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02/01/2013

Liste provisoire des personnes tuées au "culte de lumière de Dramane Ouattara" du 1er janvier 2013

drame, 1er janvier 2013Ils s'étaient rendus au Plateau, quartier des Affaires d'Abidjan, pour assiter aux feux d'artifices et aux jeux de lumières organisés par le régime Dramane Ouattara, dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier. Ils ne retourneront jamais à la maison. Des sources médicales chiffraient le bilan provisoire à 98 morts, mardi soir.

Noms, âge, nationalité et quartier de résidence des premières personnes tuées au culte de la "Saint Sylvestre noire d"Abidjan", reçues des sources médicales.

 

1-Koné Rokia 52 ans, (RCI)  Yop

2-Fofana Daouda 29 ans, (RCI) Attecoubé

3- Mme Okaigne Chadon Julie 31 ans, (RCI)  Attécoubé

4 Koné Karidja 24 ans, (RCI)  Abobo

5 Bamba Djaneba 15 ans, (RCI)  Abobo

6 Sofia Alh Guedé 22 ans (Niger) Attécoubé

7 Traoré Assita 52 ans (BF) Adjamé

8 Bamba Maman 33 ans (RCI) Abobo

9 Jeune fille Identité inconnue

10 Compaoré Brahima (BF) 36 ans

11 Enfant Traoré Bintou 16 ans, Adjamé

12 Konaté Bakôro 18 ans (Mali),  Yopougon

13 Taoré Karidja 16 ans, Abobo

14 Enfant Brato Danielle 14 (RCI), Abobo

15 Traoré Fatoumata 16 (RCI), Williamsville

16 Diomadé Zoumana 19 ans (RCI), Port-Bouët

17 Koné Chaka 24ans (RCI), Abobo

18 Enfant Aboulaye Gnamba 13ans (BF), Adjamé

19 Douky Dialla 20 ans (Guinée), Koumassi

20 Bah Amadou Sodjo 18ans (Guinée) Attécoubé

21 Enfant Koné Souleymane 16 ans (RCI) Abobo

22 Enfant Coulibaly Bamoussa 17 ans (RCI) Attéc

23 Yahi Cissé 50 ans (RCI) Ajamé

24 Cherif Awa 27 ans (RCI) Adjamé

25 Traoré Mariam 17 ans (RCI) Adjamé

26 Enfant Diomandé Mariam 12 ans (RCI) Williamsville

27 Enfant Barry Mamadou 12 ans (Guinée) Adjamé

28 Traoré Karidjatou 20 ans (BF) Williamsville

29 Yalkoué Amady 17 ans (RCI) Attécoubé

30 Maïmouna Kouaba 11 ans (RCI) Abobo

31 Koné Ismael (enfant) 11 ans (RCI) Attécoubé

32 Oyeyemi Bukola 20 ans (Nigérian)

33 Ouattara Mariam 22 ans (RCI) Abobo

34 Dosso Souleymane 27 ans (RCI) Abobo

35 Enfant Balboné Zaidin Abdoul Kader 9 ans (RCI) Yop

36 Enfant Balboné Abiba 6 ans (RCI) Yop

37 Zampa Liguelé Zenapé 33 ans (BF) Yop

38 Bansé Fadilatou 17 ans (RCI) Yop

39 Ouattara Mariam 44 ans (RCI) Cocody

40 Enfant 6ans identité inconnue (sexe M)

41 Enfant 12 ans identité inconnue sexe (F)

42 Enfant Koné Aïcha 15 ans (RCI) Williamsville

43 Traoré Tatimata 16 ans (RCI) Williamsville

44 Yalice Cissé 50 ans (RCI) Adjamé

45 Konaté Mariam 22 ans (RCI) Williamsville

46 Konaté Kady 29 ans (RCI) Williamsville

47 Bationo Iviette 26 ans (BF) Attécoubé

48 Idendité iinconnue..

09:13 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (5) |  Imprimer |  Facebook | | | |

