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21/05/2013

Carter III rappelé aux USA, après sa séance de distribution de Smartphones à SORO et aux députés

Carter III et SoroL’Ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire, Phillip Carter III distribue des Smartphones aux députés avant son départ. Arrivé en plein processus électoral, l’Ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire Philip Carter avait officiellement présenté ses lettres de créance à Laurent Gbagbo président d’alors un 18 aout 2010 succédant ainsi à Aubray Hooks qui aura lui-même passé près de 6 ans dans le pays. 

Une mission diplomatique menée au rythme de la crise Ivoirienne qui aura fait plus de 3000 morts, l’homme aura su faire parler de lui tout au long de cette crise marathon par ses prises de positions diversement interprétées. Si certain le présente comme le Zorro qui avait pour mission de faire partir l’ancien président Laurent Gbagbo du pouvoir, d’autres par contre le considère comme un démocrate qui a su peser de tout son poids pour sauver la démocratie et éviter le chaos dans le pays. 

Selon une source diplomatique très bien introduite, SEM Philip Carter après 3 ans de bons et loyaux services rendu en Côte d’Ivoire aurait été rappelé par le département d’État des États-Unis pour une autre affectation. 

La cérémonie de jeudi dernier à l’Assemblée nationale ivoirienne où Philip Carter a distribué des Smartphones aux députés pourrait être sa dernière apparition publique en tant qu’Ambassadeur dans le pays. 

L’ambassade des États-Unis a en effet décidé d’appuyer la Côte d’Ivoire en vue d’établir son autorité et la bonne gouvernance sur le territoire national dans les domaines de la sécurité et des services afin de créer les conditions pour une relance économique qui profiterait aux populations. 

Le gouvernement Américain à travers ce programme va engager 30 millions de dollars sur les 6 prochaines années pour accompagner les réformes institutionnelles et le renforcement des capacités dans des secteurs clés en Côte d’Ivoire. 

SOURCE: Fulbert KOFFI, oeildafrique.com

16:35 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer | Envoyer cette note |  Facebook | | | |

Human Rights Watch veut une "enquête crédible" malgré la reddition d’Amadé Ouérémi

Reddition d'Amadé OuérémiCôte d’Ivoire: HRW réclame une "enquête crédible" pour un milicien arrêté

L'ONG Human Rights Watch a réclamé mardi aux autorités ivoiriennes une "enquête crédible" après l'arrestation dans l'ouest du pays du chef de milice Amadé Ouérémi, soupçonné de graves crimes durant la crise postélectorale de 2010-2011.

"Ce qui va se passer maintenant concernant Amadé Ouérémi sera révélateur. Une enquête crédible et, si les éléments de preuve disponibles le permettent, des poursuites en justice feraient beaucoup pour atténuer les profondes divisions intercommunautaires dans l'ouest de la Côte d'Ivoire et démontrer que les victimes des deux camps peuvent enfin obtenir justice", a déclaré dans un communiqué Matt Wells, chercheur sur l'Afrique de l'Ouest à HRW.

 

Des ONG internationales dont Human Rights Watch ont désigné Amadé Ouérémi "comme ayant eu une responsabilité de commandement dans le massacre de Duékoué en mars 2011, dans lequel des centaines de personnes, appartenant à des groupes ethniques traditionnellement" favorables à l'ex-président Laurent Gbagbo "ont été exécutées sommairement" lors de la crise de 2010-2011 qui a fait quelque 3.000 morts.

Toutefois, "il n'a pas encore été possible d'établir clairement si l'arrestation de Ouérémi est liée à son implication éventuelle dans des crimes graves commis durant la crise ou si elle est la conséquence de son refus de quitter la forêt classée du Mont Péko, en dépit des demandes répétées du  Gouvernement", selon l'organisation de défense des droits de l'Homme.

Le chef de milice d'origine burkinabè, qui occupait illégalement depuis une dizaine d'années une forêt protégée de l'Ouest, a été arrêté le 18 mai. Ses éléments, estimés à plusieurs centaines, ont servi de supplétifs aux ex-rebelles nordistes à qui sont largement imputés les massacres de Duékoué. L'ex-rébellion s'était ralliée au président Alassane Ouattara au début de la crise postélectorale.

