara assure : «  il s’agit d’un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40% de la population, étaient exclues des postes de responsabilité. S’agissant des hauts grades de l’armée, j’ai eu à négocier avec les officiers des ex-Forces nouvelles (FN, ancienne rébellion nordiste), qui voulaient tous les postes. Et j’ai eu à imposer cet équilibre dans la hiérarchie militaire jusqu’au niveau de commandement : le n°1 des FN, flanqué d’un n°2 de l’armée régulière tous grades confondus, il y a 12% de nordistes, dans la police, 15% dans la gendarmerie et 40% environ dans l’armée… Sur ce terrain-là, on ne peut rien me reprocher »

La position du FPI

C’est pourquoi,

Le FPI marque son opposition à ce projet dont les conditions de réussite sont loin d’être réunies.

Le FPI considère cette opération de dénombrement comme une occasion de gaspillage ou de détournement de deniers publics devant permettre au RDR de rétribuer allègrement ses partisans pour autant que ces derniers seront les seuls à être recrutés, au nom précisément de la politique de rattrapage à l’œuvre dans le pays. 

Par voie de conséquence, le FPI demande :

-       Au Gouvernement de différer la réalisation du RGPH-2013 ;

-   Aux Organisations Internationales, notamment à la Commission de Statistique de l’ONU, à l’Union Européenne ainsi qu’aux Etats-Unis et à la France, de ne pas accorder leur soutien aussi longtemps que la Côte d’Ivoire n’aura pas retrouvé la normalité républicaine et démocratique, conditions sine qua non de tout processus de recensement fiable.


Le Secrétaire Général & Porte-parole

Laurent AKOUN

Fait à Abidjan, le 27 décembre 2013

09:05 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |