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31/01/2013

L’intersyndicale du secteur éducation-formation (ISEF) entre en grève du 4 au 15 février 2013

Le front social est toujours en ébullition en Côte d’Ivoire. L’intersyndicale du secteur éducation formation (ISEF) entrera en grève pour deux (2) semaines à partir du Lundi 4 février 2013 au Vendredi 15 février 2013. Exactement 28 syndicats d’enseignants se reconnaissent dans cette intersyndicale ISEF et tous les leaders syndicaux ont apposés leurs signatures sur le mot d’ordre de grève.

Les enseignants réclament :

1-  1- Le paiement du rappel de l’indemnité de logement ;

2-   2- Le paient de la seconde moitié de bonification indiciaire ;

3-   3- Le paiement des effets financiers de profils de carrières des conseillers pédagogiques et du rappel s’y afférant ;

4-    4- Le Paiement de 4 milliards de la dernière tranche du rappel de CAP.

 

Les consignes sont claires, tous les enseignants devront rester chez eux à la maison et s’abstenir de toute activité pédagogique.

 

Les enseignants rejoignent ainsi les ingénieurs de la Fonction Publique regroupés au sein du SYNIFOPCI qui entreront en grève illimitée, le 04 février prochain.

Il est clair que le mois d Février 2013 est un mois déterminant pour le régime Dramane Ouattara.

Grève des enseignants de RCI

16:56 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Vidéo, Me Ndri Claver et Me Gohi Bi Raoul:"Blé Goudé subit des tortures, il n'a fait aucun deal"

Me Ndri Claver, Avocat au Barreau de Côte d'IvoireBlé Goudé subit des tortures. "Il n'a fait aucun deal avec aucune autorité ivoirienne"

Le conseil d'avocat de Charles Blé Goudé s'est prêté aux questions de DeboutCIV à l'issue du premier jour du procès de leur Client, le mercredi 30 janvier 2013 à 17h. 
Me Ndri Claver: "Blé Goudé subit des tortures. Il n'a traité aucun business avec les autorités"
Me Gohi Bi:"On ne vous dira pas plus mais, le conseil d'avocats de Blé Goudé subit aussi des pressions"

 Pour mémoire, Charles Blé Goudé, le Président Fondateur du COJEP a été arrêté au Ghana le 17 janvier 2013 et extradé en Côte d'Ivoire dans une atmosphère très lourde"


Extrait de l'interview: Me N'DRI Claver et Me Gohi Bi Irié Raoul, membres du conseil d'Avocats de Blé Goudé, expliquent pourquoi le président du COJEP a refusé de parler durant les six heures passées dans le bureau de la juge :

Monsieur Charles Blé Goudé se trouve aujourd’hui dans une maison quelque part comme il nous l’a dit lui-même. Il n’arrive pas comme il nous l’a dit lui-même encore géographiquement à identifier le lieu où il est détenu. Il nous a dit qu’il est dans une maison. En tout cas sachez, il n’est pas dans une maison d’arrêt. Nous avons estimé nous en tant qu’ivoirien en tant qu’avocat que notre client subissait une injustice qu’il faut dénoncer. Il nous a dit en plus qu’il subit une véritable torture morale. Il est torturé. Je voudrais dire qu’il ne s’agit pas pour lui en le faisant de se soustraire à la chose de la justice. Il a dit lui-même. Je suis là je suis en Côte d’Ivoire, je me veux respectueux comme j’ai toujours été des lois de mon pays. Je veux en retour lorsqu’on me reproche quelque chose, qu’on soit respectueux soit même de la chose de la loi (...) Pour finir dans ces conditions il est mal à propos de parler d’un quelconque deal en ce qui concerne sa venue en Côte d’Ivoire. Il a été appréhendé sans son avis et conduit en Côte d’Ivoire. Je tenais à le dire. Et je voudrais que l’opinion publique nationale le sache. Il n’y a jamais eu de busines entre Charles Blé Goudé et une quelconque autorité en Côte d’Ivoire (...) Ce n’est pas seulement Blé Goudé qui subit cette maltraitance morale. Même ses conseils que nous sommes, vous serez étonnés depuis qu’il est sous mandat de dépôt le 21 janvier nous avons seulement été autorisés aujourd’hui à communiquer avec lui dans les locaux du violon et encore que pendant que nous communiquions, si ce n’est pas manu militari qu’ils sont venus le chercher, parce que nous avons eu un temps record pour communiquer avec lui. Vous comprenez que c’est manifestement des situations qui ne sont pas honorables pour un pays qui se dit de droit. Parce qu’à la limite on peut être dans un état de droit et il faut encore que l’état de droit lui-même soit respecté Et quand des avocats à qui on cache le lieu de détention d’un client, vous comprenez qu’après des vas et viens dans le bureau du procureur de la république à qui nous avons adressé des courriers avec décharges, il n’est pas capable de nous dire où est notre client et qu’après avoir reçu avis de ce qu’il sera interrogé sur le fond de la question aujourd’hui qu’on retourne voir le procureur qui exécute le mandat de dépôt incapable de nous dire où est détenu le client et que seulement c’est le jour de son audition qu’on nous donne quelques heures. Vous comprenez que l’horizon s’assombrit sur ce procès.

Vidéo de Alain Doh Bi de www.deboutciv.com


 

De Alain Doh Bi de Deboutciv.com





 

12:41 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

LA JFPI mobilise pour son meeting du 16 février 2013 de Yopougon

Koua JustinSalut camarade combattant, la Jeunesse du Front Populaire Ivoirien (JFPI) te saura gré de bien vouloir continuer la communication relative à son meeting du Samedi 16 Février 2013 à 10 H à la Place CP1 de Yopougon.

Thème: CPI: Libérez GBAGBO maintenant!

Démocrates ivoiriens, mobilisons nous tous pour exiger de la CPI, la libération pure et simple du Président GBAGBO Laurent.

Car sa libération entraînera naturellement la normalisation de la vie socio-politique en Côte d'Ivoire.

Pour le BEN de la JFPI

le Camarade KOUA Justin

DIEU aime GBAGBO !

09:17 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |

30/01/2013

Négociation Gvnmt-FPI: MIAKA s'accroche à la libération des prisonniers et au retour des exilés

Miaka OurettoMiaka Ouretto, Président Par intérim du Front Populaire Ivoirien (FPI) donne ses impressions relatives aux négociations engagées entre le Gouvernement de Dramane Ouattara et le FPI.  


Miaka Ouretto déclare: "Vous savez, toute négociation en politique est un jeu. Après la rencontre de vendredi, on pourrait dire que les choses avancent bien, mais pas forcément dans le sens que nous avons souhaité. Vous savez, la prison n’est pas un lieu de plaisir. Pareil pour ces Ivoiriens qui souffrent dans leur tête du fait de l’éloignement. C’est pourquoi nous en appelons à la compréhension du gouvernement afin que tous nos camarades détenus soient libérés et que ces exilés rentrent dans leur pays. Voici les points de négociation que nous jugeons importants pour nous, si le gouvernement veut réellement aller à la réconciliation. Pour nous, ces deux points sont la clé qui ouvrira la porte sur d’autres discussions, à savoir notre participation aux futures échéances électorales"

Propos recueillis par le quotidien Notre Voie

11:20 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer |  Facebook | | | |