Dans son communiqué publié à l'occasion des deux ans de l'investiture de M. Ouattara, HRW a estimé que le gouvernement "a fait peu de progrès dans le traitement des causes profondes des violences politico-militaires qui ont ébranlé le pays pendant une décennie", pointant en particulier "l'absence d'une justice impartiale".

Seuls des partisans de M. Gbagbo ont été jusqu'à présent poursuivis pour des crimes commis durant la crise, ce qui vaut régulièrement au pouvoir l'accusation de favoriser une "justice des vainqueurs".

Source : AFP

15:57 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer | Envoyer cette note |  Facebook | | | |

18/05/2013

5 cargos FRCI débarquent à Bagohou (Duékoué), la base arrière d'Ouérémi entre en forêt

Amadé OuérémiLe plus difficile commence pour les FRCI venues en grand nombre d’Abidjan, de Yamoussoukro et de Daloa pour déloger le chef de guerre de Ouattara, le tristement célèbre Amadé Ouérémi, à en croire les témoignages qui parviennent de l’ouest de la Côte d’Ivoire, depuis hier nuit.

Selon notre source résidente du village de Bagohou, un renfort supplémentaire de FRCI de 5 cargos a fait son entrée dans cette petite localité à proximité de Duékoué, hier vendredi 17 mai 2013 aux environs de 22h.   

"Le village de Bagohou s’est vidé de plus de la moitié de ses habitants. Les hommes d’Amadé Ouérémi ont rejoint leur chef dans le mont Péko. Et les rares wê dudit village ont choisi d’aller, les uns dans des villages voisins, les autres dans des gros campements avec tout le risque que cela comporte" a déclaré une habitante jointe au téléphone.

Les prochaines heures s’annoncent donc chaudes pour Duékoué et ses environs dans ce qu’il convient d’appeler « la guerre entre Ouattara et son poulain Ouérémi ». Une chose est évidente, Amadé Ouérémi a l’avantage de la maîtrise du terrain. C’est d’ailleurs pourquoi ses hommes n’ont pas hésité à quitter Bagohou, considéré à tors ou à raison, comme la base arrière du Chef de guerre de Ouattara. Tout se passera en forêt, dans le mont Péko, précisément.

Même si Ouattara et ses FRCI, certainement appuyés par les forces françaises, arrivent à déloger du Mont Péko Amadé Ouérémi et sa bande d’égorgeurs d’humains de Duékoué,  où iront-ils ? Que deviendront les personnes que ce chef de guerre Ouérémi a installé sur les terres des wê en tuant et chassant les vrais propriétaires terriens ? N’est-ce pas un nouveau cycle d’insécurité pour les pauvres wê sans défense dans les contrées voisines de Diébly et de Tahably ?

En clair, cette opération de déguerpissement d’Amadé Ouérémi est un vrai guêpier qui, lorsqu’elle  entrera dans sa vraie phase active, pourra entraîner des imprévues et dégâts collatéraux incommensurables.

08:56 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (1) |  Imprimer | Envoyer cette note |  Facebook | | | |

16/05/2013

Malgré son PNCS, Ouattara vient de jeter encore 4 proGbagbo à la MACA.

Jeune proGbagbo enlevéOuattara avait annoncé, tambour battant, la création d'un Programme National de Cohésion Sociale, pour, dit-on booster la réconciliation Nationale qui tardait à venir avec le CDVR de Banny.

Seulement voilà, quelques jours après sa farce, Selon des sources introduites, Ouattara jettent quatre (4) jeunes proGbagbo à la Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan (MACA). Toujours avec les mêmes accusations farfelues d'atteinte à la sûreté de l'Etat. Ce sont:

1- GBEULI BAHON ANICET;

2- BAYA OLIVIER ALAIN;

3-AKMEL ANDRE FRANCK alias PRIMA;

4- ZIRI BADY LARIOS.

 

Nous joignons nos prières à celles des familles auxquelles ces jeunes ont été enlevés par le dictateur Ouattara.

16:34 Écrit par Alain Doh Bi | Commentaires (0) |  Imprimer | Envoyer cette note |  Facebook | | | |