Commentaires

A propos de la bousculade d’Abidjan : des questions se posent.
Notre pays est encore en deuil. Avons-nous vraiment conclu une alliance avec le malheur ? En 2011, un bus avait plongé dans la lagune et nous avions perdu beaucoup de nos compatriotes. Peu après, un grave accident de la circulation s’était produit, le sang avait abondamment coulé encore et encore. Alors, sans tomber dans la superstition, demandons-nous qu’est-ce qui nous arrive-t-il ?
Humainement parlant, notre compassion va aux familles éplorées. Après quoi, nous attendrons le résultat de l’enquête qui sera diligentée par le pouvoir d’Abidjan afin de situer les circonstances exactes de ce sinistre et ensuite les responsabilités de ceux qui ont failli le cas échéant , à leur devoir de protection du public en bonus pater familias.
En quittant la chapelle des funérailles, on peut se poser plusieurs questions. Primo parce que l’insécurité en Côte d’Ivoire en général et en particulier dans Abidjan, est un secret de polichinelle. Secundo, malgré les élucubrations du pouvoir pour se donner du contenu, on sait qu’il y a des attaques, des braquages tous azimuts. La témérité des auteurs de ces actes est très éloquente d’autant plus que ce ne sont pas seules les populations civiles qui subissent les assauts des malfrats, il y a prioritairement les titulaires de notre sécurité publique que sont les casernes et les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI). A chaque fois que ces attaques sont perpétrées avec morts d’hommes, le pouvoir prétend avoir pris des mesures idoines pour ne plus que cela se renouvelle. Et c’est au moment où ce rituel est fait qu’au nez et à la barbe du pouvoir, des assaillants viennent faire un pied de nez aux autorités. Apprécions le sérieux de M. Hamed Bakayoko !
Le sachant très bien, on peut légitimement se poser la question de savoir, quels sont les parents qui ont pu par ces temps qui courent, laisser leurs progénitures s’aventurer à la rencontre de la mort ? Sur RFI, une dame a témoigné et a dit que son enfant est couché depuis un moment des suites de cette bousculade et n’a reçu aucun soin. Elle-même dit sortir d’un évanouissement, la question du temps passé dans cet état, à plus forte raison son enfant, (nul ne peut le quantifier) se pose. Toujours est-il qu’elle a confessé avoir été bousculée et renversée sur des morceaux de bois. Quel est donc le motif de la bousculade, combien étaient-ils pour qu’un mouvement de foule fasse tant de victimes. On nous parle de la rencontre des spectateurs avec un groupe de jeunes armés d’armes blanches ; pure spéculation, car les autorités prétendent depuis une semaine qu’Abidjan a été bouclée pour être sécurisée. Alors qu’on nous dise autre chose… L’hypothèse d’un groupe de jeunes armés d’armes blanches ne tient pas la route, c’est un mensonge fabriqué par le pouvoir en place comme d’habitude…
Dans quelle proportion, ceux et celles qui sont tombés dans un trou creusé à proximité dans un chantier en construction l’ont-ils été ?
Intéressons-nous un tant soit peu à la sociologie des victimes. Si un mort est un mort, il y a des cas tirés par les cheveux qui révoltent la conscience humaine et pour cause. La semaine dernière, une cérémonie des Awards devait récompenser certaines personnes. A cette occasion, des artistes significatifs ont refusé de se produire devant un public outrageusement peu nombreux. Cela parce qu’à cause du coût élevé du billet d’entrée, le public avait boudé la cérémonie qui a dû être reportée. Finalement, pour avoir un peu plus de monde, les organisateurs ont souhaité donner dans la gratuité, mais hélas, peu de gens se sont déplacés.
Dans la même veine, une affaire de feu d’artifice arrive à point nommé. On la programme au « Félicia », dans un endroit éloigné des quartiers dortoirs de la capitale économique de Côte d’Ivoire. D’où notre question : De quels quartiers proviennent les victimes ? Nous subodorons qu’elles viennent d’Adjamé et périphérie, de Treichville, de Marcory et singulièrement de Cocody.
Quel public pouvait-il avoir intérêt à venir voir la ville-lumière parée de ses mille feux surtout avec des enfants comme dans un pays normal ? Le pouvoir n’a-t-il pas trompé le public avec son discours lénifiant sur la sécurité ? Ceux qui parlent de sacrifice, certes donnent dans la superstition, mais ont-ils tort de le dire ? Un travail de FRCI n’est pourtant pas une affaire très sûre, comment des parents ont-ils pu se déplacer avec des enfants qui sont allés mourir bêtement dans un mouvement de foule ?
En suivant notre regard, ceux que le pouvoir pouvait facilement convaincre l’ont été et malheureusement ont trouvé malheur en chemin. En regardant les chaussures et habits restés sur place, on peut deviner aisément ceux qui ont pu croire les propos rassurants du bouillant ministre de l’intérieur ; premier flic ivoirien. Il serait difficile que des gens viennent de loin habillés comme les victimes l’étaient. Surement, ce sont les habitants d’Adjamé et périphérie, bastion du RDR. Voilà comment après les pro-Gbagbo, le régime n’épargne plus ses propres affidés. N’oublions pas que le RDR est très fort, il sait reconnaître des macchabées sans pièces d’identité qui sont ses partisans (souvenons-nous des charniers de Yopougon)
Louis-Freddy Aguisso

Écrit par : Leandre Sahiri | 02/01/2013

C'est vraiment tres domages . bien de choses au famille en deuil. (LINFODROME.COM)

Écrit par : BOUBA | 02/01/2013

que des DIOULA, c'est à dire, comme on considere,: les ressortissants du nord en addition des ressortissants de la sous-région, lesquels ressortissants partagent presque les mêmes coutumes, traditions et religions avec nos nordistes. de ce fait, ils se sentent beaucoup mieux avec ces étrangers là qu'avec nous, nous traitant d'ailleurs de bush-man(boussoumani).

c'est donc ce mélange d'ivoiriens du nord aux immigrés de la CEDEAO qui constitue la boucliers D'ADO(lui-même en est issu), sa force, son armé, ses adeptes..... cette liste des victime justifie très clairement mes propos.

Écrit par : cyr | 02/01/2013

que des DIOULA, c'est à dire, comme on considere,: les ressortissants du nord en addition des ressortissants de la sous-région, lesquels ressortissants partagent presque les mêmes coutumes, traditions et religions avec nos nordistes. de ce fait, ils se sentent beaucoup mieux avec ces étrangers là qu'avec nous, nous traitant d'ailleurs de bush-man(boussoumani).

c'est donc ce mélange d'ivoiriens du nord aux immigrés de la CEDEAO qui constitue le boucliers D'ADO(lui-même en est issu), sa force, son armé, ses adeptes..... cette liste des victime justifie très clairement mes propos... c'est parmi qu'on trouve ceux qui croient aveuglement à ce que ADO dit, ou bien ce qu'on dit en bien d'ADO....

Écrit par : cyr | 02/01/2013

C'EST LA GUERRE INVISIBLE DES MAINS NUES CONTRE LES FRERES CISSE

Écrit par : EL KOHGAI | 02/01/2013

Les commentaires sont fermés.